Acceptation de la servitude

Si la gouvernance en vient à imposer :

– la « ville de 15 minutes », ce concept visant, au nom de l’écologie, à limiter les déplacements en organisant la présence de tout ce qui est nécessaire à quinze minutes de chez soi, qui finalement n’est pas sans rappeler « le Village » dans la série Le Prisonnier,

– la puce RFID dans le bras, le crédit social associé au traçage des déplacements et au contrôle comportemental permanent, ainsi que autres joyeusetés de la sorte,

le Discours de la servitude volontaire d’Etienne de la Boétie, et les expériences de Milgram et de Asch montrent que la masse fera précisément ce qu’elle a fait pendant les règles les plus absurdes qui ont triomphé durant la société pharmaco-punitive de l’épisode Covid-19 : les gens accepteront. Ils accepteront sans broncher. Pire, ils accepteront en s’en prenant à ceux qui s’y opposent.

Indécrottable majorité panurgique

La plus grande leçon des temps que nous traversons n’est pas que les médias manipulent, ça on le savait déjà. Non, la plus grande leçon est que la masse ne l’a jamais compris et que même après des années de mensonges incessants et de propagande colossale, elle l’ignore encore. Bref, la plus grande leçon à tirer est que la masse n’a rien appris de ce que nous avons vécu. Elle est composée d’enfants qui refusent de grandir et qui préfèrent se réfugier dans le récit de « papa-maman » (medias et politiques). Et c’est peut-être ça le plus dramatique. Tout ceci n’est que la démonstration limpide des mots de Louis-Ferdinand Céline que nous citons régulièrement : « Pour que dans le cerveau d’un couillon la pensée fasse un tour, il faut qu’il lui arrive beaucoup de choses, et des bien cruelles ». Manifestement, un grand nombre de Français n’ont pas encore assez souffert pour que l’étincelle se produise dans leur boîte crânienne.

De la pourriture sortie de l’égout

Mon défunt père avait l’habitude de dire de cette classe politique qui a défiguré et démoli la France, ces maastrichiens, ces parlementaires inertes face aux problèmes de la population générés par ce qu’ils adoptent, qu’ils sont de la pourriture sortie de l’égout et qui a pris forme humaine. Je n’ai jamais trouvé dans le comportement de tous ces gibiers de potence une occasion de le contredire.

Focus sur une anormalité occidentale

Partout sur cette planète, il est normal et naturel pour les peuples, en Chine, en Inde, dans les pays Arabes, en Afrique noire, d’être maîtres chez eux, de conserver leur culture, leur identité, il n’y aurait que les Blancs qui devraient s’oublier et ouvrir leur territoire à tous les autres sans distinction des provenances et sans limites. Seuls les dirigeants occidentaux pilotés par leurs idéaux utopiques et destructeurs, parlent de multiculturalisme et de métissage pour leurs propres pays, il n’y a jamais de réciprocité en la matière, cette volonté étrange de dénaturer les pays et de modifier les populations n’existe nulle part ailleurs.

L’enfer est vide…

La tare génétique, fondamentale, de la pensée de gauche, c’est son refus du réel et de l’ordre naturel. De là les utopies vers lesquelles mène cette négation ainsi que les conséquences absolument terribles qui en découlent. Elles sont si graves qu’il ne se passe plus un jour sans que je me demande pourquoi faut-il que cette pensée existe en ce monde. C’est pour tous les gens sains d’esprit une malédiction particulièrement cruelle que de devoir se débattre au milieu de ces déments et des ravages qu’ils créent en étant portés au pouvoir.

« L’enfer est vide, tous les démons sont ici » (William Shakespeare)

Tous coauteurs !

Gouvernements et parlementaires, avec les auteurs principaux, tiennent le couteau ou l’arme par destination utilisés dans tous les crimes et délits perpétrés au sein de cette immigration extra-européenne de masse en France depuis cinquante ans. Tous ceux qui ont voulu, mis en pratique ou laissé faire cette politique aux conséquences pourtant inscrites dans les événements du passé, et contre les évidences, doivent être considérés comme coauteurs de ces méfaits puisque ceux-ci n’auraient pas pu se produire sans leur concours. Implanter volontairement et nourrir des populations hostiles par leur culture… malgré tout ce que ce pays a pu connaître dans son histoire, jamais une pareille monstruosité ne lui avait été infligé. Quand les Français prendront-ils enfin conscience que le pouvoir et sa doctrine pénale de mansuétude « éducative », peuvent être malveillants ?

Un cas unique au monde !

Brève pensée du moment à l’écoute des derniers éléments de l’actualité nationale. Ce qui est particulièrement impressionnant en France, c’est l’indifférence et la surdité des pouvoirs législatif et exécutif, jour après jours, semaine après semaine, mois après mois, année après année, à ce qui se passe dans le pays, et leur refus de principe de changer quoi que ce soit à la politique et aux idées ayant abouti à la situation générale. A ce niveau d’exception, cela constitue probablement un cas cas unique dans le monde.

Remettre les pendules à l’heure

Le rôle d’un réseau social sur l’Internet n’est pas de vérifier la véracité des publications et interdire de visibilité des informations vraies. Mark Zuckerberg a reconnu avoir été contraint à ce rôle sur son réseau, Facebook, par la gouvernance gauchiste de Joe Biden, ce qui constitue un dévoiement de l’esprit initial de l’Internet. Facebook, comme les autres réseaux, est une plateforme d’échange, de partage, pas la fabrique de la pensée unique.