Aux grands maux les grands remèdes

Quan on voit que des cervelles frelatées au dernier degré sont capables de comparer Blanche Neige à Gisèle Pelicot, et la bise du prince charmant qui la sauve, elle ou la Belle au bois dormant, à un viol puisqu’étant endormies ledit baiser n’est pas « consenti »… Il ne faudrait jamais traiter les idées folles par le mépris ou l’indifférence, elles finissent par prospérer. On se dit qu’à ce stade de délire, dans un pays normal, unc camisole et une chambre capitonnée à vie règleraient le problème. Mais les « social-démocraties » ont trop d’indulgence pour l’anormalité. C’est là leur tare fondamentale.

La France est en train d’en crever

La justice « restauratrice » est un délire du féminisme de gauche*. C’est la normalisation du syndrome de Stockholm. C’est malsain et destructeur.

La justice laxiste est un délire du féminisme de gauche. C’est la culture de l’excuse permanente. C’est décider sur l’émotionnel. C’est le cercle infernal de la multirécidive. C’est malsain et destructeur.

L’éducation « positive » est un délire du féminisme de gauche. C’est la normalisation de l’absence de limites et l’abandon lâche du rôle de parent dans la gestion des frustrations. C’est malsain et destructeur.

L’égalitarisme est un délire du féminisme de gauche. C’est la négation des différences entre les êtres humains et l’apologie de la faiblesse. Ça donne des politiques de quotas qui affaiblissent les institutions et fragilisent la société. C’est malsain et destructeur.

La victimisation des « migrants » est un délire du féminisme de gauche. C’est l’infantilisation d’hommes seuls dont on ne sait rien, et la romantisation de la clandestinité. C’est malsain.

La France est en train d’en crever.

*Nous apportons cette précision qui pourrait paraître un pléonasme à certains, car il existe historiquement deux féminismes, mais c’est le gauchiste qui est parvenu à s’imposer, voir notre article éponyme Les deux féminismes, répertorié dans la thématique Socialisme, Extrême-gauche.

Un gauchiste vous parle

« Je déteste mon voisin. Sa maison est plus belle que la mienne, son épouse est séduisante et toujours bien habillée et il roule dans une grosse voiture. Quand je les vois partir en week-end avec leurs trois enfants bien propres sur eux et bien polis, ça donne envie de vomir. Je suis certain qu’il a de l’argent sur un compte bancaire en Suisse ou je ne sais où et des actions dans une entreprise d’armement ou une industrie polluante. Pourquoi ne les taxe-t-on pas, pour éponger la dette et pour redistribuer l’argent aux plus pauvres et aux parasites dans mon genre ? Pourquoi ce serait toujours à nous, les aigris et les jaloux de subir le bonheur que certains sont parvenus à se construire dans la vie ? Si tout le monde était pauvre, au moins, on ne se sentirait pas dévalorisé. C’est cette injustice qu’il faut combattre. »

Occident dégénéré

Cet Occident, avec ses législateurs et ses juges « progressistes » stupides, devient irrespirable ! En Suède un Érythréen de 22 ans, a violé une écolière suédoise de 16 ans dans la rue. Selon une décision de justice suédoise, l’agresseur ne sera pas expulsé, car le viol n’a pas duré suffisamment longtemps, seulement 5 à 7 minutes. Un crime grave n’aurait été commis que si le viol avait duré au moins 10 minutes. Il faut donc en déduire que selon le droit pénal suédois les violeurs ont droit à un nombre de minutes de viol gratuites. C’est très instructif.

Le « Pourquoi ? » du communisme

Une utopie peut-elle être à l’origine du désir permanent de massacrer son semblable ? C’est là une question essentielle.

Le communisme est une utopie qui se heurte à la réalité, et dégénère dans son application au point de provoquer la Terreur. On l’a vu en France sous la Révolution, en Russie avec les bolcheviques, en Chine sous Mao, au Cambodge avec les khmers rouges, etc. L’inspiration profonde du marxisme n’est pas d’être une utopie noble, elle plonge au contraire ses racines dans ce que la nature humaine a de plus lamentable, l’envie, la jalousie, matrice de l’égalitarisme dont la République française s’est fait une obsession idéologique, et dont les plus enragés de l’extrême-gauche mélenchoniste réclament ouvertement l’héritage sanglant, tels le jeune et nouveau venu dans le paysage parlementaire Antoine Léaumont. Le communisme, c’est essentiellement la mise en forme, l’institutionnalisation d’une haine de l’homme, non seulement pour les classes, pour des races (qu’il faut donc faire disparaître en les métissant), mais aussi simplement pour son voisin, la délation sous la loi des suspects durant la Révolution française offrant un magnifique exemple de ce dernier point, outil idéal pour faire main basse sur les biens dudit voisin.

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Au micro, la morgue gauchiste niveau expert

Laurence Bloch, ex-directrice de France Inter (2014-2022) déclarait hier 21 octobre 2025 au micro de son ancienne radio à propos de la fuite des auditeurs : « Il faut rattraper les CSP- c’’est à dire ces gens qui n’ont pas un patrimoine culturel suffisant pour être, j’allais dire, en tranquillité avec ce monde… » Décryptons le propos :

Laurence Bloch confirme son appartenance à la catégorie des CSP++, traduisez « Condescendance-Suffisance-Pédanterie ++ » dont elle a su imprégner par son esprit toute l’antenne de France Inter.

Cette femme est un condensé de morgue hallucinante, de toute la condescendence possible des « élites de la gauche culturelle » à l’encontre du commun des mortels à qui elle explique qu’il n’est simplement pas outillé intellectuellement, pas équipé culturellement, pour comprendre que ce monde dans lequel nous vivons est bien. Si vous étiez davantage cortiqué, davantage diplômé, vous sauriez vous réjouir du monde qui est le nôtre, vous sauriez applaudir France Inter en vous reconnaissant dans cette radio d’exception. Il faut être de l’élite intellectuelle pour être auditeur de cette radio. Mais puisque vous êtes sous-équipés en neurones, parce que vous n’avez pas assez lu Bourdieu, Sartre, Derrida, Geoffroy de Lagasnerie, Alain Minc, Gabriel Zucman, tous ces gens qui tournent dans cet univers, vous êtes trop idiots, et dès lors vous ne comprez pas que tout va bien.

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Focus sur Raphaël Glucksmann

À la rubrique connaissance de l’ennemi, l’intéressé, atlanto-mondialiste qui se rêve à l’Élysée, est avant tout le petit-fils d’un agent de Staline.

Mais aussi, comme nul ne l’ignore, l’avantageux Raphaël est le fils du défunt maoïste puis néo-philosophe André Glucksmann, l’un des idéologues de Mai 68 avec ses acolytes Bernard-Henri Lévy, Alain Finkielkraut et Pascal Bruckner, avant de verser dans le néo-conservatisme à l’instar des trotskistes américains Richard Perle, Caspar Weinberger ou Paul Wolfowitz, les boutefeux des guerres contre l’Irak sous les deux présidences Bush.

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L’homme de gauche est un expert en anormalité

L’un des traits qui distinguent les cervelles de gauche, c’est qu’elle sont porteuses d’un génie imaginatif particulier en matière de choses anormales. Ainsi par exemple de l’idée exprimée par Gabriel Attal d’ « inscrire dans la Constitution un principe de non-régression sociétale » (meeting d’Arras 21 septembre 2025) prétendant empêcher d’abroger quelque chose ne convenant pas à la politique de l’opposition, or ce qu’une loi a fait une loi peut le défaire, principe établi depuis toujours et que cette idée bafoue ouvertement. Ou bien du propos de Yaël Braun-Pivet en date du 15 octobre sur la taxation des héritages, alors que l’État dépouille déjà les familles par les droits de succession. Personne d’autre n’est capable de concevoir de telles idées, la cervelle de gauche est un monstre.