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Une chose non identifiée gagne le concours Eurovision de la chanson, un transgenre gagne la palme féminine au Festival de Cannes, des drag queens sont promus porteurs de la flamme olympique…
Sans doute l’effet du hasard ?

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Une chose non identifiée gagne le concours Eurovision de la chanson, un transgenre gagne la palme féminine au Festival de Cannes, des drag queens sont promus porteurs de la flamme olympique…
Sans doute l’effet du hasard ?

La pensée est comme la flamme, elle ne se diminue pas en communiquant.

Si personne ne les arrête, ils feront des campagnes françaises ce qu’ils ont fait du 93 !

« Les livres d’histoire retiendront peut-être que l’Occident si puissant fut anéanti par le suffixe « phobie », collé à seulement trois mots : islam, homo, trans. Trois armes de destruction massive qui, en 3 ou 4 décennies, ont eu raison de nombreux siècles de pensée et de culture. »
– Paul-Antoine Martin
On entend systématiquement les intervenants médiatiques acquis au Système ou lui obéissant sans se poser de questions, asséner de façon péremptoire que « le racisme n’est pas une opinion mais un délit », « l’homophobie n’est pas une opinion mais un délit », etc. Il est donc nécessaire de rappeler certaines évidences à ce sujet, absentes de trop nombreuses cervelles promptes à accepter machinalement ces affirmations, tout comme il est nécessaire de rappeler pour les non juristes ce qu’est ce que l’on nomme le « droit positif ». Celui-ci est l’ensemble des lois et règles en vigueur au moment présent, au moment où l’on s’exprime et agit. Au moment où… La nature du droit positif révèle donc instantanément son critère fondamental : la temporalité. Il vaut actuellement, il n’existait pas hier et ne vaudra peut-être pas demain puisque ce qu’une loi a fait une loi peut le défaire, il ne s’agit que d’une question de volonté momentanée, comme tout en matière politique. Et dans ce cadre, il devient évident que ces affirmations selon lesquelles le racisme n’est pas une opinion mais un délit, l’homophobie n’est pas une opinion mais un délit, sont un produit associé à la temporalité, des infractions instituées actuellement relevant d’une décision arbitraire prise par ceux qui détiennent momentanément le pouvoir. Ce qui ne fait pas de ces affirmations une vérité et une normalité, parce que ceux qui décident ainsi, contrairement à leur prétention mégalomane, ne détiennent pas la vérité, ils ne font qu’exprimer leur préférence, leur opinion, et rien de plus, avec la volonté de museler toute expression contraire. Le droit positif est une volonté humaine, il n’est pas l’Ordre naturel, même si parfois il concorde avec la morale. La normalité serait donc de s’exprimer en disant que le racisme, l’homophobie, sont considérés actuellement selon le droit en cours, être non pas une opinion mais un délit. Mais le Système et le pouvoir en place n’ont pas assez d’honnêteté en eux pour parler vrai. CQFD.
Le Sénat a donc adopté le 2 avril dernier la loi SREN, foncièrement liberticide, qui crée un délit d’outrage en ligne aux contours plus qu’opaques ! Aucune des deux assemblées (l’Assemblée nationale fera de même) ne s’oppose donc à la suppression de la liberté d’expression. Tout désaccord notamment avec les orientations sexuelles devient passible d’un an de prison et de 3 750 euros d’amende. La prochaine étape de cette logique folle, dans la protection des déviances et de l’obsession égalitariste, dans l’interdiction du rejet et de la simple expression de ce dernier, c’est celle qui apparaît en 1921 dans le roman dystopique Nous Autres de Evgueni Zamiatine, décrivant une société où l’on n’a pas le droit de se refuser à quiconque sollicitant de partager un moment sexuel, puisque ce serait de la « discrimination »…
Dans les pays soumis à l’idéologie mondialiste, tout se résume à deux expressions : Occident dégénéré et Sida mental.
Occident dégénéré par l’obsession et l’exhibition sexuelle ramenant l’homme au rang du bonobo, par la promotion de toutes les déviances et les inversions liées au sexe et au genre.
Sida mental parce que tout comme le sida est une perte des défenses immunitaires laissant le virus mener le corps à la mort, les gouvernants de ces pays sont parvenus à faire perdre leur instinct de préservation à une majorité du corps social face à la submersion migratoire et à la natalité vigoureuse de ces millions d’extra-européens importés.
Refuser la sagesse ancestrale et se sentir coupable pour ses ancêtres était une stratégie de terreur psychologique fondamentale pour la conversion chrétienne imposée aux peuples d’Europe entre le IVe et le VIIIe siècle, et la même chose peut être dite à propos de l’idéologie « éveillée » d’aujourd’hui. Le marxisme prolongé en wokisme n’est que du christianisme pour les athées.
Les historiens du futur se demanderont comment la France millénaire à pu en trois générations passer d’un pays paisible et industrieux avec une grande et belle douceur de vivre, à ce territoire exaspéré, hystérisé, submergé et invivable, tout ça sans aucune résistance de masse mais avec la complicité électorale de millions de veaux sous sida mental…

Prétendre, comme le fait à l’unisson l’oligarchie politico-médiatique globaliste, faire avaler à l’homme européen que c’est sa vocation d’accepter de disparaître de ses territoires historiques sous la submersion et le métissage, relève de la plus hallucinante et insupportable manoeuvre.