Andrzej Wajda, homme lucide sur la Révolution française

Le 6 Janvier 1983 la cinémathèque française organise une projection privée du film Danton d’Andrzej Wajda, partiellement financé par l’État Mitterrandien qui voulait par ce film donner un avant-goût des grandes célébrations à venir du bicentenaire de la Révolution.

Mitterrand et Jack Lang qui s’attendaient à voir une réédition de La marseillaise de Jean Renoir, ressortent de la projection complètement dépités. Wajda n’a pas agi dans le sens qu’ils attendaient. Ils ont assisté à un film d’épouvante, peuplé d’opportunistes sanguinaires en quête de pouvoir absolu. Robespierre y est montré comme un fanatique sans état d’âme, littéralement possédé par le diable. Quelques années plus tard Wajda tournera d’ailleurs Les Possédés d’après Dostoïevski sur un groupe de jeunes nihilistes qui veulent renverser le Tsar. Le titre anglais du film était « Démons » .

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La pire génération de l’histoire de l’Europe

Paris, Mai 68, le début du chaos, de la décadence. La destruction gauchiste de 1000 ans d’une civilisation exceptionnelle. La victoire de l’hédonisme, celle d’un mouvement qui aura épuisé tous les « isme », de maoïsme à crétinisme, le début de la fin pour l’âme française, la deuxième révolution des enfers après 1789… Toute sa vie, elle a embrassé et avalé goulument la politique d’immigration afro-musulmane qui a défiguré son pays et sapé son identité… Près de 60 années plus tard c’est une vieille aigrie, agrippée à sa retraite boostée aux déficits publics, qui traite les jeunes de fainéants tout en leur volant le tiers de leurs revenus. Évidement elle n’écoute que FranceTV et fait barrage aux extrêmes qui sont pas gentils.

Mise en garde !

À l’issue de ces deux mandats de macronisme, de plus en plus de Français ne supportent plus la République, sa nature, sa technostructure, son organisation, ses hommes, ses agissements, l’abus qu’elle fait de l’impôt et le gaspillage de cet argent durement consenti, la submersion migratoire extra-européenne qu’elle chérit et qui commence à exprimer désormais ouvertement (comme les alertes des lucides n’avaient pas manqué de le prévoir) une conquête politique du pays, la brutalité et l’arbitraire des méthodes qu’elle applique à ceux qui osent exprimer qu’ils en sont mécontents.

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Les Français vivent dans une imposture

L’école « droit-de-l’hommiste » au service de ceux qui se sont emparés de la France en 1789 n’a pas intérêt à vous l’apprendre, mais dans la réalité historique, la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789 aujourd’hui vénérée par le régime a été appliquée trois ans seulement (durant la période de monarchie constitutionnelle) avant d’être condamnée et même physiquement détruite par la Ie République. Les exemplaires qui avaient été dispersés en France ont été rappelés à Paris pour être écrasés au pilon dans de grandes liesses populaires en même temps que la constitution de 1791. Dans les faits la DDHC n’a plus eu aucune valeur juridique en France à partir de cette date et jusqu’à l’après 1945 et la IVe république qui l’intègre à son préambule et invente « l’État de droit » à des fins antiracistes dans le contexte que vous connaissez. Le musée du Carnavalet à Paris expose en ce moment des exemplaires pilonnés et une illustration des cérémonies de destructions républicaine de la DDHC.

Il manque l’architecte du renversement

Nous sommes coincés en 1788, avec une noblesse (financiers, politiques), un clergé omniprésent (enseignants, culture, médias, juges, syndicats), le tout jouissant de privilèges pris sur le dos du Tiers État (« Nicolas qui paie », agriculteurs, artisans…). Encore que, bien que la société d’Ancien régime eut des aspects nécessitant réforme, le peuple vivait globalement moins tourmenté que de nos jours. Mais il manque quelque chose pour déclencher 1789…

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Illusion pérenne

Le 4 août 1789, la Révolution française fait son théâtre démagogique avec la prétendue « abolition des privilèges ». Chacun peut voir aujourd’hui à la façon dont vit la classe politique combien les privilèges ont été abolis. Cette « révolution » en réalité coup d’état de la bourgeoisie s’emparant du pouvoir est probablement la plus grosse escroquerie de l’histoire des hommes. « Pour attirer à soi les masses, dira ouvertement Léon Blum dans le quotidien Paris-Soir en 1939, il faut au moins se donner la peine de les duper. »

Fêter le 14 juillet…

C’est fêter son bourreau, c’est un Stockholm syndrom, c’est fêter ce moment où l’esprit communiste d’avant Karl Marx s’est abattu sur la France, c’est commémorer les 40.000 morts causés par les tribunaux révolutionnaires et leurs filiales qui envoyèrent tous ces innocents à la guillotine, c’est se réjouir du coup d’état échafaudé et mené par une poignée d’activistes francs-maçons, qui ont choisi d’imposer à la France le melting-pot cher au peuple juif (voir Israël Zangwill), qui écriront ultérieurement en 1889 dans La Chaîne d’Union de Paris – Journal de la maçonnerie universelle, « Une République universelle et démocratique, voilà l’idéal de la Franc-Maçonnerie, idéal conçu et formulé par nos aïeux un demi-siècle avant la Révolution ! », qui écriront pour suivre que « les Français verront, sans voyager, les caractères de toutes les nations… » Les Français perçoivent bien en effet aujourd’hui le « caractère » de tous ces fauteurs de troubles importés, parce que la République est « universelle », sans discernement des régions les plus obscurantistes de la planète, n’ayant culturellement rien en partage avec les peuples d’Europe, aucune civilité, aucune éducation, vandales, agresseurs, meurtriers, que nous devons loger, soigner, nourrir, lâchés librement parmi nous, qui veulent vivre sous leur loi à nous imposée, et qui en cinquante ans et plus particulièrement sous la gouvernance actuelle ont fait exploser l’insécurité et le nombre de victimes. La France disparaît sous des souffrances immenses depuis ce 14 juillet 1789. La République, si elle veut accueillir, doit se limiter à ceux, et en quantité elle aussi limitée, qui la méritent en se montrant respectueux, droits, travailleurs et assimilés. Si elle refuse de faire le tri parmi les arrivants, elle accouche d’une société irrespirable. Fêter le 14 juillet, c’est fêter le début d’une longue descente aux enfers.

Certes, la monarchie et l’aristocratie auraient dû être améliorées, mais certains salopards ont entravé ces réformes engagées par le roi. La monarchie était trop étatiste sur l’économie et l’organisation de la société, et les grands aristocrates s’était « parisiannisée » à Versailles et coupés du peuple. Cela dit, mettre tout par terre pour finir avec Macron, les attardés de LFI à l’Assemblée nationale et la submersion migratoire islamo-africaine, est-ce que cela en valait la peine ?

Le 14 juillet, c’est l’occasion pour ceux qui veulent acquérir des connaissances historiques fiables et complètes sur la France monarchique et le cataclysme de la révolution de 1789 de lire notre article titré Révolution française (répertorié dans notre thématique Révolution).

Sortir de la caverne de Platon républicaine

Le 14 juillet est, pour un nationaliste authentique, plutôt un jour d’obsèques nationales que de fête nationale.

On attend d’une fête nationale célébrée annuellement qu’elle nous rappelle un événement national grandiose, fondateur, épique, natif ; or l’épisode révolutionnaire, s’il a sans doute été grisant à vivre et porteur d’espoirs sincères chez les esprits les plus naïfs ou les plus romantiques, n’en a pas moins semé les graines mortelles qui n’ont pas manqué de donner ensuite des récoltes empoisonnées qui jusqu’à aujourd’hui nous rongent et nous tuent à feu doux.

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Bref rappel sur la « Conspiration des Égaux »

Où l’on ne peut s’empêcher par ailleurs de trouver certaines similitudes de méthode avec la gestion du Covid-19 par le gouvernement français, et de mentalité communiste qui infuse toujours dans de nombreuses cervelles.

La Conspiration des Égaux (1795/1796), avec Gracchus Babeuf, projette de renverser le Directoire, d’abolir la propriété, et instaurer la communauté des biens et des travaux dans une égalité parfaite entre les citoyens qui sont nourris par la distribution de l’État.

Un décret de police prévu par les conspirateurs prive de tous droits politiques ceux qui vivent de leurs revenus, puisque le citoyen doit travailler au service de la communauté et reçoit des autorités ce qu’il lui faut pour vivre. Ce décret exclut de la communauté ceux qui vivent de leurs revenus en les considérant en tant qu’« étrangers auxquels la République accorde l’hospitalité. Les étrangers sont sous la surveillance directe de l’administration suprême, qui peut les reléguer hors de leur domicile et les envoyer dans des lieux de correction (on se souvient du journaliste économique de BFMTV Emmanuel Lechypre, et d’autres, prônant d’aller chercher les non vaccinés menottes aux poignets). Ils déposeront, sous peine de mort, les armes dont ils sont possesseurs entre les mains des comités révolutionnaires. L’administration suprême astreint à des travaux forcés les individus des deux sexes dont l’incivisme, l’oisiveté, le luxe et les dérèglements donnent à la société des exemples pernicieux. Leurs biens sont acquis à la communauté nationale.

Les îles Marguerite et Honoré, d’Hyères, d’Oléron et de Ré, seront converties en des lieux de correction où seront envoyés, pour être astreints à des travaux communs, les étrangers suspects et les individus arrêtés. Ces îles seront rendues inaccessibles. Ainsi, surveillance de la police, désarmement, travaux forcés, relégation dans des îles solitaires, confiscation, tel est le sort réservé aux propriétaires qui ne s’empresseront pas de se soumettre au régime communiste. Il eût été bien plus simple de décréter immédiatement l’expropriation générale. Mais les Égaux voulaient sans doute que l’accession à la communauté parût volontaire. Ils pensaient que la contrainte (sous l’épisode Covid-19 la menace de perdre son emploi, le pass sanitaire et les tests payants poussant à la vaccination) n’annulait pas le consentement ; ils faisaient des prosélytes (des vaccinés) comme l’Inquisition des convertis.