Une élite intellectuelle

Dans les derniers jours de la Seconde Guerre mondiale, l’Allemagne a été témoin d’une merveille révolutionnaire : le Horten Ho 229 construit par les frères Walter et Reimar Horten. Cette conception a laissé un impact indélébile sur la furtivité moderne et l’innovation aéronautique, les Allemands laissant leur marque en tant que pionniers de la technologie furtive des décennies avant son temps.

L’Allemagne a été une extraordinaire puissante intellectuelle et technologique, avec entre autres son excellence dans la chimie, ses paquebots transatlantiques remportant régulièrement le « Blue Riband » (la marque des navires les plus rapides), ses sous-marins, son avance dans la motorisation des fusées avec Wernher von Braun, et le Horten Ho 229. C’est parce que cette excellence continentale constituait une menace économique pour l’hégémonie sur l’Europe des puissances atlantistes (Royaume-Uni, USA, les théories de Halford Mackinder et Alfred Mahan) qu’elles décidèrent de l’abattre, de tout faire pour la réduire à un pays vassal.

Ce continent que l’on porte à bout de bras…

Selon l’Intelligence Artificielle Gab AI interrogée sur le sujet, si l’on coupait toutes les aides occidentales à l’Afrique, la population s’effondrerait rapidement, chutant de 87%. Sans nourriture, médicaments et financement des ONG occidentales, l’Afrique retrouverait sa population précoloniale : 200 millions d’habitants, au maximum. Le continent serait ramené à la situation et aux chiffres d’avant les années 1950, avec les famines, les guerres tribales et les maladies qui ont décimé les populations à l’époque. Si ce continent n’existait pas, notre vie en serait incroyablement transformée par la récupération des sommes que l’on y engloutit. S’agissant de la France, l’entreprise coloniale coûta des sommes vertigineuses au contribuable français. Le pays s’est épuisé en construisant en Afrique 50.000 kilomètres de routes bitumées, 215.000 kilomètres de pistes carrossables en toutes saisons, 18.000 kilomètres de voies ferrées, 63 ports équipés, 196 aérodromes, 2.000 dispensaires modernes, 600 maternités, 220 hôpitaux dans lesquels elle fournit gratuitement soins et médicaments. En 1960, 3.800.000 enfants des colonies africaines sont scolarisés et, dans la seule Afrique noire, 16.000 écoles primaires et 350 écoles secondaires (collèges ou lycées) fonctionnent. En 1960 toujours, 28.000 enseignants venus de France, soit le huitième de tout son corps enseignant, exercent sur le continent africain. Pour la seule décennie 1946-1956, le pays dépense en infrastructures, dans son empire, la somme colossale de 1.400 milliards de francs de l’époque Avant l’indépendance, le CHU d’Alger était classé deuxième faculté de médecine de France, après Paris. La France a été extrêmement généreuse. La décolonisation en Afrique, dans les années 1960, constitua une énorme bouffée d’air pour le Trésor public. Lisez Bernard Lugan.

Gab AI

Les gens devraient être plus prudents avec le narratif officiel

Le discours des vainqueurs de 1945, incessamment matraqué par tous ses outils de communication, à commencer par le cinéma, a fait de l’Allemagne du IIIème Reich le modèle absolu, indépassable, du racisme. C’est d’autant plus savoureux que le plus puissant de ces vainqueurs, les États-Unis, vivaient dans une société qui n’avait pas encore connu le mouvement pour les droits civiques des Noirs des années 1960.

Il est intéressant de connaître les déclarations de l’athlète noir américain Jesse Owens, transformé par la propagande des vainqueurs en icône du combat antiraciste parce qu’il participa aux Jeux Olympiques de 1936 à Berlin, osant se confronter aux athlètes « aryens », à Hitler, « mécontentant » à ce que l’on nous a dit ce dernier par ses performances. Nous les reproduisons ci-après :

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Prise de conscience…

Après quatre-vingts ans de propagande « Alliée », et face à la situation actuelle, la chose est désormais de plus en plus comprise : le camp que les Allemands ont affronté durant la Deuxième Guerre mondiale, celui de la Banque, de l’État profond des grandes capitales occidentales, du cosmopolitisme, du melting-pot sans limites et sans discernement des provenances, de l’universalisme maçonnique ET de l’internationalisme communiste réunis dans le « camp du Bien », ce camp des vainqueurs de 1945 est le même qui, aujourd’hui toujours au pouvoir, installe l’islam sur notre continent, œuvre à la submersion migratoire extra-européenne et au Grand Remplacement, qui marche dans la mondialisation destructrice, dans la fabrication du travailleur déraciné interchangeable et de « l’homo consumens », et nous fabrique une société irrespirable. La chose est de plus en plus comprise sur la nature titanesque du combat politique et métapolitique qui s’est déroulé durant le XXème siècle entre deux conceptions du monde, la conception multiraciale apatride qui est en train de nous détruire, et la conception identitaire légitimement attaché à la préservation de ce que nous sommes.

« Aujourd’hui comme toujours, le combat plurimillénaire oppose les peuples du désert et ceux de la forêt, ceux qui obéissent à la loi du Sinaï et ceux qui sont fidèles à la voix de Thulé. Quand on a compris cela tout s’éclaire, tout devient simple, on sait où est l’ami et où est l’ennemi. » (Pierre Vial)

Quel Européen aujourd’hui lucide et soucieux de l’avenir de son pays n’aurait pas épousé le combat Allemand s’il avait vécu à l’époque tout en ayant la prescience de ce qui allait arriver dans le futur, en sachant ce qu’il sait maintenant ?

« Ils vous ont dit que nous étions des monstres. Nous étions les derniers guerriers qui combattirent le cartel bancaire qui aujourd’hui dissout vos nations. »

Ce fut une libération et il n’est pas permis de le contester

Peu de Français savent aujourd’hui, la propagande des vainqueurs ayant fait son œuvre sur chaque génération, qu’en 4 mois l’armée américaine a tué 50 fois plus de civils français que l’armée allemande en 4 ans d’occupation (on va même dire 5 ans). Henri Amouroux, qui est un historien reconnu, et qui a fait un travail énorme sur la Deuxième Guerre mondiale, cite le nombre de civils tués rien qu’en Normandie : du 6 juin au 1 septembre 1944, plus de 50 000 civils sont morts sous les bombardements américains.

Le dernier carré de fidèles

C’est désormais bien établi par la recherche historique. Avec l’objectif de contrecarrer la position de la Russie tsariste sur le continent européen et faire tomber le régime impérial russe, l’Allemagne de Guillaume II instrumentalisa l’activisme communiste, en la personne de Lénine, qu’elle financera pour l’introduire en Russie comme on introduit le bacille de la peste. On peut dire que le franc succès de l’opération a dépassé toutes les espérances de l’état-major allemand. Mais ce jeu a rapidement montré ses dangers. Il n’y a ni télévision ni Internet à l’époque, Soljenitsyne n’a pas encore écrit, mais les informations n’en circulent pas moins en Europe, et ailleurs, sur l’entreprise bolchevique et le totalitarisme qu’elle met en œuvre en Russie, le massacre du Tsar et de sa famille, les arrestations, les exécutions, l’instauration du goulag, ce slogan que l’on voit sur les murs de Moscou, « D’une main de fer, acculons l’humanité au bonheur ! »… Nombreux sont les gens, et non seulement dans les représentations diplomatiques, qui par relations, par le voyage, savent et voient le danger d’une propagation du communisme au reste du monde. Evguéni Zamiatine publie en 1921 (bien avant Huxley et Orwell donc) son roman Nous Autres, dystopie décrivant un futur totalitaire particulièrement sinistre ; il n’aurait pas pu l’imaginer s’il avait pas été un contemporain de la révolution de 1917 et de ses conséquences dans son pays.

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8 mai 1945

L’Allemagne capitule. Les derniers à être tués par les envahisseurs seront les enfants qui ne se rendirent pas. Gloire et honneur à ceux qui ont combattu contre le bolchevisme et la camp de la Banque cosmopolite sous l’empire desquels nous souffrons toujours aujourd’hui. Les alliés de Staline ont abattu des murs mais pas les cœurs.

La Russie prisonnière du 9 mai

La Russie du XXe siècle a été égarée dans le communisme, le bolchevisme selon son appellation première sur ces terres, par des activistes et révolutionnaires juifs que le système tsariste trop bienveillant n’a pas su empêcher. Le nouveau pouvoir rouge s’est ensuite naturellement allié au système de même racine hébraïque, mais capitaliste celui-là, dirigeant les pays occidentaux, contre l’Allemagne. Cela a coûté à la Russie 20 millions de morts au cours du second conflit mondial. 

La Russie de Vladimir Poutine n’est plus l’URSS du XXe siècle. A travers la guerre froide, l’URSS a rompu avec ses anciens alliés de circonstance, et la Russie actuelle constitue l’un des grands pôles de résistance à la dégénérescence occidentale issue de la pensée « progressiste » maçonnique. Qu’elle soit amplement remerciée pour cela, car il est impossible d’être partisan de cet Occident dégénéré. Des deux camps en présence dans ce conflit de civilisation, Occident dégénéré et Russie, il faut préférer le moins mondialiste. Mais, par ces 20 millions de morts, la Russie actuelle demeure enferrée dans une opposition mémorielle à l’Allemagne qui à l’époque combattait pourtant ceux auxquels la Russie s’oppose aujourd’hui, cet Occident devenu dégénéré parce qu’il n’a pas changé d’idéaux depuis 1945. L’histoire et les hommes peuvent être paradoxaux, schizophrènes.

La Russie ne peut pas effacer ces 20 millions de morts de ses commémorations, c’est compréhensible, les pertes furent énormes et le souvenir dans les familles beaucoup plus vivace qu’en France aujourd’hui où la France traditionnelle s’éteint et où une fraction énorme de la population constituée par la submersion migratoire extra-européenne n’a aucune attache avec le second conflit mondial, aucun ancêtre tombé dans ces combats. Mais au lieu d’évoquer ses morts en restant dans le contexte d’opposition à l’Allemagne, la Russie pourrait le faire pour dénoncer le système bolchevique qui l’a amenée à une telle saignée. Elle ne le fait pas. Elle perpétue comme valide la parenthèse stalinienne qui l’a menée à cette hécatombe. C’est regrettable. Imaginons un instant 20 millions de portraits brandis dénonçant cet égarement bolchevique, clamant avec lucidité que la Russie a été violée à l’époque et pointant les vrais responsables de ce viol révolutionnaire, voilà aurait du poids contre le système mondialiste actuel qu’elle combat pour la survie de la civilisation.

Les femmes russes, de vraies femmes, pas des mutants à la française déguisés en Dalida

Mystérieuse Islande

L’Islande est à juste titre renommée comme le paradis, la terre du fantastique géologique, avec ses prestigieuses merveilles volcaniques (volcans, geysers), ses paysages insolites où s’opère le mariage tumultueux de l’eau et du feu… Mais la grande île présente aussi des énigmes d’ordre à la fois historique et occulte, et dont la fascination rejoint en vigueur celle de ses prestigieux paradoxes géologiques.

L’île de Thulé – tel est l’ancien nom de l’Islande – était peut-être déjà connue des Phéniciens et, en tout cas, très certainement visitée par les Grecs, puis les Romains. Poser ce problème dans l’Islande antique, c’est poser celui, plus général, des mystérieux Hyperboréens.

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