Vrais Européens

L’âme de l’Europe, et surtout de l’Allemagne, a été colonisée. Les générations (en particulier les baby-boomers) ont oublié comment penser de manière indépendante et fière. Ils sont mentalement brisés. La culpabilité et la « gratitude » envers les étrangers déterminent leur identité.

Les libéraux occidentaux qui ont grandi dans l’OTAN ne remercieront jamais assez les Alliés pour la « libération ».

Les socialistes de l’Est, qui ont grandi dans le Pacte de Varsovie, remercient tout aussi ardemment « l’Armée rouge ».

Instinctivement, ils sont constamment à la recherche d’un nouveau « pouvoir protecteur ». Cette attitude est psychologiquement compréhensible dans le contexte du XXe siècle. Elle n’est pas adaptée au XXIe siècle, au retour de l’histoire et au monde multipolaire.

 Les vrais Européens sont :

– Contre tout culte de la culpabilité et toute soumission.

– Contre la division de l’Est et de l’Ouest et l’ingérence des puissances étrangères.

– Pour l’affaiblissement des anciennes élites, la remigration, et une nouvelle Europe centrale forte sur un pied d’égalité avec la Russie et les États-Unis.

Martin Sellner

Pourquoi la nation est avant tout charnelle ?

Une nation comme la nôtre est pour partie une communauté de valeurs, une nation « idéelle » : les Français et les Européens sont par exemple attachés à la valeur que constitue le nécessaire respect des droits fondamentaux de la personne humaine. Nous introduirons toutefois une nuance à ce principe, à propos du malfaiteur qui, dans une société n’ayant pas perdu son bon sens, devrait perdre de nombreux droits, à commencer par celui d’une défense ; il n’a pas eu besoin d’assistance pour commettre ses méfaits, qu’il se débrouille seul face à ses juges, la profession d’avocat ne devrait être consacrée qu’aux victimes, et au droit des affaires. Cette digression close, revenons à notre sujet. La nation procède d’une idée. Cependant la nation (la patrie) revêt avant tout une dimension charnelle, ainsi qu’en attestent les cinq réalités fondamentales recensées ci-après. Reflets de la nature humaine, il est aisé de constater qu’elles ont joué en tout temps et en tous lieux un rôle déterminant.

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L’Hyperborée et l’origine nordique de nos traditions

Bien souvent, allusion a été faite à l’origine des traditions et de la civilisation qui en provient en la situant dans cette région du sud-ouest de la France, où l’on a découvert les vestiges de l’homo sapiens, dit de Cro-Magnon et d’Aurignac, en raison des localités où eurent lieu ces découvertes. C’est aussi la région où l’on trouve de nombreuses grottes à peinture protohistoriques indiquant l’existence de pratiques magico-religieuses. 

L’homme de Cro-Magnon est venu, il y a quelque 20.000 ans, du centre de dispersion de la famille humaine, tenant entre ses mains le flambeau de la tradition primitive. Le lieu d’origine de cette Tradition devrait donc être recherché ailleurs. Bien entendu, on pourrait le situer dans cette Atlantide dont les Aurignaciens seraient les survivants de ce côté de l’océan, mais l’Atlantide elle-même, d’où lui seraient venues ses traditions ?

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Sont perdus seuls ceux qui s’abandonnent eux-mêmes

Alors, foules de normies…

Puisque le pouvoir est toujours aux mains des mêmes crapules qui ont creusé la fosse à merde dans laquelle nous sommes tous désormais enterrés… Dites-moi quelle sera l’excuse lorsque la prochaine forfaiture se présentera à vous ?

Vous acceptez la dégradation sociale car vous n’avez jamais rien connu d’autre tandis que votre cœur se dessèche un peu plus chaque jour, noyé dans l’apathie qui s’empare de vous lorsque vous pensez que rien ne changera jamais, mais en espérant quelque part, quand même, sans vous l’avouer, que tout soit détruit.

Vos cellules mêmes vous hurlent que la Vie ne peut se limiter au tripalium, et toujours le tripalium, pour s’acheter une nouvelle télé haute définition.

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Pragmatisme, réalisme, volonté de puissance

Ce sont les fondamentaux de l’archéofuturisme selon Guillaume Faye.

Il ne faut jamais juger un livre à sa couverture, mais l’image d’une technologie indéfinie se découpant sur la toile de fond de l’Erechthéion à l’aube possède en elle-même un pouvoir évocateur extraordinaire. Se plaçant dans le sillage de la philosophie du dépassement et de la « fidélité à la terre » de Nietzsche, Guillaume Faye déclenche une violente tempête idéologique contre la morale égalitaire et humaniste. L’archéofuturisme est le coup de tonnerre qui fend le ciel de la modernité. Synthétisant pragmatisme, réalisme et volonté de puissance, le penseur français aboutit à une formulation politico-idéologique mobilisatrice.

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Before it’s too late…

L’Europe devrait être un paradis. Il y a absolument tout pour. TOUT. Une richesse géographique, historique et culturelle exceptionnelles ! Un potentiel intellectuel, créatif, technologique, culturel, industriel, économique et agricole formidable. Des traditions merveilleuses, un savoir-faire sans égal dans tous les domaines qui témoignent d’un passé extrêmement riche. Des racines et une charpente spirituelle solides, puissantes. Il y a tellement de choses merveilleuses à faire, à apprendre, à vivre… Mais des cinglés sont en train de tout foutre en l’air, avec la complicité des moutons qui apportent sagement chacun sa pierre à la destruction de notre monde. Il serait vraiment temps de se réveiller et d’agir, d’en finir avec les psychopathes qui ont massacré notre passé, massacrent notre présent et notre avenir, avant qu’ils n’en finissent pour de bon avec nous.

Europe, par Renaud Camus

La société dans laquelle nous vivons est le fruit des événements du XXe siècle siècle, plus particulièrement de ceux ayant eu cours durant la Deuxième Guerre mondiale. Cette société a été bâtie par les vainqueurs de ce conflit, en recherchant à rendre impossible ce qui s’y était passé. Il fallait une société castrée, décervelée et sans conscience. Sacrifier notre continent pour ne plus revivre ce qui avait été, sous le pilotage de l’Union européenne érigée en empire. Et la chose s’est faite sous l’anesthésie de la société de consommation. Les lucides le savent, ils ont fait cette analyse et ce constat. Mais c’est ce que rappelle brillamment avec évidence Renaud Camus à travers ce texte, description terrible d’une réalité dont il est inconcevable que notre continent et ses peuples ne se libèrent pas un jour…

Europe

Il y avait, au bout d’un continent, sur une péninsule aux contours échancrés, avec ses propres péninsules, ses îles, ses golfes, ses détroits, un empire populeux que l’on nommait Europe.

Europe avait connu, du temps que ses vieillards étaient enfants, des guerres, des massacres, des exterminations même, et des destructions inouïes. De ces abominations, les victimes et les coupables étaient bien distincts, évidemment. Toutefois l’empire lui-même, comme beaucoup de ses sujets, se sentait appartenir successivement, si ce n’est en même temps, à ces deux catégories. Il ne savait pas bien laquelle était la plus désagréable à vivre. Plus jamais ça, tel était en tout cas la ferme résolution d’Europe, pour un empire où l’on ne vivrait ce que l’on avait déjà vécu. Or, afin d’être tout à fait sûr que l’horreur ne se reproduirait pas, que les heures les plus sombres ne seraient pas revécues, que l’éternel retour serait enrayé à jamais, les maîtres d’Europe n’avaient trouvé qu’un seul moyen. Il fallait, mais sans le dire, car le déclarer constituait un événement historique, une contradiction immédiate, et donc un mauvais début pour l’ère nouvelle : il fallait sortir de l’Histoire.

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Pharaonisme asiatique : ou le communisme en langage plus clair

Je crois en l’homme blanc, non parce qu’il a créé les machines et les banques, mais parce qu’il a proclamé que le courage et la loyauté étaient les plus grandes qualités de l’homme. Tout ce qui favorise et exalte les qualités viriles et chevaleresques de l’homme s’appelle civilisation ; tout ce qui les dégrade et les ravale s’appelle décadence. Tout homme, tout événement, toute situation qui aide l’homme d’Occident à être le juge entre les hommes est bon. Tout homme, tout événement, toute situation qui diminuent le pouvoir de l’homme d’Occident est un malheur. De ces principes, les esprits logiques ont pu tirer les conséquences humaines. La défaite de l’Allemagne en 1945 est la plus grande catastrophe des temps modernes. L’abandon volontaire de la moitié de l’Europe à un pharaonisme asiatique fondé sur l’esclavage et la terreur est un crime politique. L’institution de la dissidence et de la rébellion comme principes de la légitimité politique ne peuvent amener dans l’avenir que d’autres dissidences et d’autres rébellions. La campagne systématique de calomnies et de haine contre l’énergie, la discipline, le désintéressement est un attentat contre les valeurs les plus précieuses de la civilisation d’Occident. L’exaltation systématique des races étrangères à l’esprit de la civilisation occidentale et la prétention de leur confier un rôle important dans la politique mondiale est un danger grave pour l’Occident et en même temps pour ces races mêmes qui sont incapables d’assumer le rôle qu’on leur destine.

Maurice Bardèche