Quatorze mots…

L’arrivée illégale à Lampedusa de 11 000 Africains à bord de 200 embarcations et navires (nous sommes désormais passés à l’échelle de l’Armada navale dans ces opérations d’invasion) depuis le 11 septembre, avec la complicité et l’acceptation des autorités des pays d’Europe occidentale, rappelle l’actualité du sujet de la disparition possible de l’homme blanc sur son propre continent sous la submersion à l’oeuvre. Et dans cette perspective tragique pour notre groupe anthropologique et notre civilisation, l’opprobre et la criminalisation jetées sur les quatorze mots de l’Américain David Lane, mort en détention, montrent s’il en était encore besoin combien nous vivons dans l’inversion des normes. Des mots d’une banalité et d’une évidence confondantes, que nous plaçons en caractères gras ci-après dans son discours final à ses juges.

« De l’époque de Platon, Socrate et Caton, à celle de Da Vinci et Michel-Ange, de Locke et Shakespeare, de Jefferson et Franklin, la civilisation occidentale a jailli du génie créatif d’un seul et même peuple. Dans le vaste panorama du temps, cette période ne fut qu’un moment éphémère et un rêve glorieux. L’avenir proche montrera quelle sorte de civilisation suivra la disparition de l’homme blanc. Quelle tristesse et quelle ironie, que la République américaine, qui fut constituée exclusivement pour la préservation et la promotion de l’homme occidental, soit devenue l’instrument par lequel il a été détruit à la fois ici et dans sa patrie européenne.

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Une simple Quête de leurs origines

L’Ahnenerbe (« Héritage des ancêtres, Société pour l’étude de l’histoire des idées »), fut fondé en 1933 et rattaché à la SS en 1935 auquel avait été assignée la mission de « rechercher l’espace, l’esprit, les actes et l’héritage de la race nordique indo-germanique, et communiquer au peuple les résultats de ces recherches sous une forme intéressante ». Ainsi donc la préhistoire faisait bon ménage avec la géopolitique et avec la philosophie.

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Le style, c’est l’homme !

« Style, force, maintien (…) est une bonne synthèse de ce qu’un militant (…) devrait exiger de lui-même. Style, surtout ! Faire une chose précisément d’une certaine manière, parce que c’est ainsi que les choses doivent être faites et non d’une manière quelconque, parce que la forme est le plus essentiel. D’ailleurs, comme on a pu le dire : « Le style fait l’homme. » Dans une morale utilitaire, ce qui compte est seulement de faire un maximum de profits, de calculer en gros sous. Alors on se moque de la manière d’atteindre l’objectif, courir ou ramper, l’important étant d’y arriver. Dans une éthique héroïque, les choses sont bien différentes ! Le comment compte davantage que le quoi, et une certaine élégance, un éclat, voire même une certaine pureté dans l’action sont plus importantes que toute monétisation. C’est pour cette raison que l’on peut consciemment aller perdre une guerre ! Cela arriva lors de la Seconde Guerre mondiale, aux jeunes d’une moitié de l’Europe qui continuèrent, et souvent même commencèrent, à combattre sous l’uniforme de l’Axe, dans un conflit déjà irrémédiablement compromis. Parce qu’il en allait de l’honneur, parce que c’était une question de style. Cela ne signifie pas, naturellement, que l’on doive combattre seulement quand la victoire est impossible ou qu’il est préférable de perdre que de gagner ou que quiconque perd une guerre mérite automatiquement notre estime ! Le fasciste combat pour vaincre, mais il fait du combat une fin en elle-même, il peut se forger lui-même, devenir une épée (…) Donc, être l’épée. En tournant d’abord l’arme contre soi-même, contre ses faiblesses, ses mesquineries et ses veuleries. En ce sens, nous ne pouvons qu’être en accord avec D’Annunzio et Marinetti :  « Il faut faire de sa vie une œuvre d’art ». »

Adriano Scianca. Casapound. Une terrible beauté est née ! Editions du Rubicon.

Focus sur Marco Scatarzi

Julius Evola, Gabriele Adinolfi, CasaPound… L’Italie demeure un modèle d’avant-garde, de créativité et d’innovation dans la pensée métapolitique et l’action militante nationaliste identitaire et sociale. Marco Scatarzi, chez qui l’on retrouve l’héritage du mouvement CasaPound, en est un nouvel exemple (nous renvoyons nos lecteurs à notre autre article Une terrible beauté est née répertorié dans la thématique Identité, Résistance européenne, à propos de CasaPound).

Marco Scatarzi a quarante ans. Il est docteur en sciences politiques. Il est co-fondateur à Florence* de Casaggi, structure identitaire métapolitique et culturelle présentant une offre de conférences, débats, expositions, formation militante, librairie, café-bar, le tout en autogestion. Il est également co-fondateur de la maison d’édition Passaggio al Bosco (Le Recours aux Forêts, magnifique référence à Ernst Jünger). Il n’est donc pas un pâle théoricien mais un activiste brillant, de ceux qui nous font cruellement défaut ici en France. Un homme d’unité entre la pensée et l’action.

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Résistance à l’oppression

C’est ce que clame la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de ceux qui ont fait 1789. Encore est-il nécessaire de savoir ce que l’on range derrière le mot oppression. Le pouvoir en place niera évidemment exercer une quelconque oppression sur les Français. Pourtant, tout le monde ne voit pas les choses à leur image. La situation d’insécurité et de criminalité galopante due à la submersion migratoire extra-européenne que le pouvoir laisse rentrer pour la livrer à elle-même et contrainte à la délinquance et à la prédation pour satisfaire ses besoins physiologiques (qu’il s’agisse de manger ou de se vider les couilles), l’annonce affichée par l’occupant de l’Élysée de répandre cette submersion à tout le territoire, la menace que cela fait peser sur notre identité et notre civilisation pour l’avenir, l’impossibilité de s’exprimer librement sur certains sujets sans risquer des poursuites judiciaires, d’écrire sur les réseaux sociaux des mots du vocabulaire courant tels que fiotte, tarlouze, enculé, sans subir instantanément un blocage ou une suppression de compte, la dictature monopolistique de la gauche « morale », la manipulation de l’opinion pour faire passer une écologie punitive inutile, l’obligation du port de la ceinture au volant, la limitation excessive de la vitesse et les radars sur route, le maillage du territoire par la vidéosurveillance et la reconnaissance faciale, la propagande institutionnelle en faveur de toutes les déviances concernant le sexe, le genre, le mariage, les délais pour l’accès à certains médecins, toutes les mesures liberticides excessives et grotesques infligées lors de l’épisode Covid-19, la défaillance chronique du réseau RER et l’obligation désormais pour les femmes de porter des vêtements amples dans les transports en commun pour tenter d’éviter le harcèlement sexuel de sous-développés importés incapables de se comporter de façon civilisée, l’écriture inclusive, la réécriture woke des romans d’Agatha Christie et le jeu de nos figures historiques par des acteurs blacks, l’impossibilité dans ce pays d’enfants d’acheter librement en pharmacie de l’éther ou de l’alcool à 90°, l’obligation faite aux associations d’exiger un certificat médical d’aptitude, même pour danser le tango, sont entre autres exemples pour nombre d’entre nous vécus comme de parfaits instruments de contrainte, de bridage et d’oppression. C’est Gisèle Halimi, que nous ne présenterons pas ici, qui pour justifier Mai 68 disait dans un reportage que « quand on étouffe, on n’a pas d’autre choix que de repousser le couvercle ». Les petits bourgeois des années 1960 qui ont joué à casser la société de papa, étaient des enfants gâtés, leur époque était un âge d’or, aujourd’hui nous étouffons vraiment ! Nous avons souvent l’occasion d’être critiques envers les États-Unis. Précisons les choses. Nos récriminations vont aux élites gouvernementales et à leur politique extérieure à travers le monde. A ces deux éléments, nous sommes toutefois contraints d’associer la part de citoyens qui s’en font aveuglément les suiveurs, gauchistes démocrates, et patriotes égarés au service de la volonté hégémonique impérialiste de leurs gouvernements sur le reste du monde. En dehors de cela, les citoyens des États-Unis n’ont pas moins notre sympathie que d’autres gens à travers ce monde. Notamment bien sûr ceux qui sont comme nous défenseurs de notre identité. Et il y a eu parmi eux d’éminents exemples de théoriciens du combat. Nous donnons la parole aujourd’hui à l’un d’eux.

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Patries charnelles, les pour et les contre

La fracture qui divise les Français de « droite »* entre suiveurs de Jésus et Païens suit la division entre les partisans de l’Etat-nation et ceux des patries charnelles. La chose est illustrée par les prises de position de quelques penseurs et auteurs sur le sujet.

(*Les guillemets les plus appuyés qui puissent être s’imposent autour de ce mot s’agissant de la France tant il ne signifie plus rien du fait du dévoiement qu’il a subi de la part de gens tels que les faux « droitards » mous de la filiation RPR/UMP/LR qui ont prouvé depuis cinquante ans qu’ils n’ont aucun attachement aux valeurs d’identité, d’ordre, mais sont au contraire de parfaits escrocs mondialistes pleinement co-responsables avec la gauche du chaos multiculturel dans lequel ils font vivre les Français.)

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Être fasciste…

Les faits sont têtus. L’histoire a démontré que le communisme se sera soldé par 100 millions de morts, selon l’estimation moyenne, à travers le monde au XXe siècle, victimes de son application (la vie de misère et de contraintes qu’il a infligé à des pays entiers) et victimes de la répression contre ceux qui s’y opposaient (à ce propos, nous recommandons le film Le Capitaine Volkonogov s’est échappé). Un chiffre sans commune mesure avec les six millions attribués au nazisme. Le communisme étant parmi les vainqueurs de 1945, son procès n’a jamais été fait. Appuyés par l’égalitarisme issu de 1789 qui en a été la matrice idéologique, les principes du communisme au XXe siècle, du socialisme apatride universaliste et cosmopolite, sont en France toujours présents dans les têtes des « élites », de certains intellectuels, de ceux qui tiennent l’enseignement public, des médias, et de la moitié de la population.  L’histoire étant écrite par les vainqueurs, le communisme a naturellement diabolisé le fascisme, lequel était donc lucide à son propos et bien avisé de le combattre à l’époque. Mais le temps a passé. Vierge du bilan macabre du communisme, le fascisme mérite donc une réhabilitation. Les mouvements « fascistes » furent les seuls à œuvrer pour le bien de leurs peuples, pour l’ouvrier et le paysan. Sous couvert d’en faire autant, le socialisme international bourgeois n’a fait en réalité que les broyer. Tout le reste, le démocratisme actuel, s’est fait sous l’empire de la bourgeoisie et à son seul profit sous l’écran de fumée des « lendemains » communistes qui « devaient chanter ». Ce rappel de notions élémentaires ayant été fait, laissons maintenant la parole à Adriano Scianca, responsable national à la culture du mouvement CasaPound Italia.

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Seule l’unité identitaire sauvera les peuples d’Europe

« Si nous les battons, ils ont une patrie où retourner. S’ils nous battent nous n’avons nulle part où aller ». Ces mots sont ceux de Miltiade aux Grecs avant la bataille de Marathon.

Au VIe siècle avant l’ère vulgaire, la ligue péloponnésienne, sous l’hégémonie de Sparte, la plus grande puissance militaire de la Grèce, réussit à unifier une partie des territoire grecs. Athènes jouera également un rôle fédérateur du monde grec face à l’avancée du monde oriental perse.

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