La différence entre un paradis où régnaient la gastronomie, les filles en mini-jupe, le bon vin, et un enfer où sévit la peur de se faire égorger ?… Trente ans. Sur l’échelle de l’histoire, c’est peu quand on y pense pour saboter une civilisation. Mais ils ont mis les bouchées doubles ces dix dernières années.
Catégorie : Pensée du moment…
L’ivresse des nuisibles
Le blocage institutionnel et les querelles de boutiques que nous vivons avec les péripéties gouvernementales du macronisme finissant ne sont pas étranger à la dictature sanitaire de la crise Covid. Une classe politique sans colonne vertébrale et sans éthique a goûté à la toute-puissance des décisions imposées. Ils ont eu tort sur tout, raison sur rien, mais ils se croient toujours indispensables !
Démocratie française
1,74 % des voix à l’élection présidentielle… Mais par le crypto-socialiste qui occupe l’Élysée, le PS contrôle le Conseil constitutionnel, le Conseil d’État, la Cour des comptes, l’audiovisuel public.
Voilà le vrai problème : un pouvoir sans peuple.
C’est tellement contraire à la normalité
En fait, nous ne devrions même pas avoir à interagir avec certains individus issus de certaines populations. 30 à 40 points de QI nous séparent, ils vivent à nos crochets tout en nous détestant, apportent avec eux leur culture d’arriérés parce que des fous leur ont dit de vivre ici comme ils vivent chez eux, et pourrissent la vie des honnêtes gens par leurs comportements. Mais à cause d’une classe politique de félons et d’utopistes, de quelques tarés ethno-masochistes et de la lâcheté de la majorité de la population, on continue à cohabiter avec ces énergumènes.
Menace existentielle
L’idéologie de l’immigration de masse est l’idéologie la plus extrême qui ait jamais réussi à s’emparer de tout l’Occident. Ceux qui y adhèrent ne se rendent même pas compte à quel point ils sont extrémistes. Pourtant, s’ils ne sont pas empêchés d’agir, ils vont transformer l’Europe de manière complète et irréversible en seulement quelques générations.
Tout est factice
Dans ce système pervers français, tout est inversé. Ce que vous croyez être une démocratie n’en est pas une puisqu’elle retire le pouvoir au peuple en lui demandant de le déléguer à des gens qui adoptent et imposent un texte rejeté deux ans plus tôt par référendum. Ce que vous croyez être un média fiable parce qu’il affiche une position d’importance et de sérieux, grâce à la télévision, grâce à son gros immeuble et son image établie, n’en est pas un puisqu’il désinforme. Ce que vous croyez être l’État, la Justice et la Police ne sont ni l’un ni l’autre non plus. Et il en est de même pour ce que vous croyez être l’École qui n’est que l’institution des dominants du système qui formate et anesthésie le moi-pensant des élèves de façon à ce qu’ils en sortent sans comprendre tout ce qui vient d’être dit.
Tellement bien dans leur connerie…
Le souci avec les ignorants, c’est qu’ils veulent absolument rester ignorants ! Et continuent à te traiter de complotiste.
Qui ne tient son rang n’a plus qu’à s’effacer
Aussi supérieure que se veuille une civilisation, si le nerf viril se détend, elle n’est plus qu’un colosse aux pieds d’argile. Plus imposant l’édifice, plus effroyable sera la chute.
— Ernst Jünger, La guerre comme expérience intérieure

Impasse et escroquerie
Quand on connaît ces mots d’Alexis de Tocqueville, « Je ne crains pas le suffrage universel, les gens voteront comme on leur dira », et que l’on sait à qui appartiennent les médias mainstream, qui ils servent (six mois de matraquage permanent avec le visage d’Emmanuel Macron sur toutes les couvertures de la presse ont suffi à le faire élire en 2017), et comment se comporte en conséquence le corps électoral, on comprend que la France ne sera jamais sauvée par la voie des urnes.
De la facilité du renoncement
Il est incroyable de voir à quel point le peuple, dès qu’il vit dans une époque où le mensonge, la propagande, les conflits d’intérêts, la corruption, la pédocriminalité, les abus de pouvoir, les crimes de trahison et autres scandales en tout genre deviennent systémiques, sombre soudain dans un oubli si profond de la normalité qu’il finit par se résigner, banaliser tous ces fléaux ou, pire encore, plonger dans un déni de réalité si intense qu’il lui devient impossible de se réveiller et de s’indigner, ne serait-ce qu’un peu. Il s’habitue si bien, et presque volontairement, à ces maux qu’on dirait, à le voir, qu’il n’a pas seulement perdu l’envie de se battre pour la souveraineté populaire, mais qu’il a pleinement embrassé sa servitude.
— Discours de la servitude volontaire d’Étienne de la Boétie, mise à jour.
