Le contrôle du flux d’information

Il y a quelques semaines, le patron de Telegram, Pavel Durov, a été arrêté en France. Il y aurait eu des problèmes litigieux sur sa plateforme, notamment du blanchiment d’argent, du trafic de drogue et des crimes pédophiles, et l’entreprise ne coopère pas suffisamment avec les pays pour que l’affaire soit étouffée dans l’œuf. Au Brésil, après une longue bataille devant les tribunaux, la haute cour a décidé d’interdire X ; le chef de la plateforme, Elon Musk, ne souhaitant pas agir contre les comptes qui diffuseraient des fake news, de la « haine » et qui attaqueraient l’ « État de droit ».

La législation étant entre les mains des pays et de leurs gouvernements, les entreprises de médias sociaux qui n’acceptent pas la censure du gouvernement sur le terrain sont ciblées. Lors de la crise coronaviresque, notamment, ces entreprises ont été soumises à une forte pression, dans le but d’appliquer la censure et de réprimer les comptes qui diffusaient des faits et des opinions autres que ceux véhiculés par les narratifs officiels. Beaucoup ont suivi le mouvement, mais aujourd’hui, X et Telegram sont des exceptions qui ne cèdent pas à la pression des gouvernements qui veulent tout aligner sur les narratifs officiels, c’est-à-dire sur la réalité prescrite.

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La nouvelle guerre de l’opium et le silence du politique

La Compagnie des Indes orientales, expression de l’empire colonial britannique, a fondé une grande partie de sa fortune sur le commerce de l’opium, principalement vers la Chine. Lorsque l’empereur chinois prit conscience de la dégradation causée par ce commerce, il interdit la circulation et la consommation de drogues. Les Britanniques réagirent avec une extrême détermination en déclenchant deux guerres successives qui sont entrées dans l’histoire sous le nom de « guerres de l’opium » (1839-1842 et 1856-1860). La Chine a été contrainte de tolérer le trafic, le commerce et la consommation effrénée de drogues, l’opium en premier lieu. Ce phénomène a contribué à la désintégration de la structure politique de l’empire chinois et à sa ruine économique, au profit de la reine Victoria et de sa superpuissance coloniale. D’où l’idée souvent répétée que le Royaume-Uni a été le premier narco-État de l’histoire moderne.

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Au commencement était le sang…

Il est étonnant de voir comment la plupart des partisans de l’idéologie dominante parviennent à subvertir la réalité des faits avec une simple déclaration, un court écrit, une vidéo stupide de quelques secondes. Mais il y a une explication : des décennies de propagande, assénée par les vainqueurs, ont enterré des décennies de silence observé par les vaincus. Et les torts sont partagés, à parts égales.

Au commencement était le sang… C’est la grande vérité qui a disparu de tous les livres, de toutes les télévisions, de l’esprit de la soi-disant majorité démocratique. Au commencement était le sang, entendu comme l’union des valeurs fondatrices : la terre, le peuple, la tradition. La principale composante de la nouvelle idéologie est précisément la rupture du lien entre le sang, la terre, le peuple et la tradition.

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La promotion de la protection des droits de l’homme par l’Union européenne : Vue d’ensemble

Créée en 1957 comme une communauté visant à renforcer la coopération économique entre la France, l’Allemagne, l’Italie, la Belgique, les Pays-Bas et le Luxembourg, l’Union européenne, telle qu’elle a été rebaptisée en 1992, a pris des caractéristiques sui generis, la coopération entre les États s’étendant à des domaines tels que l’asile, la gestion de l’immigration, la justice, la sécurité, l’énergie, l’environnement et la politique étrangère.

Selon le premier président de la Commission européenne, Walter Hallstein, « l’une des raisons de la création de la Communauté européenne était de permettre à l’Europe de jouer un rôle de premier plan dans les affaires internationales mondiales. Il est vital pour la Communauté de pouvoir parler d’une seule voix et d’agir de manière unie dans les relations économiques avec le reste du monde ». En fait, bien que la première communauté européenne ait aspiré à l’intégration économique, les éléments essentiels pour planifier une action commune dans les relations internationales existaient dans l’ombre.

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Analyse de la psychologie gauchiste : le Manifeste de Ted Kaczynski

Il est une question qui résume la problématique : Pourquoi la gauche place systématiquement tous les individus non-blancs en position de victimes, pourquoi une idéologie qui se dit antiraciste use et abuse du terme « racisés » pour qualifier tous les autres individus de type extra-européen ?

Le Manifeste de Ted Kaczynski, intitulé La société industrielle et son avenir, est sans doute l’un des textes les plus visionnaires jamais produits sur la question. Kaczynski, dit Unabomber, ressortissant Américain au quotient intellectuel de 167, écrit ce document tandis qu’il vivait en ermite dans une cabane isolée du Montana. Le Manifeste a été publié par le Washington Post et le New-York Times le 19 septembre 1995, après que Kaczynski ait menacé de poursuivre ses attentats à la bombe s’il n’était pas diffusé. Le nom Unabomber est dérivé de University And Airline Bomber, en français Poseur de bombes visant les universités et les compagnies aériennes. C’était un nom de code donné par le FBI pendant l’enquête car Kaczynski fabriquait et envoyait des colis piégés qui ciblaient initialement les structures mentionnées.

Dans son Manifeste, Kaczynski aborde le gauchisme comme l’un des thèmes centraux de son analyse. Il utilise le terme gauchisme de manière assez large, en le définissant comme une idéologie, un mode de pensée qui, selon lui, est caractérisé par un ensemble de comportements psychologiques et d’attitudes plutôt que d’un programme politique spécifique. Pour le dire autrement, selon Kaczynski, le gauchisme se rapproche davantage d’une maladie mentale que d’un mouvement politique.

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La dictature européiste va s’attaquer à nos simples dépenses

La facture « QR-Code », l’enfant du pass sanitaire !

Vous ne le savez probablement pas mais dans le registre de transparence des lobbys de l’UE, le Forum Économique Mondial (WEF) écrit qu’il « soutient les objectifs stratégiques de la Commission européenne, en particulier dans les domaines de la double transition numérique et verte. »

Lorsque sa lobbyiste du nom d’Ursula von der Leyen vous parle de « transition numérique », ce n’est pas une coïncidence et cela signifie que la Commission va importer et déployer dans l’UE des outils numériques utilisés en premier lieu par la gouvernance chinoise. Et oui, le WEF organise ses activités aussi bien à Davos en Suisse qu’à Dalian en Chine. Une véritable connexion entre la Chine et l’UE.

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Focus sur Brock Chisholm

George Brock Chisholm (1896-1971) est Canadien, il fait donc partie des vainqueurs de 1945. Canadien qu’il est, il appartient donc à cette sphère britannique, avec sa culture des loges maçonniques. Sa fiche Wikipédia ne mentionne pas son appartenance maçonnique, ces gens aiment à agir dans la dissimulation et rares sont ceux qui révèlent leur appartenance, mais il fait peu de doute qu’il appartenait à la Secte. Le site web Thinkers Lodge History évoque une photographie de 1959 tenue par son arrière-neveu, sur laquelle George Brock Chisholm figure, photo prise devant la Masonic Lodge de Pugwash (Nouvelle-Écosse). On n’est pas là par hasard.

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Chronique Ciné : Sunrise

Réalisé par Andrew Baird. Voilà un film où Guy Pearce, Alex Pettyfer et Olwen Fouéré se sont investis dans un exercice d’ethnomasochisme.

Alain Delon vient de rejoindre les Oies sauvages. Sa carrière cinématographique n’a pas souffert d’une baisse de qualité. Dans le cinéma hollywoodien en revanche, on voit ces dernières années des grands noms qui ont eu un beau parcours finir lamentablement dans des films médiocres, parce que visiblement ils ont été incapables de se retirer après être restés suffisamment longtemps au sommet, avant qu’il ne soit trop tard. C’est illustré par les cas de Bruce Willis, Mel Gibson (en tant qu’acteur), Alec Baldwin, Nicolas Cage parmi divers autres… Aujourd’hui, c’est au tour de Guy Pearce, que l’on avait pu apprécier par ailleurs, de tomber dans ce travers regrettable. L’intéressé, dont la carrière n’est pourtant pas encore en déclin, s’est commis dans Sunrise (Manteau Rouge en français) sorti en janvier 2024, tout comme Alex Pettyfer.

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Civil War, un film au service du plan mondialiste

« La liberté plutôt que la démocratie ! » – Ou comment Hollywood et l’État profond préparent les Américains à la guerre civile

« Êtes-vous prêts à préférer la liberté à la démocratie ? Voilà ce qu’est l’Amérique ! » Ce qui ressemble aux paroles du leader d’un parti de guerre civile, a été prononcé par le président américain Joe Biden devant les partisans de son parti démocrate à Philadelphie le 18 avril. Et il ne s’agit pas d’un cas isolé : si l’on observe la culture pop américaine de ces dernières années, mais aussi de nombreux livres publiés par les milieux mondialistes ainsi que les médias américains, on peut avoir l’impression que la « moitié gauche du royaume » américain n’est pas intéressée par une passation de pouvoir pacifique et qu’elle prépare une guerre civile pour se maintenir au pouvoir. Plus de quatre ans de Joe Biden ont laissé le pays dans un état désastreux: la situation à la frontière avec le Mexique, l’immigration de masse et l’escalade de la criminalité, l’effondrement des infrastructures, la crise des opiacés, les guerres interminables en Ukraine et au Proche-Orient, une justice politisée qui ne rend plus la justice, mais aussi l’obsession du genre, entre autres, ont mis les États-Unis, autrefois une nation fière, dans une situation difficile et l’ont profondément divisée. Ce n’est pas un hasard si Donald Trump est toujours en tête des sondages, même après les jugements prononcés contre lui. On a l’impression que l’État profond commence à préparer ses citoyens à l’inimaginable en le rendant lentement envisageable : la guerre civile.

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Yann Moncomble, éminent clairvoyant

« En clair, ceci revient à dire qu’un petit groupe aura la haute main, par le système de la manipulation psychique, sur la masse. H.G. Wells, grand admirateur des idées de Tchakhotine, disait lui-même que, pour conduire les masses populaires sur cette voie (le socialisme à visage humain !), cela ne pourra être que « l’œuvre en premier lieu d’un Ordre d’hommes et de femmes, animés d’un esprit combatif, religieusement dévoués à l’idée, qui s’efforceront d’établir et d’imposer une nouvelle forme de vie à l’espèce humaine ». (…)

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