La France s’effondre

Ceci parce que les Français l’ont permis. Toute au long de ma vie, quand je constatais les phénoménales nullité et malfaisance des gouvernements, toujours plus scandaleusement merdiques, on voyait des concitoyens qui passaient l’éponge. Si les Français refusent d’en finir de leur attitude, pour grandir et devenir impitoyablement intolérants avec ceux qui candidatent à les gouverner, ils scelleront la mort de la France. Il est presque trop tard. Actuellement, ils en sont à taper sur le dernier clou du cercueil de leur pays.

Le temps présent décrit avec 1000 ans d’avance

Durant le Kali Yuga*, de nombreux dirigeants se disputeront le pouvoir. Ils n’auront aucune valeur. La violence, le mensonge et l’immoralité seront à l’ordre du jour. La piété et la bonté disparaîtront peu à peu. La passion et la luxure seront les seules attractions entre les sexes. Les femmes seront des objets de plaisir sexuel. Le mensonge sera le facteur limitant de la subsistance. Les personnes cultivées seront ridiculisées et humiliées ; dans le monde, la loi du plus riche sera la seule loi.

— Vishnu Purana, manuscrit hindou

*« âge de Kali » ou « âge de fer » ou encore « âge noir », âge de la dégénérescence spirituelle de l’humanité, le quatrième et actuel âge de la cosmogonie hindoue.

Se réveiller ou disparaître

Tant que les Blancs historiques d’Europe refuseront d’admettre qu’il y a des peuples qui, par la race (la couleur de peau) ou par le bagage culturel et religieux (tout en appartenant au type racial blanc), donnent naissance à des personnes lesquelles, des rues aux palais du régime, du porteur de couteau à l’homme politique en passant par l’intellectuel médiatique, agissent de façon préjudiciable contre les Blancs, tant que ceux-ci refuseront ce fait pourtant démontré quotidiennement, qu’ils resteront dans leur cécité vis-à-vis de ces éléments hostiles, ils seront les idiots victimes de l’histoire moderne. Ce que l’homme ne peut pas désigner, il ne peut pas s’en protéger, il ne peut pas l’affronter.

La spoliation jusqu’au bout

L’héritage, c’est le dernier espoir qui reste aux jeunes (enfin à certains d’entre eux) à qui les boomers ont tout pris, à qui ils laissent une société où les jeunes générations pour la première fois reçoivent moins que ce que leurs anciens avaient reçu (cf. Nos enfants nous haïront, Denis Jeambar, Jacqueline Rémy, éditions du Seuil). Eh bien même sur ce dernier espoir, le gouvernement trouve à porter son attaque, sa prédation.

La frousse rend esclave

Ce qui est réellement nécessaire pour défendre « l’Occident » contre la montée soudaine de ces forces barbares et élémentaires, c’est le renforcement, dans une mesure peut-être encore inconnue de l’homme occidental, d’une vision héroïque de la vie.

— Julius Evola

Stockholm syndrom à la française

Au Japon, il suffit que quelques touristes mal élevés harcèlent les Geishas en les photographiant de manière insistante pour faire basculer l’électorat vers un Premier ministre de la droite dure. En France, les délinquants, les violeurs et les meurtriers pullulent, passent aisément entre les mailles d’une justice laxiste, et les moutons crient « Vous n’aurez pas ma haine » tout en continuant à voter pour leurs bourreaux.

Cloaque républicain

La vie politique française est une gigantesque fosse à purin dans laquelle s’ébattent une ribambelle de petits étrons qui se chamaillent, s’allient, se trahissent, s’embrassent, se poignardent, se rabibochent, s’enculent, etc, sans jamais penser une seule seconde à la France et aux Français, sauf peut-être en fin de mois quand tombe leur gros chèque…

Abolition de la peine de mort

En quoi la volonté de maintenir des monstres dans le corps social est-elle une manifestation d’élévation de l’intelligence, de la morale, de « l’âme de la République », et de refus de la sauvagerie ? Il est JUSTE et BON que certaines personnes MEURENT. Il est INJUSTE et MAUVAIS que ces personnes restent en vie. Ne pas comprendre cela révèle un dramatique dérèglement de l’esprit.

Le monde se divise en deux catégories…

L’empathie naturelle des gens normaux va aux victimes et aux innocents. Il faut avoir la cervelle frelatée des gens de gauche pour se soucier davantage du sort des criminels et des salopards en tous genres, que des victimes. Robert Badinter était de ces hommes de gauche.

On ne peut pas, en Rrrépublique, ne pas donner une dix-septième chance au malfaiteur !