La justice « restauratrice » est un délire du féminisme de gauche*. C’est la normalisation du syndrome de Stockholm. C’est malsain et destructeur.
La justice laxiste est un délire du féminisme de gauche. C’est la culture de l’excuse permanente. C’est décider sur l’émotionnel. C’est le cercle infernal de la multirécidive. C’est malsain et destructeur.
L’éducation « positive » est un délire du féminisme de gauche. C’est la normalisation de l’absence de limites et l’abandon lâche du rôle de parent dans la gestion des frustrations. C’est malsain et destructeur.
L’égalitarisme est un délire du féminisme de gauche. C’est la négation des différences entre les êtres humains et l’apologie de la faiblesse. Ça donne des politiques de quotas qui affaiblissent les institutions et fragilisent la société. C’est malsain et destructeur.
La victimisation des « migrants » est un délire du féminisme de gauche. C’est l’infantilisation d’hommes seuls dont on ne sait rien, et la romantisation de la clandestinité. C’est malsain.
La France est en train d’en crever.
*Nous apportons cette précision qui pourrait paraître un pléonasme à certains, car il existe historiquement deux féminismes, mais c’est le gauchiste qui est parvenu à s’imposer, voir notre article éponyme Les deux féminismes, répertorié dans la thématique Socialisme, Extrême-gauche.