Lisons clairement Nietzsche

La volonté de puissance, c’est la volonté de puissance ! Inutile de jouer sur les mots, comme le font les intellectuels efféminés. C’est la volonté de survivre, de dominer et de vaincre, la loi fondatrice de toute vie. (…) Tous ces crachoteurs philosophards, qui tentent de détourner Nietzsche (comme ils ont détourné Céline et d’autres), nous expliquent, avec la classique posture d’imposteurs, qu’au fond le Surhomme n’est pas le Dominateur, mais le « penseur » qui domine son « empire intérieur », bref, une sorte de moine, d’ascète mondain, mais surtout pas un guerrier ! Biaiseries d’exégètes travestisseurs. Mais lisons clairement Nietzsche, sans ces pas-de-menuet de petits maîtres interprétateurs terrorisés par l’idéologie dominante. Il a dit ce qu’il a dit, et pas le contraire. La théorie du Surhomme et de la volonté de puissance est bien à prendre au premier degré. Méfions-nous de ces neutralisateurs, qui « interprètent » tous les grands auteurs européens, les aseptisent, les relisent selon une grille politiquement correcte (au « deuxième degré »), faute de pouvoir les censurer. – (Guilaume Faye)

Totalitarisme et dissidence sont passés à l’Ouest

Qui étaient les dissidents hier ? Et qui sont-ils aujourd’hui ? Avant 1991, les dissidents les plus célèbres venaient du monde soviétique. De nos jours, avec l’arrestation d’Edward Snowden qui a fini par trouver refuge à… Moscou ! le lieu que les dissidents d’autrefois fuyaient, avec l’arrestation sur l’aéroport du Bourget de Pavel Durov patron de la messagerie Telegram, on ne se pose plus la question de notre liberté d’expression en Occident.

Avant 1991, la lecture des choses était facile, il y avait le « camp de la Liberté », l’Occident, et puis l’Est, le « Mal ». Quelques rares spécimen d’opposants parvenaient à sortir de cet enfer de l’Union soviétique et de ses pays satellites. Le plus célèbre d’entre eux a été Alexandre Soljenitsyne. Mais avant tout, qu’est-ce qu’un dissident ?

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D’un bateau ivre (allégorie maritime)

Que nous le voulions ou non, que nous soyons conscients ou abrutis, sceptiques ou enthousiastes, nous sommes tous embarqués dans cet étrange navire. Mais quelque inquiétude ne laisse pas de nous étreindre lorsque par de trop fréquentes clameurs nous sommes informés que plusieurs officiers s’en disputent le commandement, qu’un certain nombre de ceux-ci semblent ivres ou aliénés, et qu’en fait personne à bord, malgré les communiqués rassurants dispensés aux passagers, ne semble vraiment informé de notre route et de la configuration véritable des côtes hostiles que nous longeons…

Car on a brûlé les cartes. Car il y a eu mutinerie à bord. Les chefs anciens ont été jetés aux requins : ils avaient démérité parait-il. (Mais ceux qui les ont remplacés nous les feraient plutôt regretter…) Les nouveaux maîtres à bord ont proclamé (la proclamation est leur fort : ce navire est un navire-à-discours : voir la Nef des fous d’un certain Hyéronimus Bosch…), ils ont donc proclamé que ceux qui commandaient avant eux étaient des imbéciles nourris d’idées fausses et qui ne pouvaient nous conduire qu’en des ports très anciens et très nauséeux : eux, forts de leur brutalité et de la très bonne opinion qu’ils ont d’eux-mêmes, nous promettent de nous mener au jardin des Hespérides : c’est pourquoi sans doute ils voguent vers le soleil couchant… Sans carte, car les documents les plus précieux, ceux qui autrefois étaient l’objet de soins et de vénération, ont été détruits comme entachés d’ « obscurantisme ». On a remplacé les antiques portulans de la Tradition (un mot qu’il ne faut plus prononcer à bord !) par une quantité prodigieuse d’appareils subtils et compliqués qui ne cessent de nous renseigner sur les particularités les plus inattendues du morceau d’univers où nous voguons ; mais un renseignement s’obstine à demeurer inconnaissable : le cap que nous suivons.

« Où sommes-nous ? Où allons-nous ? » s’obstinent à se demander à voix basse certains passagers inquiets, paraît-il rétrogrades et « réactionnaires », que l’optimisme délirant du journal officiel du bord semble ne pas convaincre… Autour de ces « attardés », l’ensemble de la cargaison humaine s’avère frappée d’amnésie. Personne ne se rappelle que plusieurs fois déjà le navire a subi des « échouages hideux » et n’a été remis à flot qu’à grand peine. D’ailleurs l’optimisme est obligatoire à bord. Récemment un fou, un poète (espèce dangereuse et inutile en voie de disparition), a récité devant un groupe de passagers une pièce en vers d’un certain Rimbaud Arthur. Les officiers de bord ont aussitôt décelé dans cet acte une attitude d’intolérable anticonformisme et d’insubordination larvée. On a mis le poète aux fers. Le poème s’appelait « Le bateau ivre ».

Les trois piliers des cultures germaniques

Dans les sociétés du monde entier, certains éléments fondamentaux maintiennent la cohésion des communautés. Ces éléments, souvent appelés « piliers de la société », sont essentiels au maintien de la stabilité, de l’identité et de la cohésion entre les peuples. Les cultures germaniques englobent non seulement l’Allemagne et la Prusse proprement dites, mais aussi la Scandinavie, l’Islande, le Groenland, les îles britanniques, Pour les cultures germaniques, trois des piliers les plus importants sont la tradition, la famille et le droit.

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Lettre ouverte à la jeunesse

Jean Montalte, auditeur de la promotion Leonidas de l’Institut Iliade, développe dans une Lettre à la jeunesse, l’intérêt d’une formation militante de qualité pour un jeune Européen : sursaut moral, retour aux racines, camaraderie, cartouches doctrinales afin de lutter pour la civilisation française et européenne… Ecoutons-le :

L’Institut Iliade, par l’intermédiaire de Romain Petitjean, m’a confié une tâche, à l’occasion d’une table ronde au Forum de la jeunesse, organisé par Tenesoun dans le Vaucluse : exposer à cette jeunesse les sérieux avantages conférés par une formation militante et doctrinale de qualité. Je n’ai probablement pas plus de titre qu’un autre pour m’adresser à la jeunesse, d’autant que cet âge de la vie, tout doucement, s’éloigne pour moi. Il n’empêche… Après quelques réflexions, quelques lectures également, je me suis rendu compte que cette question était pour moi tout à fait centrale. Tout concourait à lui conférer ce caractère de centralité, les maîtres que je me suis choisi bien tardivement, les errances qui me privèrent d’une orientation déterminée, le temps perdu irrémédiablement, enfin le redressement intérieur dont Dominique Venner, entre autres figures tutélaires, par ses vertus héroïques, donna l’exemple. Il incarna pour moi, ce que je n’appelais pas encore « l’éthique de la tenue », sur laquelle la formation de l’institut insiste opportunément, eu égard à l’état de délitement de la civilisation européenne.

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Insurrection spirituelle et véritable dissidence

La véritable dissidence est l’initiative et la capacité d’opposition à l’imposition des conceptions et des doctrines illusoires de la modernité, c’est une force provenant de l’âme avec l’impulsion de nager contre le courant dévastateur qui entraîne l’humanité vers l’abîme. La véritable dissidence est l’insurrection spirituelle.

Tout homme de noble esprit aspire à construire un héritage et à surpasser la loi transitoire de la vie : avoir un but, c’est sentir que son temps est utilisé pour la création de quelque chose d’élevé. Seul un individu frivole se contenterait de voir son temps gaspillé alors que sa vie s’écoule lentement sans développer ni concrétiser aucun idéal supérieur.

Il n’existe pas de vie sans le concept de création et de destruction. Dans la modernité, la laideur se répand comme la plus sordide des maladies pernicieuses, son symptôme le plus perceptible est la complète infertilité de l’esprit ; la corruption de l’âme consume la civilisation comme le plus sale des cancers.

Protohistoire des Balkans

Ces bijoux en or, en forme de svastika, datant de l’âge du fer (ans 1200 à 25 avant l’ère abrahamique de Yeshua ben Yosef (Jésus), ont été trouvés dans une sépulture princière à Novi Pazar, dans le sud de la Serbie. Ils font partie de la Collection du musée national de Serbie à Belgrade. Fut enterrée dans cette sépulture princière de Novi Pazar une femme, membre de l’aristocratie tribale locale, avec de riches offrandes funéraires, composées de nombreux articles luxueux tels que des bijoux, des poteries fines et des récipients en bronze, avec plus de 1 500 appliques en or de formes diverses et plus de 8 000 objets en ambre. Certains des récipients en métal et en céramique étaient d’origine grecque. D’autres objets, dont des œuvres faites en ambre de la Baltique et en or, ont probablement été fabriqués par des artisans grecs dans le sud-est de l’Italie, ou par des artisans des Balkans. Beaucoup de ces œuvres comprennent des décorations qui combinent des éléments de style régional des Balkans à des motifs de style grec, une synthèse qui révèle une interaction interculturelle au-delà du simple mouvement des matières premières et des produits finis, et qui illustre les goûts esthétiques de l’élite balkanique de l’âge du fer.

Il faut noter que la communication officielle du musée et les résultats de recherche sur Google ne mentionnent pas trace de ces objets, visible uniquement sur les réseaux sociaux. Mais on ne saurait trouver cela surprenant, et en tirer la conclusion que ces objets n’existent pas et que les propos qui les accompagnent sont une manipulation. Et ce pour deux raisons. Parce que les réponses données par ce moteur de recherche sont de notoriété publique orientées, et donc partielles. Et parce que la censure du régime communiste en ex-Yougoslavie a pu choisir d’occulter ces objets dans les réserves en raison du conflit entre la Serbie et l’Allemagne national-socialiste eu XXe siècle.

A l’homme le plus noble, la femme la plus noble !

C’est une chanson ancienne et sans cesse répétée dans les terres nordiques, chanson dans laquelle le héros part à la recherche de la dernière et plus grande expérience après l’heure de l’épreuve, après avoir affronté toutes les aventures et tous les dangers : la femme pour laquelle il vaut la peine de se battre.

Malheur à l’homme qui n’est pas assez fort pour conquérir une noble épouse ! S’il est plus faible que la femme qu’il convoite, il est tué par ses parents en guise de punition pour avoir tenté d’humilier une femme qui lui est supérieure. 

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La Torche

*

La torche passe de main en main.
Quand la mort l’a ravie à l’un,
Le plus proche la reprend.
Le relais aux flambeaux continue.

Le temps s’écoule rapidement,
Et nul ne demande combien de temps
Chacun portera la torche.
Ce qu’il faut simplement, c’est qu’elle brûle,

Pure et étincelante.
Et qu’un cœur brûle avec elle.
Nous la porterons donc aussi, toi et moi,
Cette torche, vers des buts lointains,

Pour une partie du chemin.
Puisse-t-elle clairement resplendir !
Dans l’obscurité, devant nous,
Déjà attendent les autres !