Le bolchevisme est de retour

Oui, le bolchevisme est de retour en France. Et c’est perceptible au regain d’activisme de la milice La Jeune Garde et aux prises de parole des membres du parti d’ultra-gauche de Jean-Luc Mélenchon.

Quelle attitude adopter face à un individu, ou une organisation, qui n’hésitera pas à vous emprisonner ou à vous éliminer physiquement si vous n’adhérez pas à son idéologie ? Comment lui survivre sans adopter le même degré de brutalité que lui ? Vous pensez possible de ramener à la raison par le « dialogue démocratique » des gens agissant avec une telle extrémité ? Vraiment ? Le bolchevisme ne transige pas, ceux qui croient au possible dialogue avec lui seront dévorés.

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Meurtre de Quentin

Dites-vous que pendant que nous, les gens normaux, nous attendons très logiquement que Raphaël Arnault et sa bande de sales clébards soient mis en état de devoir rendre des comptes, une certaine bourgeoisie notamment parisienne attend avec impatience la chronique où Patrick Cohen, après avoir défendu Jack Lang et accablé les victimes de Crépol, prendra la défense républicaine de la Jeune Garde sur le service public. Parce que tout de même, certes un jeune est mort, mais enfin ! on ne badine pas avec les valeurs de la République !

— Jonathan Sturel

Comprendre l’État

Cet article signé Arthur Homines intéressera les partisans d’un interventionnisme minimal de l’État dans nos vies :

Il s’invite en permanence au sein de nos existences. Il est l’ombre portée sur chacun de nos actes. Pourtant, il demeure bien peu questionné. Le titre vous aura déjà informé, je parle de l’État. Lui que nous avons intégré comme une donnée évidente de la société. Or, le drame de notre condition provient précisément du fait que nous n’avons toujours pas compris quelle était la nature et les effets de l’État. De son côté, lui a bien cerné quelle était notre utilité. L’État sait comment extraire la valeur que nous générons. Il sait se perpétrer à travers notre assentiment. Pourtant nous restons là, apathiques.

L’érosion de la Liberté continue, et elle continuera tant que nous ne serons pas assez nombreux à faire les médiations qui s’imposent. Poser des constats sur le réel est une chose, encore faut-il savoir ce qui cause notre mal et comment s’en extraire. Comprendre l’État revient à briser le sortilège de son apparente nécessité et à se donner les moyens de son dépassement. Dans cet article, je vous propose un panorama de la nature de l’État, ainsi qu’un début de piste pour réussir à faire mieux, hors de lui.

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Au service de la Vérité

La présidente de l’Assemblée nationale interdit toute commission parlementaire sur les Epstein files en France. Il n’y aura pas d’enquête. En revanche tous vos commentaires sur la toile seront épluchés par les comités de censure.

Pour être net, factuel, et incontestable : Quand la présidente de l’Assemblée se permet d’enterrer publiquement une demande de commission d’enquête avant même son examen par le Bureau, ce n’est plus une simple prise de position, c’est une confiscation de la procédure parlementaire. En droit parlementaire, la présidence de l’Assemblée nationale n’a absolument pas le pouvoir de s’opposer seule à la création d’une commission d’enquête. La décision relève exclusivement du Bureau de l’Assemblée, organe collégial, conformément au Règlement de l’Assemblée nationale (articles 137 et suivants). Le rôle de la présidence est uniquement d’organiser la procédure, pas de trancher politiquement à elle seule sur l’opportunité d’une commission. Si elle s’y oppose publiquement, elle sort totalement de sa fonction arbitrale pour adopter une position politique, ce qui pose un problème de neutralité institutionnelle. Cette volonté d’interdicton est en soi un aveu sur la présence malsaine de personnalités françaises dans cette affaire, qui tentent d’échapper aux éclaboussures liées à leurs fréquentations. Le macronisme aux abois et terrorisé par le contenu des Epstein files expose sa malhonnêteté en pleine lumière.

La République des copains et des coquins

C’est bien compris, l’extrême-centre macroniste ne veut pas lâcher le pouvoir, que ce départ soit contraint par la règle normale (pas plus de deux mandats consécutifs), ou parce qu’il lui manquerait un état d’urgence dans lequel la France serait prise (guerre contre la Russie) qui lui permettrait d’annuler l’élection présidentielle en 2027.

Et à cet effet, à travers la série de nominations annoncées par l’occupant de l’Élysée (Cour des comptes, Banque de France…), nous assistons à une véritable stratégie de confiscation du pouvoir. L’extrême-centre macroniste, la nomenklatura, sent venir le grand vent du dégagisme, c’est-à-dire une révolte profonde contre ces « élites » qui, globalement, qu’elles soient centristes, de gauche, de la droite molle, ont tout raté, ou tout saccagé volontairement. Ce vent de dégagisme est fort, il traverse tout le monde occidental. On le nomme de temps en temps populisme, d’extrême-droite, d’extrême-gauche de temps en temps, et le régime se dit qu’il doit être capable de briser cette révolte.

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Macron verrouille la République en catimini : Parachutages dorés et dette explosive avant l’adieu

À moins de quinze mois de la fin de son second mandat, Emmanuel Macron accélère le placement de ses fidèles dans des institutions réputées indépendantes mais dotées de postes quasi inamovibles, afin de garder le contrôle administratif en cas de défaite électorale. Deux mouvements récents illustrent cette stratégie bien rodée : la nomination d’Amélie de Montchalin à la tête de la Cour des comptes et l’annonce du départ anticipé du gouverneur de la Banque de France, François Villeroy de Galhau. Derrière ces décisions apparemment techniques se dessine un calcul politique classique : assurer une influence durable au-delà de 2027, date à laquelle le président sera constitutionnellement empêché de se représenter immédiatement.

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Cette générosité maladive de l’oligarchie française pour « l’Autre », sans équivalent dans le monde

Il y a quelques jours, le Conseil d’État, cette collection de juges administratifs sans légitimité électorale (ils ne sont pas élus par le peuple mais nommés par le pouvoir) qui depuis un certain temps déjà s’est piquée (comme le Conseil constitutionnel) de faire sa politique nationale à côté du pouvoir*, a décidé, tout seul, d’étendre aux « réfugiés » déjà connus dans d’autres pays d’Europe de pouvoir obtenir des « titres de séjour pour soins » (dans lesquels rentrent les soins psychiatriques, raison pour laquelle la France est devenue le déversoir dans lequel d’autres pays se débarrassent de leurs dingues). Une prise en charge alors que le pays a 3 400 milliards de dettes. Mais ces gens considèrent que cela n’a aucune importance, qu’il est toujours possible de et qu’il faut continuer à dépenser sans tenir compte du réel, que la « pureté et la grandeur » de leurs intentions valent sans hésitation d’agir ainsi. C’est en soi déjà un de ces scandales dont est émaillé le quotidien du pays. Mais il faut voir plus haut, remonter aux sources idéologiques, philosophiques d’un tel comportement, d’une telle décision.

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