
Ce n’est évidemment qu’un « sentiment de mexicanisation ».


Il est nécessaire de rappeler sans relâche la folie dans laquelle baigne la justice française, avec sa mansuétude pour la canaille importée, sa doctrine illusoire de la « resocialisation » de gens qui ont choisi de s’extraire du corps social honnête, l’engouement pour la harangue du juge Baudot dans la magistrature de gauche, et dénoncer ces incessantes conséquences terribles.
Deux mots d’abord sur la récidive, son important taux en France découlant du fait que rien ou pas grand chose ici n’est opérant en matière de dissuasion. Aux États-Unis au contraire, on a trouvé le vaccin contre la multiplication de la récidive en cas de crime ou de délit. Tant au niveau fédéral qu’au niveau de plusieurs États, on pratique le « Three strikes out ! ». C’est une disposition législative permettant ou contraignant les juges à prononcer des peines de prison à perpétuité à l’encontre des prévenus pris pour la troisième fois, et ce quelle que soit la gravité, même la plus infime, de cette troisième infraction. On a donné deux chances au malfaiteur de cesser son comportement et de rentrer dans le droit chemin, il n’en tient pas compte, on l’extrait durablement de la société pour protéger celle-ci. De quoi donner à réfléchir aux moins idiots parmi la canaille et les dissuader de faire le faux-pas de trop. Une excellente chose donc, que les doctrinaires du droit pénal français et les députés feraient bien d’adopter. Malheureusement, l’idéologie droit-de-l’hommiste égalitariste ici ne fait pas de différence entre les gens normaux et les malfaiteurs, elle distribue indifféremment les droits. Elle n’accorde pas moins de droits aux seconds, alors que ne devrait prévaloir qu’un seul principe en la matière : pas de droiture, pas de droits ! En France, la canaille profite avantageusement pour ses menées de toutes les dispositions dont devraient normalement bénéficier les seuls gens de Bien et l’honnête homme.
Lire la suite « Pas de droiture, pas de droits ! »Rappel sur les événements du 13 novembre 2015 au Bataclan lors de l’attaque islamiste, avec ces quelques extraits du Rapport sur les auditions de la commission d’enquête parlementaire. Rapport consultable sur le site Internet de l’Assemblée nationale. On comprend que le pouvoir d’alors, celui de François Hollande ait tout fait pour conserver confidentielles les images disponibles du massacre, les Français ne devant pas être confrontés directement par les médias aux conséquences criminelles de la politique qui leur est infligée depuis cinquante ans, il pourrait leur prendre de sortir de leur léthargie et se révolter.
Lire la suite « Massacre du Bataclan : images interdites »Oléron où un homme a percuté volontairement avec son véhicule cinq personnes, faisant deux blessés graves. Suite à quoi le Parquet national « antiterroriste » a décidé de ne pas retenir sa compétence dans le traitement de cet attentat, avec cette explication : « En dépit d’un mode opératoire relativement préparé, le Parquer national antiterroriste a considéré que l’intéressé, décrit par son entourage comme polytoxicomane, et sous l’emprise de cannabis au moment des faits, tenait en garde à vue des propos manquant de cohérence marqués de troubles de la personnalité, et n’inscrivait pas son action dans une dimension jihadiste. Les premières exploitations techniques ainsi que les résultats des perquisition réalisées n’ont pas permis selon le Parquet national antiterroriste, au stade de la procédure, de déterminer de lien avec une organisation terroriste ou avec toute autre personne connue des services spécialisés de renseignement, ni de consultation de propagande jihadiste. Après évaluation de la situation, le Parquet national antiterroriste ne retenait donc pas sa compétence, mais restait en observation. »
Lire la suite « Retour sur l’attaque à Oléron »Le vol, d’oeuvres d’art, de bijoux, de métaux précieux, par braquage, par cambriolage, en dépouillant le réseau ferré de ses câbles électriques, est comme un grand marché international. Un cambrioleur, c’est d’une certaine façon un entrepreneur qui va évaluer le rapport bénéfice/risque avant de mener une action. Or, du fait de la pratique pénale et de la jurisprudence en vigueur en France, le rapport bénéfice/risque est très favorable aux malfaiteurs. Ils rentrent chez quelqu’un et ils ne peuvent pas se faire tuer parce que si la personne cambriolée se défend c’est elle qui va en prison. La police n’a pas le droit de tirer sous peine de déclencher des émeutes. Un délinquant qui en voulant échapper à un barrage routier accroche un policier avec sa voiture et le traîne au sol reçoit 35 heures de travaux d’intérêt général. C’est comme cela que le pays se retrouve avec des gangs du monde entier qui viennent se servir, ou qui recrutent des jeunes des zones de non-droit pour mener des actions de grand banditisme. Tant que ce rapport bénéfice/risque ne sera pas inversé pour les malfaiteurs, vous aurez un accroissement phénoménal de ces évènements.
Pourquoi nous ne sommes pas surpris !…

Les Français innocents ont été dressés à ne pas se défendre. Ils ont développé une lâcheté en la matière. Et lorsqu’ils se défendent tout de même, l’appareil d’État tout entier – celui qu’ils financent – se retourne contre eux pour les écraser. En France, une victime a toujours deux ennemis : son agresseur et un État obèse, haineux, sordide et terrifiant.

En 1973, Hamida Djandoubi tente de forcer sa maîtresse, Élisabeth Bousquet, une jeune fille de vingt et un ans qu’il avait rencontrée lors d’une hospitalisation, à se prostituer, mais elle le dénonce. Djandoubi est arrêté et passe plusieurs mois en prison.
Lire la suite « C’est la seule façon de s’occuper des pourritures »Cet Occident, avec ses législateurs et ses juges « progressistes » stupides, devient irrespirable ! En Suède un Érythréen de 22 ans, a violé une écolière suédoise de 16 ans dans la rue. Selon une décision de justice suédoise, l’agresseur ne sera pas expulsé, car le viol n’a pas duré suffisamment longtemps, seulement 5 à 7 minutes. Un crime grave n’aurait été commis que si le viol avait duré au moins 10 minutes. Il faut donc en déduire que selon le droit pénal suédois les violeurs ont droit à un nombre de minutes de viol gratuites. C’est très instructif.

Le plan du vol de bijoux au Musée du Louvre à Paris a été publié en 1961 par Georges Chaulet, auteur de la célèbre héroïne de romans pour la jeunesse. L’écrivain français décrit dans ce livre comment entrer au Louvre pour voler un diamant sans être pris, en un temps record.

