Protohistoire des Balkans

Ces bijoux en or, en forme de svastika, datant de l’âge du fer (ans 1200 à 25 avant l’ère abrahamique de Yeshua ben Yosef (Jésus), ont été trouvés dans une sépulture princière à Novi Pazar, dans le sud de la Serbie. Ils font partie de la Collection du musée national de Serbie à Belgrade. Fut enterrée dans cette sépulture princière de Novi Pazar une femme, membre de l’aristocratie tribale locale, avec de riches offrandes funéraires, composées de nombreux articles luxueux tels que des bijoux, des poteries fines et des récipients en bronze, avec plus de 1 500 appliques en or de formes diverses et plus de 8 000 objets en ambre. Certains des récipients en métal et en céramique étaient d’origine grecque. D’autres objets, dont des œuvres faites en ambre de la Baltique et en or, ont probablement été fabriqués par des artisans grecs dans le sud-est de l’Italie, ou par des artisans des Balkans. Beaucoup de ces œuvres comprennent des décorations qui combinent des éléments de style régional des Balkans à des motifs de style grec, une synthèse qui révèle une interaction interculturelle au-delà du simple mouvement des matières premières et des produits finis, et qui illustre les goûts esthétiques de l’élite balkanique de l’âge du fer.

Il faut noter que la communication officielle du musée et les résultats de recherche sur Google ne mentionnent pas trace de ces objets, visible uniquement sur les réseaux sociaux. Mais on ne saurait trouver cela surprenant, et en tirer la conclusion que ces objets n’existent pas et que les propos qui les accompagnent sont une manipulation. Et ce pour deux raisons. Parce que les réponses données par ce moteur de recherche sont de notoriété publique orientées, et donc partielles. Et parce que la censure du régime communiste en ex-Yougoslavie a pu choisir d’occulter ces objets dans les réserves en raison du conflit entre la Serbie et l’Allemagne national-socialiste eu XXe siècle.

Opus caementicium

Le ciment romain, également connu sous le nom d’opus caementicium, témoigne des compétences techniques de la Rome antique. Ce remarquable matériau de construction a joué un rôle crucial dans l’édification de certaines des structures les plus durables de l’Empire romain, dont beaucoup subsistent encore aujourd’hui. Le secret de la longévité et de la solidité du ciment romain réside dans sa composition unique et ses techniques de construction innovantes.

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Quand commença la décadence de Rome ?

Le parallèle est saisissant entre ce qui a précédé et amené la chute de l’Empire romain, et la situation de la France aujourd’hui. Le rappel on ne peut plus clairvoyant de ces quelques étapes par Dominique Venner est là pour le démontrer. Quand des dirigeants ivres de leur idéologie mondialiste multiraciale refusent depuis cinquante ans de voir et d’accepter les leçons de l’Histoire… La France aujourd’hui est à mi-chemin entre Septime Sévère et Héliogabale.

Menées souvent au hasard, les conquêtes drainent vers Rome des richesses fabuleuses et une énorme main-d’œuvre servile qui « barbarisera » l’Italie bien avant les Grandes Invasions. La petite république pastorale des origines devient une métropole impériale énorme et richissime. Les conquêtes ont fait affluer des centaines de milliers d’esclaves africains ou syriaques. Au fil du temps, par métissage, ils modifient en profondeur la population de Rome et de l’Italie. La richesse, très inégalement répartie, profite aux familles puissantes qui se partagent le pouvoir. Pendant ce temps, les anciens citoyens libres, agriculteurs en temps de paix, légionnaires en temps de guerre, sont déchus et prolétarisés, transformés en troupeau informe, proie des démagogues. 

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Homère dans la Baltique

Depuis l’Antiquité, la géographie homérique a donné lieu à des problèmes et à de l’incertitude. La conformité des villes, pays et îles, que le poète décrit souvent avec une abondance de détails, avec des sites méditerranéens traditionnels est habituellement seulement partielle ou même inexistante. Nous trouvons divers cas dans Strabon (le géographe et historien grec, 63 av. JC – 23 apr. JC), qui, par exemple, n’expliquent pas pourquoi l’île de Pharos, située juste en face du port d’Alexandrie, semble dans l’Odyssée se trouver inexplicablement à un jour de navigation de l’Egypte. Il y a aussi la question de la localisation d’Ithaque, qui, d’après des indications très précises trouvées dans l’Odyssée, est la plus à l’ouest dans un archipel qui comprend trois îles principales, Doulichion, Samé et Zacynthe. Cela ne correspond pas à la réalité géographique de l’Ithaque grecque dans la mer Ionienne, située au nord de Zacynthe, à l’est de Cephallenia et au sud de Leucas. Et ensuite, que faire du Péloponnèse, décrit comme une plaine dans les deux poèmes ?

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La trahison de la Gauche française

Quand les voix de la Gauche prétendent s’ériger en détenteurs de la vertu, de la morale, en donneurs de leçons, ne cessent de tonner contre qui s’oppose à la submersion migratoire qu’il est un raciste, « un porteur de haine », qu’il est intolérable dans une « démocratie » et qu’il devrait disparaître, il est bon de rappeler de quelles positions viennent les gauchistes. D’où nous parlent ces gens ?

Karl Marx : « A mesure qu’il développe les pouvoirs productifs du travail et fait donc tirer plus de produits de moins de travail, le système capitaliste développe aussi les moyens de tirer plus de travail du salarié, soit en prolongeant sa journée, soit en rendant son labeur plus intense, ou encore d’augmenter en apparence le nombre des travailleurs employés en remplaçant une force supérieure et plus chère par plusieurs forces inférieures et à bon marché, l’homme par la femme, l’adulte par l’adolescent et l’enfant, un Yankee par trois Chinois… » et parle de « concurrence déloyale étrangère ». C’est là un des points essentiels de sa théorie : comment le capitalisme ne cesse de manipuler les peuples en les mettant en concurrence. Remplacer une force supérieure plus chère par une force inférieure et à bon marché, un Yankee par un Chinois, un blanc par un extra-européen… soit exactement ce que promeuvent les gauchistes pro-immigrationnistes actuels qui se font ainsi les idiots utiles du système capitaliste qui ne recherche qu’une force de travail et se fout de l’identité des nations.

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De la négation des complots

Ou pour le dire autrement, ne pas croire au complot, c’est faire partie du complot.

Que nous dit le philosophe Alexis Haupt sur ce sujet ? :

« J’ai été témoin d’une conversation surprenante entre gens dotés d’une certaine intelligence qui plus est. Pour eux, l’idée selon laquelle tout ce que l’on vit actuellement serait planifié, même un peu, relève de la pensée complotiste.

Ce que ces gens à la raison déraisonnante peinent à comprendre, c’est que, de tous temps, les projets malveillants ont existé. En Occident, comme partout ailleurs sur la planète. L’histoire entière en témoigne, il n’y a qu’à l’étudier pour se rendre compte de l’évidence.

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La France est-elle dirigée par des idiots ou par des félons ?

Trois épisodes historiques appartenant au XXe siècle amènent à se poser la question.

Dès la fin des hostilités en 1918, les Britanniques, qui avaient découvert des gisements pétroliers dans la région de Mossoul, proposent une modification du tracé prévu initialement par les célèbres accords Sykes-Picot pour les zones de protectorat, en s’attribuant bien entendu cette région pétrolifère, auparavant attribuée à la France, soustrayant aux Français des gisements qui leur auraient permis de consolider leur présence au Proche-Orient. Et sous la conduite de Clemenceau, la France accepte ! En échange d’une participation aux bénéfices pétroliers. Il est tellement plus intéressant de s’accommoder de miettes que de détenir la miche de pain. Des accords initiaux, il ne reste donc plus à la France que deux protectorats proche-orientaux, le Liban et la Syrie, non seulement inintéressants économiquement mais au contraire très coûteux pour la métropole. En bon français, on doit qualifier cette cession de Mossoul aux Anglais par le radical-socialiste Clemenceau, de forfaiture.

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Une malédiction française

Dans le cadre du projet mondialiste, on entend depuis quelques mois parler des traités de « libre-échange » conclus avec divers pays ou zones géographiques du globe (Canada, Amérique du Sud, Nouvelle Zélande, Ukraine…), à travers l’Union européenne, au détriment de nos agriculteurs ou d’autres secteurs de production, et pourtant vantés comme une merveille bienfaisante, ce que nous annonçaient être les fourriers de l’Union européenne vantant son devenir il y a cinquante ans, avec ses promesses de « paix », de « fin du chômage », etc. Ce libre-échangisme économique, d’essence britannique, est une constante, une obsession du Royaume-Uni et de ceux qui prennent ce dernier pour modèle. Pourtant, voilà bien une pratique qui a montré dans le passé combien elle n’était faite que pour servir les intérêts britanniques, mondialiste aujourd’hui, au détriment de ceux des Français.

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« Seigneur, donnez-moi une bonne petite guerre ! »

Telle est la prière secrète des chefs d’État en manque de popularité dans leur pays. La ficelle a tant servi qu’elle devrait être hors d’usage. Mais non, elle tient toujours. Le son du canon vaut mieux que tous les discours pour mener une campagne électorale. On espère bénéficier de « l’effet drapeau » par lequel les moutons font bloc autour du courageux père de la nation qui de surcroît reviendra auréolé de gloire si tout se passe bien. Jules César en a usé. Et à l’approche des élections européennes, les Français vivent désormais sous les petites phrases régulièrement répétés à propos du conflit contre la Russie en Ukraine.

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6 février 1934

D’un côté une foule protestataire, de l’autre des forces de police utilisant le sabre, le pistolet, et même le fusil-mitrailleur. Le 6 février 1934 est une situation de manifestation ayant été réprimée avec des moyens disproportionnés et particulièrement sanglants. Bilan de cette nuit d’émeutes, seize morts du côté des manifestants, et un seul (un garde à cheval tué d’un morceau de fonte reçu à la tête) du côté des forces au service du pouvoir. Mais il faut revenir à l’origine de cette émeute de Français légitimement indignés, qui ont fait trembler leur régime corrompu, sans pouvoir finaliser sa chute.

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