Anesthésiant

Il faut se demander sérieusement si le bien-être, par sa mortelle tiédeur, n’est pas le plus grand danger qui menace les peuples, en les incitant à démissionner de l’histoire. Le bien-être c’est le totalitarisme mou. (Guillaume Faye)

Dis-moi à quoi tu penses, et je te dirai ce que tu es

C’est factuel de longue date (on ne saurait donc en reprocher la mention au prétexte de « racisme »), certains peuples, et ils le montrent eux-mêmes, n’ont l’esprit mobilisé que par le sexe. Les réseaux sociaux sont littéralement inondés de vidéos de femmes africaines, dans les soirées, dans la rue, on l’a encore vu ce 21 juin lors de la Fête de la Musique, bougeant leur postérieur de façon obscène, pratique dénommée « twerk », comme le montrent les documentaires animaliers des femelles gorilles pour inciter le mâle à l’accouplement. Ces stakhanovistes du cul ne sont fondamentalement mobilisés par rien d’autre, de façon obsessionnelle, ce qui n’est pas sans conséquences. Dans l’histoire de l’évolution, c’est parce que l’homme blanc a été capable d’orienter son esprit vers autre chose que le cul, le cul, le cul, qu’il a pu faire une architecture extraordinaire, la musique philharmonique, la photographie, l’automobile, l’aviation, la conquête spatiale…

Voir clair… pour survivre

L’immigration massive, initialement de travail, maintenant de peuplement, sous couvert d’ouverture à « l’Autre » sans distinction des provenances, et de pseudo nécessités économiques, aboutissement de la synthèse entre la rapacité d’un patronat félon et les utopies maçonniques de fraternité universelle, est en réalité, très concrètement, synonyme pour un pays de la fin de sa cohésion d’ensemble, de la perte de sa propre souveraineté politique, du remplacement progressif ou changement de peuple, du chaos. Il faut mettre un terme à cette folie.