Intelligents et heureux

Sur la base de la formule biblique « Heureux les simples d’esprit », d’aucune peuvent déduire que plus on est intelligent plus on risque d’être déprimé, tant la réalité construite par des ordures élues par des idiots est une torture pour l’esprit. Cela cependant ne veut pas dire qu’on ne peut pas être à la fois intelligent et heureux, la chose est possible mais cela demande davantage d’efforts. C’est la raison pour laquelle l’élite se trouve chez nous, identitaires, nationalistes, païens, « fachos », nous sommes les esprits les plus forts puisque nous sommes à la fois intelligents et avons suffisamment de ressource, une volonté de fer dans un mental d’acier, pour être heureux. Cet effort supplémentaire, nous en sommes capables et le maintenons jour après jour. Même l’Institut Montaigne le disait récemment dans une étude sociologique (29 avril 2025), les jeunes hommes de 16 à 30 ans soutenant politiquement la droite radicale se disent davantage satisfaits de leur vie, notamment en raison de facteurs identitaires, éducatifs ou sociaux. La puissance solaire et la pensée saine sont chez nous, pas dans le monde dépressif créé par la gauche et les idées chrétiennes devenues folles.

Que faire face à l’ensauvagement de la société ?

« Les longues périodes de paix favorisent certaines illusions. L’une d’elles est la croyance que l’inviolabilité du domicile se fonde sur la Constitution, est garantie par cette dernière. En fait, elle se fonde sur le père de famille qui se dresse au seuil de sa porte, entouré de ses fils, hache à la main. » – (Ernst Jünger).

Semaines après semaines, mois après mois, les tragédies défraient la chronique, les Français sont attaqués, blessés, égorgés, décapités en pleine rue (Samuel Paty ; et 120 attaques au couteau par jour selon des statistiques déjà obsolètes), les femmes sont désormais sournoisement piquées à la seringue dans la foule avec l’intention d’instaurer une terreur les poussant à ne plus sortir de chez elles. Les Français sont en tout point comme les Elois irréactifs chez qui les Morlocks viennent faire leurs moissons de victimes dans le roman La Machine à explorer le temps de H. G. Wells.

Il faut reconnaître à l’ennemi qui, lui, n’hésite pas à faire usage du couteau, qui n’a pas perdu la part de bestialité en l’homme permettant d’affronter l’hostile, il faut lui reconnaître la vertu de mettre en exergue le fait que les Français, ou du moins beaucoup trop d’entre eux, après des décennies de « pacifisme » aggravées par la disparition du service militaire, élevés dans le coton, sont à l’inverse aujourd’hui déconnectés de l’attitude pourtant fondamentale de défense de soi.

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Découvrir et comprendre la Corrida

Pour qui connait le sujet et observe l’argumentaire des « anti » et de ceux qui ont la faiblesse d’être influencés par leur discours, il est patent que ces gens ne savent absolument pas de quoi ils parlent, pas plus que les chroniqueurs de plateaux télé invités à se prononcer pour ou contre. Ils ne peuvent donc rien y comprendre, leur réaction n’est commandée que par une sensiblerie excessive, donc anormale. Connaissant bien le sujet pour notre part, nous présenterons un historique et une description de ce qu’est la tauromachie, et dirons à ces militants écolos qui ne supportent pas la vue du sang (comme ils n’aiment pas la chasse) que leur monde de bouffeurs de tofu déconnectés de la force vitale, leur monde niais et aseptisé, de sucre et de savon, n’est pas le nôtre, qu’il n’a aucune légitimité à prétendre s’imposer à nous, et que tout leur argumentaire n’a aucun poids, aucune valeur face à la culture taurine. Leur propagande est mensongère et manipulatrice. Si les lignes qui vont suivre peuvent instruire des opposants ayant le courage de s’informer objectivement et les amener à changer d’opinion, nous aurons fait notre part dans le combat contre cette influence gauchiste malfaisante.

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Trésors de notre Antiquité – Le larnax de Philippe II

Ils prennent ces ossements
Les déposent dans un coffret d'or
Qu'ils cachent ensuite
Sous de molles pièces de pourpre.
Après quoi, sans retard,
Ils les mettent au fond d'une fosse,
Et, par-dessus, étendent un lit de larges pierres.

- Iliade, obsèques d'Hector.

Merveille parmi les merveilles de l’orfèvrerie grecque, ce larnax – coffret funéraire – en or contenait les ossements calcinés de Philippe II, roi des Macédoniens, père d’Alexandre le Grand, soigneusement enveloppés dans un manteau de pourpre près d’une couronne de chêne. Sa forme simple, sublimée par le travail remarquable de l’or, rappelle que les larnakes étaient originellement en bois.

Milieu du IVe siècle av. J.-C. Or, royaume de Macédoine. Musée des tombes royales, Vergina.

Faire revivre l’idéal héroïque

Déterminé par la culture qui a produit la littérature, en particulier l’épopée, l’idéal héroïque représente les aspects d’un héros épique que la culture considère comme représentant son idéal culturel – ce que les Grecs appelaient arété ou excellence.

Ainsi, alors que le héros représente l’idéal d’une culture particulière situé dans l’espace et le temps, une grande partie de ce que nous percevons actuellement comme héroïque naît de caractéristiques que nombre de ces héros anciens illustrent.

Un héros, par nécessité, doit représenter les valeurs héroïques de sa culture à un moment d’importance nationale ou de crise.

Un héros classique est considéré comme un « guerrier qui vit et meurt pour l’honneur » et affirme sa grandeur par « l’éclat et l’efficacité avec lesquels il tue ». La vie de chaque héros classique est centrée sur le combat, que ce soit à la guerre ou au cours d’une quête épique.

Jean Mabire : « L’aventure n’est pas le passé »

Il est né à Paris, mais est mort près de la mer comme le dernier Viking, à Saint-Malo. Passionné par les lettres et l’écriture depuis son jeune âge, il avait fondé une revue régionaliste peu après avoir obtenu son diplôme. Après avoir accompli son service militaire en tant que parachutiste, il a été mobilisé pour la guerre d’Algérie, où il a combattu et a été décoré, une expérience qui inspirerait l’un de ses ouvrages les plus connus, Commandos de chasse.

Il a collaboré à de nombreuses revues et écrit plus d’une centaine de livres. La gamme des sujets abordés était vaste, allant de la Normandie au paganisme, de l’Histoire à la politique, des romans à la mer et aux marins. Il a également été critique littéraire, et ses biographies d’auteurs ont été publiées en plusieurs volumes. Défenseur de l’Europe des Patries Charnelles, il a été à la fondation d’un mouvement régionaliste normand et a participé à la création du GRECE et de ladite « Nouvelle Droite » d’Alain de Benoits. Il est devenu une référence pour le Mouvement Normand, pour l’association Terre et Peuple, de Pierre Vial, et, pour préserver et défendre son œuvre, on a créé l’Association des Amis de Jean Mabire.

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Aux origines de la civilisation mégalithique européenne

Avant les grandes civilisations historiques, avant les villes et les royaumes, l’Europe était le berceau d’une culture aussi ancienne qu’imposante : la culture mégalithique. Des côtes atlantiques de la Bretagne aux vallées alpines, du nord de l’Écosse à la Méditerranée, d’énormes structures en pierre — menhirs, dolmens, tombes collectives — témoignent de l’existence d’une société capable de pensée symbolique, de conception architecturale et d’organisation communautaire. Pourtant, malgré ces preuves, cette civilisation est longtemps restée occultée par des préjugés culturels, des mythes romantiques et des interprétations fantaisistes. Aujourd’hui, grâce à l’archéologie, nous pouvons lui redonner la place qu’elle mérite dans l’histoire profonde de l’Europe.

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La cause première avant les conséquences

Ou ce qui nous a amenés à la situation actuelle

« Aujourd’hui comme toujours, le combat plurimillénaire oppose les peuples du désert et ceux de la forêt, ceux qui obéissent à la loi du Sinaï et ceux qui sont fidèles à la voix de Thulé. Quand on a compris cela tout s’éclaire, tout devient simple, on sait où est l’ami et où est l’ennemi. » – Pierre Vial.

Il est légitime pour chacun de se défendre, de résister, de combattre, lorsqu’il voit son identité, sa culture, ses croyances les plus précieuses, menacées et attaquées. Aucun esprit honnête ne peut contester cela. C’est dans cette évidence que s’inscrit l’histoire de notre continent depuis que l’univers des hébreux y a posé le pied avec l’importation du christianisme, religion d’un rabbin hérétique condamné par sa communauté, univers spirituel totalement étranger à l’âme européenne. Et c’est avec un regard rénové qu’il faut considérer les faits. Depuis ces premiers siècles, nous vivons sous la domination d’une pensée étrangère, du fait de la trahison de nos princes et de nos « élites gouvernantes ». Peuple de la forêt, ce que nous sommes, contre peuple du désert, ce qu’ils sont. Les siècles ont passé, jusqu’au XXème. Beaucoup parmi les Européens ne l’ont pas compris, mais la dernière confrontation gigantesque entre ces deux conceptions du monde a été constituée par la Deuxième Guerre mondiale. Ayant dit cela, précisons tout de suite que le propos ne sera pas ici de parler de faits ou d’événements précis ayant eu lieu durant ce conflit, qui détournent le débat sur les seuls malheurs de certains et occultent la nature profonde, identitaire de cet affrontement, précisément pour empêcher toute critique du Système dans lequel on nous fait vivre. Le propos sera d’avoir une vision supérieure, allant donc à la cause première de cet affrontement fondamental.

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Parenthèse de « déviance » sur Cnews

Ce 23 juin 2025, le chroniqueur Arthur de Watrigant a dérapé sérieusement et très sévèrement sur la question de l’Iran.

Ce fou furieux a osé dire qu’en sa qualité de Français, ce qui lui importait prioritairement c’étaient les intérêts français ! Il ajoute que les chutes de régime ont toujours été suivis de catastrophes migratoire pour la France qui doit, après que les bombes sont tombées quelque part au Moyen-Orient par exemple, supporter les vagues migratoires d’exilés, de fuyards, de migrants et autres demandeurs d’asile. Il explique ensuite que l’Iran, aussi cruel que soit le régime qui commande actuellement aux destinés de ce pays, aussi totalitaire soit-il, ne constitue pas une menace existentielle pour la France et que la France, par conséquent, serait bien avisée de concentrer son attention, son énergie et son temps à s’occuper des questions qui, elles, menacent réellement son existence. En somme, ce Français a l’outrecuidance de placer son curseur analytique et politique en fonction des priorités et des intérêts de la France, et cela, sur Cnews, c’est un gros problème parce que sur Cnews, sur ce sujet, on n’invite pas les gens pour qu’ils parlent de la France et encore moins des intérêts français. On les invite pour qu’ils ajoutent leur voix au seul discours autorisé, lequel est entièrement calqué sur les éléments de langage du gouvernement israélien, exactement comme l’on invite sur LCI des gens pour qu’ils ajoutent leur voix à l’ukrainolâtrie qui tient lieu de ligne idéologique et éditoriale sur cette chaîne-ci. En sortir vous excommunie purement et simplement. D’ailleurs, Arthur de Watrigant a payé immédiatement son outrecuidance patriotique : tout le plateau s’est dressé contre lui comme un seul homme pour lui contester ses propos et lui mettre une pression collective sur les épaules. La présentatrice Sonia Mabrouk elle-même s’est jointe à la meute pour s’assurer immédiatement que l’outrecuidant soit correctement renvoyé dans ses cordes après son audace française intolérable. L’outrecuidant n’a pourtant pas renoncé et il a tenu tête à la meute. Qu’il en soit félicité et remercié ici.

Cnews est devenue une secte.

Jonathan Sturel

A bon entendeur…

« Il ne s’agit pas d’affirmer dans l’absolu la supériorité de notre civilisation sur les autres mais de refuser toute forme de repentance. Et de rappeler que notre identité ne vient pas de nulle part mais a pour origine notre hérédité et notre héritage européens. Il s’agit aussi d’affirmer notre volonté de respecter notre civilisation, d’en reprendre et d’en enrichir les traditions et de les transmettre à nos descendants. Bref de refuser la table rase et le grand remplacement génocidaire. »

Jean-Yves Le Gallou