Les gens qui s’intéressent à l’oligarchie mondialiste connaissent les bourses académiques « Rhodes », établies selon les termes du septième testament de Cecil Rhodes (homme d’affaires britannique, premier ministre de la colonie du Cap, qui laissa son nom à la création de la Rhodésie, en Afrique du Sud, après que sa British South Africa Company ait acquis ces territoires à la fin du XIXè siècle). Ces bourses permettent à leurs récipiendaires d’étudier à l’université d’Oxford (en Angleterre) gratuitement pendant une durée d’un, deux ou trois ans. Les boursiers sont généralement originaires du Commonwealth, ainsi que des États-Unis et de l’Allemagne. Ces bourses sont attribuées à quelques personnes triées sur le volet, en fonction de leurs capacités intellectuelles, mais également de leurs idéaux mondialistes. Bill Clinton (ancien président des États-Unis), Wesley Clark (ancien commandant des forces de l’OTAN) ou James Woolsey (ancien patron de la CIA) ont fait partie des boursiers Rhodes.
On sait moins que dans cinq testaments précédents, Cecil Rhodes légua sa fortune pour constituer une société secrète, dont l’objectif était la préservation et l’expansion de l’Empire britannique. Créée par Rhodes et lord Alfred Milner, son administrateur principal, elle existe toujours. Presque personne ne le sait. Certes, elle n’a pas la puérilité du Ku Klux Klan, avec ses robes, ses attouchements ou mots de passe secrets. Elle n’en a nul besoin, car ses membres se connaissent tous intimement. Il n’y a probablement ni serment de garder le secret, ni procédure officielle d’initiation. Cependant, elle existe et tient des réunions secrètes présidées par les membres les plus anciens (à diverses occasions depuis 1891, par Rhodes, lord Milner, lord Selborn, sir Patrick Duncan, le maréchal Jan Smuts, lord Lothian et lord Brand). Elles se sont tenues dans tous les dominions britanniques, à commencer par l’Afrique du Sud vers 1903 ; à divers endroits de Londres, principalement au 175 Picadilly ; dans divers départements d’Oxford, principalement celui d’All Souls ; et dans divers manoirs anglais comme Tring Park, Blickling Hall, Cliveden et autres.
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