Macron verrouille la République en catimini : Parachutages dorés et dette explosive avant l’adieu

À moins de quinze mois de la fin de son second mandat, Emmanuel Macron accélère le placement de ses fidèles dans des institutions réputées indépendantes mais dotées de postes quasi inamovibles, afin de garder le contrôle administratif en cas de défaite électorale. Deux mouvements récents illustrent cette stratégie bien rodée : la nomination d’Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes et l’annonce du départ anticipé du gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. Derrière ces décisions apparemment techniques se dessine un calcul politique classique : assurer une influence durable au-delà de 2027, date à laquelle le président sera constitutionnellement empêché de se représenter immédiatement.

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Cette générosité maladive de l’oligarchie française pour « l’Autre », sans équivalent dans le monde

Il y a quelques jours, le Conseil d’État, cette collection de juges administratifs sans légitimité électorale (ils ne sont pas élus par le peuple mais nommés par le pouvoir) qui depuis un certain temps déjà s’est piquée (comme le Conseil constitutionnel) de faire sa politique nationale à côté du pouvoir*, a décidé, tout seul, d’étendre aux « réfugiés » déjà connus dans d’autres pays d’Europe de pouvoir obtenir des « titres de séjour pour soins » (dans lesquels rentrent les soins psychiatriques, raison pour laquelle la France est devenue le déversoir dans lequel d’autres pays se débarrassent de leurs dingues). Une prise en charge alors que le pays a 3 400 milliards de dettes. Mais ces gens considèrent que cela n’a aucune importance, qu’il est toujours possible de et qu’il faut continuer à dépenser sans tenir compte du réel, que la « pureté et la grandeur » de leurs intentions valent sans hésitation d’agir ainsi. C’est en soi déjà un de ces scandales dont est émaillé le quotidien du pays. Mais il faut voir plus haut, remonter aux sources idéologiques, philosophiques d’un tel comportement, d’une telle décision.

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Jack Lang, sa postérité fétide, et le Système

Si l’on ne plus violer des mineurs avec la complicité de réseaux sans être importuné par le bas peuple, quel est l’intérêt d’être riche et puissant ?… C’est la question qu’aurait pu cyniquement nous lancer à la figure Jeffrey Epstein.

La France a vécu dans la synthèse abjecte de l’oligarchie mondialisée telle qu’elle s’imposait depuis le début des années 1980, et du monde du gauchisme culturel qui s’était imposé depuis les années 1960 et plus encore depuis les années mitterrandiennes. Le dossier Epstein est l’archétype de ce que le Système représentait comme étant les « élites » de notre monde depuis quarante ans. Des énergumènes hors-sol qui mélangent argent, sexe, drogue, pouvoir et vies orgiaques sans responsabilité, qui s’emparaient de tout, se donnaient le droit de consommer tout, et qui n’avaient pas le moindre respect pour le commun des mortels qui vivait dans une forme de monde parallèle, la basse classe dans le poulailler mondialisé, alors qu’eux étaient au sommet.

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Comment on tient un pays : en se créant des courtisans redevables

« C’est un des pouvoirs les plus importants du président de la République française. Le plus discret et le plus fantasmé : celui de nommer. Il est un des derniers apparats de la puissance, vieil héritage monarchique de quand les rois sélectionnaient, décidaient, tranchaient. « Nommer, c’est régner ». (extrait du livre de Michaël Moreau, Sa Majesté nomme. Enquête sur un pouvoir présidentiel exorbitant, éditions Robert Laffont).

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Les réseaux sociaux sont le refuge de la liberté

La France est dans une séquence très particulière de son histoire contemporaine. Nous sommes les témoins de la mise en place d’un dispositif répressif contre les réseaux sociaux, pour les mater, les casser, les censurer s’il le faut, et c’est à la lumière de cette intention souvent annoncée qu’il est possible de comprendre cette opération.

Tout ce que les lucides « complotistes » annoncent depuis des mois sinon des années de ce qui trotte dans la tête de la gouvernance se concrétise :

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France : le réseau social X sous perquisition

Les autorités françaises soupçonnent donc la plateforme d’avoir modifié son algorithme dans le but de déstabiliser le débat démocratique en France, c’est le prétexte qu’elles ont échafaudé. Vous sentez venir la douille pour 2027 ? Ils vont interdire X si la levée de l’anonymat n’est pas suffisante, voire faire annuler le futur résultat de l’élection présidentielle s’il n’est pas du goût de la mafia qui tient la France, comme en Roumanie sous prétexte « d’ingérence étrangère » ! Ces gens qui n’ont que « démocratie » à la bouche refusent le risque de l’alternance et de perdre le pouvoir, leur conception de la démocratie ne vaut que dans l’entre-soi systémique socialistes/centristes/faussse droite qui a gouverné la France depuis cinquante ans et l’a mise dans le gouffre. La « démocratie », c’est seulement quand c’est eux qui gagnent. L’heure est grave, vraiment…

Républicain !

En France, tout est « républicain », jusqu’à l’overdose. Le comportement, les passations des pouvoirs, les dépôts de gerbes sur la tombe du Soldat inconnu, les banquets des campagnes électorales, l’accueil organisé par les élus et les préfets sur le territoire à l’occasion de chaque déplacement d’un membre du gouvernement, le village Potemkine (entendez les Champs-Elysées déserts de public) organisé pour un chef de l’État honni par le peuple, le fait de dire bonjour, de se serrer la main, de demander des nouvelles des enfants, de se sourire, de ne pas s’insulter d’emblée.

Que des hommes politiques qui se sont côtoyés sur les bancs de l’Assemblée, parfois sur les bancs des mêmes écoles, souvent dans les mêmes cercles ou les mêmes restaurants, fassent preuve de la plus élémentaire courtoisie, passe apparemment dans leur esprit comme un signe révélateur de leur connivence. Voulant à tout prix échapper à ce mortel soupçon, ils éprouvent donc le besoin de s’abriter derrière le sacro-saint viatique : « républicain ». Si votre voisin ne vote pas comme vous, mais si vous le saluez dans l’escalier, sachez donc que, vous aussi, vous accomplissez un acte « républicain ». Comme ce bon monsieur Jourdain faisait de la prose en l’ignorant.

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Le vrai visage d’un démon sous cape

Certains, plus longs à la détente, ne le comprennent et le disent que maintenant, d’autres plus lucides, au rang desquels nous avons l’honneur de faire partie, l’avaient fait de longue date : Emmanuel Macron n’est pas fou, il n’a pas raté ses quinquennats, il a été placé pour faire ce qu’il a fait, pour détruire la France, et ça il le fait très bien. Son comportement, ce côté abject, l’affichage de l’insolence avec laquelle il aura mené à bien sa terrible mission, ce n’est pas de la folie, c’est juste intrinsèquement quelqu’un de mauvais, qui aura été assisté par toute la machine institutionnelle d’une servilité complice consternante, qui n’aura rien fait pour l’empêcher d’agir.

Pour ce qui est de la destruction du pays, il a exécuté le plan à la perfection. Regardez ce qui se passe : tout est trop bien fait, on ne peut pas le nier. Tout est fait pour détruire la France morceau par morceau. Et ça fonctionne très bien.

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Quand Boyard rime avec ignare

Dans le cadre du débat à l’Assemblée nationale sur l’inscription du mouvement politique des Frères musulmans dans la liste internationale des organisations terroristes, le député LFI Louis Boyard a invoqué le philosophe musulman Averroès dans une prise de parole pour venir au secours de ladite organisation. Est-ce par ignardise sur l’histoire du personnage, ou par malhonnêteté intellectuelle ?

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La France ne sera jamais sauvée par les urnes

Il faudra autre chose pour cela, parce que l’entité philosophique qui dirige contrôle parfaitement la mécanique électorale. Ce peut être une désillusion cruelle pour certains parmi tous ceux qui ont été nourris au narratif officiel sur le principe électoral et la souveraineté du peuple, mais c’est ainsi.

Les Français doivent commencer par comprendre une première notion fondamentale : quel que soit le candidat vainqueur dans le système en place, c’est toujours la Franc-Maçonnerie qui gagne. Ils sont tous sans exception adoubés par cette secte gouvernante et y sont inféodés de près ou de loin, aucun candidat ne saurait être admis à proposer une autre orientation pour le pays puisqu’elle est le cœur nucléaire de la République.

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