Arrêtez le monde, je veux descendre. Est-ce la vieillesse, ou l’altérité absolue face aux idées dominantes, mais je ne supporte plus les Bons, les Pacifistes, les Belles Âmes. Peut-être dois-je me faire soigner, car tout écart par rapport à la pensée magique progressiste de l’Occident comateux est considéré comme une maladie. Psychique, naturellement. De nouvelles phobies sont inventées chaque matin : xénophobie, homophobie, transphobie, technophobie, islamophobie. Plus on en trouve, mieux c’est. Il y a toujours de la place nouvelle dans l’idéologie gauchiste dévoyée. Si tu n’es pas comme moi, si tu penses différemment, raisonne le bon progressiste qui transpire la bonté par tous les pores, tu es rongé par la haine. Il faut donc punir par la loi un sentiment, selon le critère de la mélasse progressiste indigeste. Dans la mécanique mentale correctionnelle et rééducative, ce sont toujours les autres qui haïssent. Telle est la pédagogie de la normophobie, l’aversion pour tout ce qui est normal.
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La gauche, le summum de l’ordure mentale
Rappel d’une histoire oubliée : Philippe Maurice, le dernier condamné à mort français, avait tué trois personnes (dont deux policiers), puis blessé grièvement un gardien de prison après sa condamnation. Après avoir été gracié par François Mitterrand quatre jours après son investiture dans l’élan de l’abolition de la peine de mort portée par le funeste Badinter qui lui rend visite en cellule le lendemain de l’élection présidentielle, Philippe Maurice a organisé deux mutineries carcérales avec prise d’otage. Pour le récompenser, la gauche lui a offert un poste de chargé de recherche au CNRS après sa remise en liberté.

La « best life » de l’Audiovisuel public français
L’ordure mentale au sein de l’audiovisuel public français, ce n’est pas seulement le fait qu’il soit infesté de gauchistes qui des syndicats à la direction en ont fait l’outil de propagande exclusive de leur idéologie alors qu’il est financé par l’impôt de TOUS les contribuables, ce qui est déjà d’une malhonnêteté sidérante puisqu’étant ainsi financé il devrait bien sûr soit être neutre soit afficher l’ensemble des sensibilités politiques. Non, cela ne suffisait pas, on apprend à l’examen des comptes de France Télévisions les abus indécents qui y règnent, en l’occurrence par exemple que ses frais de traiteur en cocktails s’élèvent à, tenez-vous bien… 126 000 euros PAR JOUR ! Pendant que ce microcosme de la gauche caviar se gave de petits fours sur le dos des Français, des millions de familles sont en découvert bancaire le 10 du mois et font leurs courses la calculette à la main pour ne pas dépasser la somme qu’elles peuvent y consacrer.
Par pitié, quelqu’un pour mettre un terme à ce scandale, VITE !
Comprendre pleinement la gauche
La proposition faisant office de titre à cet article n’est pas une aberration, le sujet n’ayant pas une présentation fiable pour nombre de gens. Nous allons donc remédier à cette insuffisance de la façon la plus claire possible.
La gauche est comme chacun sait l’une des deux philosophies politiques présentes dans le débat. Mais ce terme trop simpliste recouvre plusieurs facettes, du moins deux facettes historiques, qu’il convient de préciser afin de ne pas se perdre lorsque l’on parle de la gauche. À la base, bien sûr, la gauche se veut être une philosophie politique qui choisit de se soucier du sort de l’ouvrier, des humbles, du peuple. Mais elle va se scinder en deux déclinaisons au cours du XXeme siècle.
Lire la suite « Comprendre pleinement la gauche »« Les gauchistes, je leur mets des claques… »
Moi je n’écoute pas ce que dit l’extrême-gauche, moi je leur mets des claques. Ces gens sont extraordinaires, parce qu’ils ont pensé jusqu’à maintenant qu’ils avaient le monopole de l’histoire, le monopole de la culture, et finalement le monopole de tout, et là ils se rendent compte que ça leur échappe complètement. Ils sont en train de perdre. C’est pour ça qu’ils se raidissent d’ailleurs. Ça va être la butte-témoin du post-marxisme des années 1960, pour eux c’est la fin ! Et d’ailleurs ils vont devenir méchants à cause de cela, ils sont déjà méchants.
— Bernard Lugan
L’épouvantail de l’ « extrême-droite »
A partir du moment où vous êtes pro-France, pro-français et que vous dites à des gauchistes que vous êtes inquiets de cette immigration invasive venant d’Afrique, du Proche-Orient, et de contrées avec lesquelles la France n’a même pas en commun un passé de présence coloniale comme par exemple l’Afghanistan, vous êtes immédiatement catalogué comme étant « d’extrême-droite ».
L’ « extrême-droite » est une expression utilisée dès les années 1980 par les journalistes (TF1, France 2, France Culture, France Inter, Le Monde, Le Figaro, Libération, etc.) pour faire détester le patriotisme.
Lire la suite « L’épouvantail de l’ « extrême-droite » »Le mensonge, technique reine de la manipulation gauchiste
Au cœur de la diabolisation de tout ce qui n’est pas de gauche, qui est au cœur de la diabolisation mise en œuvre dans le siècle soviétique, il y a cette idée que le gauchiste ne doit pas concéder la moindre parcelle d’humanité à l’ennemi. On doit le dépeindre porteur de tous les défauts, de toutes les tares idéologiques. Rien en lui ne doit laisser transparaître la trace de l’humanité. Dans Le livre noir du communisme (éditions Robert Laffont), Stéphane Courtois se demande pourquoi cette doctrine s’est si rapidement transformée en un régime criminel. Sa réponse va aux racines du mal : « Une vision abstraite de la société, où les hommes ont perdu toute épaisseur et ne sont plus que des pièces d’une sorte de Meccano. Cette abstraction est une donnée fondatrice de la terreur : on n’extermine pas des hommes, mais des suceurs de sang, des parasites, des poux ». Les hommes n’étant considérés que comme des pions sans importance et sans consistance individuelles (puisque dans la société socialiste, seule compte la collectivité), leur extermination s’en trouve facilitée, et leurs meurtriers se voient affranchis des hésitations ou du sentiment de culpabilité qui naitraient de la conscience de tuer des êtres humains ; meurtriers et bourreaux n’ont alors pas plus d’états d’âme que vis-à-vis d’insectes nuisibles que l’on écrase du pied.
Lire la suite « Le mensonge, technique reine de la manipulation gauchiste »Rétablir la réciprocité de la haine
Les gens sains d’esprit – c’est-à-dire le camp national, identitaire, conservateur – ne détestent pas assez les gauchistes. Pourquoi ? Parce qu’ils les trouvent stupides, irrationnels, obtus, ce qui est certes vrai, parce qu’ils constatent qu’ils ont l’esprit obscurci par des théories qui les empêchent de voir des choses évidentes que tout le monde peut voir en marchant dans la rue. C’est cela qui leur fait oublier que le gauchiste est aussi très souvent un dangereux fanatique.
Lire la suite « Rétablir la réciprocité de la haine »Nuance…
Le totalitarisme rouge, qu’il s’exprime à visage découvert depuis 1917 ou sous le masque du wokisme actuel, ne tue pas ses contradicteurs parce que ce sont des fascistes. Il qualifie ses contradicteurs de fascistes pour pouvoir les tuer.
Nouvelles du front
Les gauchistes sont en train de perdre la bataille culturelle, leur monopole de la parole, et leur « magistère moral » usurpé, et ça les rend complètement fous de rage. Depuis qu’Elon Musk a libéré Twitter de leur mafia, ils ont complètement perdu le contrôle du récit et en sont maintenant réduits à assassiner un intellectuel, fervent défenseur de la liberté d’expression, qui se faisait une fierté de débattre et d’échanger publiquement avec tout le monde, arguments contre arguments, toujours de manière respectueuse et constructive. Cela avait pour effet depuis plusieurs années de détourner beaucoup de jeunes de l’idéologie woke inculquée au sein des universités, et cette perte de terrain les gauchistes ne pouvaient plus la supporter.
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