Démocratie et dictature selon l’inversion des normes

Dans sa dernière vidéo en date, vue ce 27 février sur les réseaux sociaux, le poisson pilote communautaire de tous les présidents français depuis Vercingétorix, Jacques Attali, celui qui selon ses propres dire a « fabriqué » Emmanuel Macron, expose sans la moindre vergogne la pensée putride et inversée de l’oligarchie européiste. Selon lui, les États-Unis sont une dictature parce que la parole y est libre, et l’Union européenne la démocratie parce que la parole y est contrôlée, limitée, persécutée au pénal. On n’en peut plus de cette engeance.

Réflexions sur l’idée démocratique moderne

Nous avons suffisamment de recul sur la démocratie et son fonctionnement pour pouvoir en tirer quelques observations. A l’épreuve des faits, il apparait que la démocratie, c’est le despotisme de la masse et la tyrannie de la médiocrité. Elle est née le jour où le premier démagogue a rencontré le premier crédule. Dans sa pratique moderne, elle se résume à un exercice clientéliste de corrupteurs et de vendus, d’escrocs et de cocus perpétuels. Sa conception de la majorité à 50 % + 1 voix aggrave le constat puisque la minorité électorale, si importante soit-elle, se trouve obligée de subir ce que lui impose l’autre partie. Et la majorité n’est en rien un gage d’intelligence, le contraire se saurait. Qui peut prétendre se satisfaire d’un pareil système ?

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Le coup d’état de février 2025 d’Emmanuel Macron

A la face du monde, et sans la moindre vergogne, un coup d’état va avoir lieu en France ce mois de février 2025, perpétré par l’actuel occupant de l’Elysée, qui souhaite voir son homme lige Richard Ferrand nommé à la tête du conseil constitutionnel en remplacement de Laurent Fabius, autre élément systémique.

Ce poste est l’un des plus importants du régime, si ce n’est le plus important dans le calendrier actuel, car celui qui préside le conseil constitutionnel fixe les paramètres possibles du débat public et de l’action autorisée. Ce que le pouvoir peut faire, ce qu’il ne peut pas faire, ce qui lui est interdit, de quelle manière et sur quelle question consulter le peuple, c’est à bien des égards à cet endroit que cela se décide, et pas ailleurs.

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Sur le triomphe de la stupidité

Dans son dernier essai, El triunfo de la estupidez (publié chez Plaza y Janés), Jano García aborde une question politique épineuse, à savoir l’intronisation par tout dirigeant malin de la stupidité humaine comme mortier sur lequel fonder son pouvoir. Cette intronisation de la stupidité atteint son paroxysme, selon l’auteur, dans la démocratie, où les masses sont flattées comme dans aucune autre forme d’organisation politique, car le dirigeant a besoin de leur soutien pour rester au pouvoir, et où les passions viles sont élevées au rang de vertus publiques, en particulier l’envie. En fait, en établissant ce lien entre l’envie et la démocratie, Jano García ne va pas plus loin que ce contre quoi de nombreux penseurs et observateurs nous ont déjà mis en garde de longue date.

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Vers un crash spectaculaire

Nous sommes en train de traverser, depuis la fin de la Guerre d’Algérie, la crise démocratique la plus grave que la France ait connu.

Emmanuel Macron est dans une dérive autoritaire par cécité sur ce qu’est véritablement l’adhésion démocratique. Avec lui, autorité veut dire simplement gouvernement d’en haut*. La définition romaine de l’autorité, c’est la capacité de faire accepter des décisions sans coercition, et surtout sans argumentations à n’en plus finir. Quelqu’un qui a de l’autorité c’est celui-ci, celui dont la parole a suffisamment de vérité, a suffisamment de force, qui a fait la preuve de sa fiabilité, pour qu’il ne soit pas obligé d’envoyer sa police, qu’il ne soit pas obligé de raconter perpétuellement des salades pour tenter de se justifier. C’est en cela qu’Emmanuel Macron est un personnage qui n’est pas romain.

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Réflexions sur la collectivisation planétaire

Nous sommes aujourd’hui quasiment 8 milliards d’humains sur cette planète encombrée. Les estimations portent le chiffre à 10 milliards à la fin de ce siècle. Quiconque a quelque peu le sens des réalités sociales, économiques, alimentaires et politiques, ne peut plus désormais hausser les épaules devant cette progression géométrique et vertigineuse qui avertit les plus indifférents et les plus optimistes que, de toutes façons, « quelque chose » aura lieu d’ici là à l’échelle planétaire. Le « règne de la quantité n’est décidément plus seulement un problème de philosophie « traditionnelle ». En attendant que la machine explose – avec nos corps – elle nous écrase. Tristesse et laideur. Uniformisation et accélération. Le monde n’a plus besoin de vous, ni de moi… Nous voyons enfin apparaître le miracle d’une société animale, une parfaite et définitive fourmilière… écrit Paul Valéry dans La Crise de l’Esprit.

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Alger mon amour…

La France s’est-elle auto-piégée dans son rapport à l’Algérie ? Quand on s’enferme dans une représentation fausse du réel, les actions qui suivent cet enfermement sont inévitablement inadéquates.

La première chose à faire quand on observe les faits, c’est d’avoir le souci de la description des choses telles qu’elles sont. Or, il y a du côté des autorités algériennes absence de réciprocité du discours tenu par la France. 

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Le projet politico-religieux du creuset juif et la mystique de la laïcité

L’idéologie n’est qu’une version actualisée, moderne, de la foi religieuse. Voici la paternité et le cheminement des idées d’où est, au fil des siècles, issue la laïcité si chère au régime de la République française.

La laïcité passe pour un concept mettant la religion simplement de côté. En réalité, depuis la Révolution française et tout au long du XIXe siècle, les travaux de ceux qui vont être les pères spirituels de la République, montrent qu’il y a un double mouvement mis en œuvre : un mouvement de destruction du catholicisme, et un mouvement de remplacement immédiat de ce dernier par une nouvelle religion soutenant le nouveau régime. A partir de 1789, notamment avec le Club des Jacobins et la franc-maçonnerie, véritable « Église » pour la République, on va rechercher cette religion nouvelle, et l’élaborer à partir d’éléments composites. Les Jacobins sont les véritables théologiens de la République, ils en construisent le dogme. Depuis la chute de l’Empire romain et Clovis, la structuration théologico-politique du peuple français a cette double base : la monarchie organiquement liée à l’Église. Conscients de cette réalité historique et anthropologique, les idéologues de la Révolution vont s’attacher à remplacer cette double base, par une contre-monarchie (la République), et par un contre-catholicisme (la religion des Lumières, de la raison et de la laïcité).

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Voter, c’est signer un accord de soumission

Dans le système « démocratique » et électoral mis en place en République française, en votant, vous signez un accord par lequel vous (vos corps !) et vos familles devenez pour ainsi dire la propriété du gouvernement.

Contrairement à ce que l’on croit, les votes ne peuvent pas être considérés comme un véritable “choix d’un candidat” par les électeurs. Les dirigeants (les “maçons”, présents dans absolument tous les partis politiques français en lice, même dans les partis diabolisés) ont déjà sélectionné, dans l’entre-soi d’un microcosme, leur candidat bien avant les élections, le personnage qu’ils considèrent être le plus adapté à l’instant T pour porter leurs idéaux. En réalité, les citoyens ne choisissent rien du tout : ils n’ont jamais réellement élu de président. Le système choisit son champion, sa tête est vendue par un matraquage médiatique pendant six mois avant les jours de scrutin, et le mouton manipulé, éternel cocu, va « urner ». Le rôle des votants est simplement de valider un système déjà établi pour les années du mandat en question.

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La France vit sous la domination d’une pensée extérieure

« La Franc-Maçonnerie est une annexe de l’Alliance israélite universelle – les Loges ne sont que des synagogues laïques. » … « Gouvernée par des maîtres invisibles, la FM est un Judaïsme ouvert, un bureau d’annonce où les Juifs fraternisent avec ceux qu’ils ne reçoivent pas chez eux. »

– Edouard Drumont, dans Nos Maîtres, La Tyrannie maçonnique (1899).

Les Français contemporains de 1789 ont scellé leur destin et celui de leurs descendants en laissant ces activistes manipulateurs s’emparer du pouvoir grâce à l’instrumentalisation d’une minorité groupusculaire violente au lieu de se dresser massivement sans crainte et d’éliminer cette dernière, ce qui aurait été d’autant plus facile qu’elle était peu nombreuse.

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