Ce qui est magistralement schizophrène chez le catholique romain c’est qu’il doit être fasciste avec lui-même et communiste avec les autres.
Catégorie : Pensée du moment…
Kill your tv !
Il n’y a pas d’indépendance de la pensée, ni de libération face à l’empoisonnement de l’esprit que constitue la propagande du régime, sans une rupture radicale d’avec ses organes de diffusion, programmes scolaires, médias, et télévision. Par la télévision, l’anesthésie et la pensé prémâchée que l’oligarchie politico-médiatique fait avaler au mouton est délivrée en continu dans tous les foyers, et auto-administrée par la victime elle-même lorsqu’elle appuie sur le bouton « On » de sa télécommande.

Pensée du moment…
Par quelle folie les gouvernants ont-ils pu décider que le juge, qui faut-il le rappeler n’est qu’un fonctionnaire, ait le pouvoir de contrarier leur décision (on le voit fréquemment désormais en matière de politique migratoire) et que le droit forgé par l’Union européenne ait la primauté sur le droit national ! Cet abandon volontaire de souveraineté, fruit d’un sida mental et d’un esprit de forfaiture total, constitue probablement l’inversion des normes majeure infligée à la France, de laquelle il faut sortir au plus vite.
Pensée du moment…
Ceux qui à l’époque, au milieu du XXe siècle, n’ont pas eu de mots assez durs pour condamner l’homme Allemand et le modèle de l’Aryen qu’il n’était pas bien de souhaiter, sont les mêmes qui aujourd’hui, à travers leurs successeurs, veulent imposer partout LEUR modèle du nouvel Homme idéal, le Métis, omniprésent dans le bourrage de crâne par l’image publicitaire et télévisuelle. Établir un idéal d’homme, c’est odieusement fasciste si c’est fait par ceux qui veulent légitimement se libérer du monde de l’usure et conserver la société naturelle des identités distinctes. Mais c’est présenté comme vertueux si c’est fait par ceux qui, sous le signe de l’équerre et du compas, nous disent que les races n’existent pas, que tout se vaut, veulent tout dissoudre, mêler, inverser et pervertir pour façonner, tels des démiurges ivres de folie, un monde conforme à leur lubie universaliste.
Le poisson pourrit par la tête…
Sans l’assistance active, par la répression et le fer, de renégats tels que Théodose, Clovis, Charlemagne, une religion de mendigots sémites prônant de tendre l’autre joue ne serait jamais parvenue à prendre la place de nos dieux antique et de leurs mythologies qui avaient toute la force, la beauté et la majesté souhaitables.
Pensée du moment…
Comme jamais auparavant, 2017 et 2022 auront porté au-devant de la scène des malades et des merdes sans autre compétence que celle de leurs réseaux relationnels, protégées par les talismans de la députation (dont pas un membre de ladite opposition, en réalité parfaitement complice dans la pièce de théâtre parlementaire, ne songe à lancer la procédure de destitution présidentielle), ou du poste dans les allées des ministères. Cette gouvernance est un accélérateur prodigieux de la dégringolade française.
Pensée du moment…
La grande force du système idéologique dans lequel on nous fait vivre a été, il l’est encore pour partie, de créer un climat de pensée unique qui isole les individus en leur faisant croire qu’ils seront montrés du doigt s’ils disent ce qu’ils pensent. Mais cette force est aussi sa plus grande faiblesse. Car quand assez de femmes et d’hommes se mettent à contester cette terreur morale et à clamer haut et fort la Vérité, si une masse critique d’habitants refuse de se taire, alors le système de pensée unique doit s’effondrer de lui-même. Il est en voie d’effondrement.
Cette imagination au service de la dégradation…
Nicolas Sarkozy a mis un terme à l’expulsion des étrangers après qu’ils aient purgé une peine de prison, leur donnant ainsi un droit perpétuel à récidiver. François Hollande a aboli le fait qu’être présent sur le territoire sans y être autorisé soit un délit, rendant l’expulsion sans objet. Deux exemples parmi une liste sans fin de décision funestes prises depuis 1974. Tous, d’une façon ou d’une autre dans tel ou tel domaine, ont participé activement au pourrissement de la France. D’où leur vient ce génie pour trouver toujours de quoi aggraver les choses ?
Ce verrou mental…
Nous savons que sous la conduite de la ploutocratie mondialiste, et si rien n’est fait pour la chasser du pouvoir, la France, l’Europe occidentale, marchent à la mort. Pourquoi la majorité des gens ne réagit-elle pas ? Sans doute parce que, comme le soutient le philosophe David Flemming réfléchissant sur la notion de « principe de précaution », une société n’a tendance à reconnaître un risque que si elle voit des solutions pour y remédier. Ce qui constitue une double anormalité mentale : celle de ne pas reconnaître un risque, et celle d’être incapable d’adopter une solution. C’est la raison pour laquelle les risques auxquels s’attaquent les gens ne sont pas vraiment les risques majeurs (pour lesquels ils sont incapables d’adopter une solution), ceux qui touchent à la menace d’anéantissement de peuples entiers par submersion démographique par exemple, et qu’ils s’attaquent aux risques minimes et/ou individuels dont la résolution est davantage à la portée de leur dose minime de courage. La question fondamentale est donc : pourquoi les gens ont-ils dans la tête ce verrou mental qui les rend incapables de reconnaissance des vrais risques, et incapables de projection vers leurs conséquences futures ?

Pensée du moment…
Le pays ne trouvera pas le salut et n’assurera pas son avenir sans un retour de la conscience identitaire dans la préoccupation des Français blancs, et au premier rang, avant toute autre considération, avant le pouvoir d’achat ou le chômage.
