La Bretagne sortira-t-elle de l’ornière ?

Il y a eu les ducs de Bretagne, qui portaient couronne fermée, symbole de leur souveraineté, et ne devaient que l’hommage simple (par accolade) au roi de France.

Il y a eu les multiples conflits entre le pouvoir royal et les prérogatives des États et du Parlement de Bretagne. 

Il y a eu la République une et indivisible niant toute diversité et identité des régions, toute tradition, tout peuple qui ne soit pas le « peuple français » passé sous le laminoir de l’uniformisation, toute langue qui ne soit pas la langue de la République : l’interdiction à l’école de parler breton.

Il y a eu le folklore de pacotille et le vrai renouveau de la culture bretonne.

Il y a eu les militants bretons qui ont espéré que Hitler pourrait leur permettre de réaliser l’indépendance de leur pays, et il y a eu les militants gauchistes qui ne se servaient de la revendication identitaire que comme un levier révolutionnaire. 

Entre le centralisme jacobin et la fausse décentralisation (qui met le château des ducs en dehors du duché), entre les fantasmes d’intellectuels et les cruelles leçons de la réalité, la Bretagne trahie par une partie de ses fils égarés dans le gauchisme n’échappe pas aux maux qui gangrènent toute la société contemporaine. Elle ne se retrouvera qu’en se purgeant du poison chrétien, de la politique parisienne, et en retrouvant la foi légendaire de ses ancêtres.

Représentation de Taranis, dieu celte du Ciel et du Tonnerre

Égalité des sexes dans la culture germanique

Depuis l’Antiquité, les deux sexes luttent pour la supériorité.

Partout où les peuples germaniques ont établi des États politiques, les femmes sont immédiatement devenues des leaders dès que les hommes ont été anéantis dans les énormes luttes pour la possession de la terre, et c’est ainsi que les femmes ont dû prendre la direction de leurs tribus.

Depuis l’époque atlante, cette bataille est clairement reconnaissable et, à partir de cette époque, l’égalité des femmes dans la lutte pour la survie des peuples germaniques s’est cristallisée dans leur culture.

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Nous sommes les veilleurs postés aux frontières du royaume et du temps

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La bataille pour notre héritage païen court partout, pas seulement sur l’Internet. Chaque action, chaque parole doit reconquérir ce qui est nôtre. Chrétiens, votre dieu du désert nous affaiblit. Unissez-vous autour des anciens dieux celtes, nordiques, grecs, latins, slaves, ou soyez abandonnés. Europe, pour nos ancêtres, notre force réside dans notre sang païen.

Pour un retour urgent au « kalos kagathos »

Dès l’époque homérique, il y a dans la célébration de la beauté par les Grecs une dimension morale, qui transcende la plastique et le monde des formes visuelles. Le kalon, ce qui est beau, est indissolublement lié à l’agathon, ce qui est bien, les deux mots étant très tôt associés dans la célèbre expression qualifiant le meilleur modèle qui soit de l’homme, kaloskagathos, bel et bon. 

Un autre trait de cette morale est que, comme l’être humain prouvera sa valeur personnelle s’il vainc ses concurrents, que ce soit à la guerre, aux jeux athlétiques, ou dans les joutes oratoires, où les vainqueurs sont par définition une minorité, la kalokagathia concerne surtout une élite.

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La fin de Yukio Mishima

Nous sommes le 25 novembre 1970. Ce jour-là, à 11 heures, l’écrivain japonais Yukio Mishima, né le 14 janvier 1925, se donne la mort par seppuku en geste de protestation. Mishima se présente à la caserne d’Ichigaya avec quatre jeunes membres de son groupe nationaliste, la Société du bouclier, la Tatenokai. Le lieu n’était pas choisi au hasard puisque c’était dans ce même bâtiment qu’avait siégé le Tribunal militaire international de Tokyo, le « Nuremberg japonais », qui jugea comme « criminels de guerre » les chefs militaires nippons en 1946.

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Une dimension esthétique avant tout

Au-delà de tout, dans le fascisme, il existe un sentiment du monde, un certain style de vie, une approche particulière de l’existence. Dans le fascisme, il y a, avant la politique, une dimension esthétique, symbolique et existentielle, il y a un certain savoir-faire aristocratique voué au peuple, qui fait décanter l’esprit en cultivant le corps, qui emporte en triomphe la mort en vivant pleinement sa vie, qui expérimente la liberté au sein de la communauté.

Aux sources de l’héraldique

L’homme placé par les forces créatrices de la matière et de l’univers, se trouve confronté à deux courants de forces contraires : celles qui lui permettent de subsister en tant qu’individu et celles qui sollicitent son retour au tronc commun des êtres et des choses. Tantôt il se connaît comme personne nécessaire, différente de tout ce qui l’entoure, tantôt son besoin de communiquer avec ce monde le pousse à souhaiter une union plus intime avec ce que supposent les manifestations cosmiques : Être éternel, Force inconnue, ou cycle sans fin d’intermédiaires qui lui échappent.

Dans une première période qui s’étend de la protohistoire jusque vers l’an 1100 de notre ère, époque pré-héraldique, les rapports de l’homme avec ses semblables dépendent d’impératifs du même ordre. Il y eut : lui et les autres. Les groupements qui à l’origine lui permirent de subsister se superposèrent ; le clan à la famille, la peuplade à la tribu. A la tête de chaque communauté il fallut une autorité chargée de régler avec justice les conflits surgis entre ces personnalités juridiques concurrentes ainsi qu’entre elles et les individus dont elles restreignaient les libertés après avoir contribué à leur service. Ce fut le père de famille, le chef de tribu, le prêtre-roi.

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Lisez Saint-Loup !

« Jamais il n’aurait cru que, dans ce siècle de fer, quelques garçons et filles puissent, avec des moyens aussi primitifs qu’un feu de bois, des instruments simples et un chœur assez hésitant, revenir à des sources de poésie aussi fraîche. […]

Ce qu’il ne savait pas, c’est que ce petit groupe réuni là, devant lui, venait de renouer avec le paganisme, avec les dieux du feu, de la pierre, du soleil. Ils préparaient le renouveau du culte du gui et des sacrifices… On ne pouvait pas s’y tromper. Ce qui redescendait dans l’âme de ces jeunes, appauvrie par des siècles de christianisme, par le complexe d’infériorité de la Croix, c’était un renouveau de la religion primitive des Gaulois, celle qui était faite pour l’homme des Gaules. Sans doute cet homme des Gaules avait-il suivi une fausse piste, il s’était mélangé aux peuples les plus divers. Mais l’étincelle n’était pas morte. Olivier le sentait […]

Il avait sous les yeux ces jeunes visages empreints d’une gravité non pas mélancolique, non pas sentimentale, mais religieuse. C’était la minute de Dieu sous sa forme la plus simple, la plus directe, le feu, le chant et la nuit. »

Marc Augier, nom de plume Saint-Loup – Les Copains de la belle étoile

L’expérience de Asch : la fabrique du conformisme

Situation familière : une collègue se lance dans une diatribe dégoulinante de moraline, un autre embraye sur les bienfaits de la diversité et quand vient enfin votre tour, n’osant pas émettre d’opinion contraire, vous vous contentez d’un vague hochement de tête.

Si vous vous êtes déjà retrouvé dans cette situation, cet article est pour vous ! Car si la pression sociale est un phénomène connu. Une expérience psychologique réalisée en 1951 a montré que les gens sont bien plus influençables qu’ils voudraient le croire, parfois au point de déformer la réalité sans s’en rendre compte.

Voici en quoi consiste cette expérience fascinante et surtout quelles leçons en tirer pour résister au discours dominant.

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