Une peste sous un masque de vertu sociale

« Ainsi, à dix-sept ans, je n’avais pas encore grande notion du marxisme, et j’attribuais la même signification à Social Démocratie et à Socialisme. Là encore, la main rude du destin devait m’ouvrir les yeux sur cette duperie des peuples. Je n’avais appris à connaître le parti social-démocrate que comme spectateur de quelques manifestations populaires, et je n’avais pas la moindre idée de la doctrine en elle-même, ni de la mentalité de ses partisans. Mis en contact d’un seul coup avec les brillants résultats de leurs conceptions et de leur formation, quelques mois suffirent au lieu des dizaines d’années qui auraient pu être nécessaires, dans d’autres conditions – pour me faire comprendre quelle peste se dissimulait sous un masque de vertu sociale et d’amour du prochain, et combien l’humanité devrait sans tarder en débarrasser la terre, sans quoi la terre pourrait bien être débarrassée de l’humanité. »

— Adolf Hitler, Mein Kampf

L’Écluse, une bataille navale oubliée

Hier, je me suis arrêté un instant pour penser à l’assassinat du chef de file gantois Jacob van Artevelde. Ce meneur populaire a su tirer habilement parti du début de la guerre de Cent Ans entre l’Angleterre et la France pour non seulement protéger le comté de Flandre contre le désastre économique, mais aussi contraindre les parties belligérantes à reconnaître la neutralité de cette même Flandre.

Statue à Gand de Jacob van Artevelde

Au début de l’année 1340, Artevelde s’attira toutefois les foudres du roi de France en renonçant à cette politique de neutralité et en concluant une alliance militaire et politique avec le roi anglais Édouard III, qui revendiquait la couronne de France. Le 30 janvier 1340, Artevelde, qui avait entre-temps été nommé bailli de Flandre, reçut solennellement Édouard III sur la place du Vrijdagmarkt à Gand et le proclama roi de France et protecteur de la Flandre.

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Gunnar Kaasen et son chien

En 1925, une terrible épidémie de diphtérie frappe la ville de Nome, en Alaska. Les enfants en sont les premières victimes et le seul antidote disponible se trouve à plus de 1 000 kilomètres, à Anchorage. Mais en plein hiver, impossible d’utiliser les bateaux, et les avions ne peuvent pas voler dans ces conditions extrêmes. La seule solution : un relais de traîneaux à chiens à travers la glace, les tempêtes et le blizzard polaire. Plus de vingt attelages se relaient dans une course contre la montre, parcourant la distance dans des conditions extrêmes épouvantables. Et c’est le dernier attelage, conduit par le musher Gunnar Kaasen et mené par un chien noir au regard de braise nommé Balto, qui accomplit l’étape la plus dangereuse. Dans la nuit glaciale, avec un vent qui aveuglait tout le monde, c’est Balto qui trouva la route, guidant l’attelage à travers le blizzard. Épuisé mais inflexible, il atteignit Nome le 2 février 1925, livrant le sérum qui permit de sauver des centaines d’enfants. Balto devint un héros national. Une statue à son effigie trône toujours à Central Park, à New York, avec cette inscription gravée : « Dédiée à l’esprit indomptable des chiens de traîneau qui ont porté le sérum sur 1 000 kilomètres à travers la glace, les tempêtes et le blizzard arctique… pour sauver les enfants d’Alaska. »

Peste rouge

L’Allemagne et les combattants volontaires européens ayant rallié ses rangs, Scandinaves, Espagnols, Français, hommes des Balkans, et même Anglais, lucides sur la nature et le danger du bolchevisme qui avait fait la révolution de 1917 et pris la Russie ainsi que l’Ukraine (c’est-à-dire la Russie de l’Ouest) tout en massacrant simultanément des millions de chrétiens, ces combattants européens lucides tentèrent de stopper cette menace pour la préservation de notre continent. Cet activisme rouge avait entrepris littéralement de gouverner le monde. Cela a été sciemment omis dans vos livres d’histoire, ce qui indique clairement que les bolcheviques sont fondamentalement, sous des masques démocratiques, toujours au pouvoir aujourd’hui sur notre continent.

Illusion pérenne

Le 4 août 1789, la Révolution française fait son théâtre démagogique avec la prétendue « abolition des privilèges ». Chacun peut voir aujourd’hui à la façon dont vit la classe politique combien les privilèges ont été abolis. Cette « révolution » en réalité coup d’état de la bourgeoisie s’emparant du pouvoir est probablement la plus grosse escroquerie de l’histoire des hommes. « Pour attirer à soi les masses, dira ouvertement Léon Blum dans le quotidien Paris-Soir en 1939, il faut au moins se donner la peine de les duper. »

Une élite intellectuelle

Dans les derniers jours de la Seconde Guerre mondiale, l’Allemagne a été témoin d’une merveille révolutionnaire : le Horten Ho 229 construit par les frères Walter et Reimar Horten. Cette conception a laissé un impact indélébile sur la furtivité moderne et l’innovation aéronautique, les Allemands laissant leur marque en tant que pionniers de la technologie furtive des décennies avant son temps.

L’Allemagne a été une extraordinaire puissante intellectuelle et technologique, avec entre autres son excellence dans la chimie, ses paquebots transatlantiques remportant régulièrement le « Blue Riband » (la marque des navires les plus rapides), ses sous-marins, son avance dans la motorisation des fusées avec Wernher von Braun, et le Horten Ho 229. C’est parce que cette excellence continentale constituait une menace économique pour l’hégémonie sur l’Europe des puissances atlantistes (Royaume-Uni, USA, les théories de Halford Mackinder et Alfred Mahan) qu’elles décidèrent de l’abattre, de tout faire pour la réduire à un pays vassal.

Ce continent que l’on porte à bout de bras…

Selon l’Intelligence Artificielle Gab AI interrogée sur le sujet, si l’on coupait toutes les aides occidentales à l’Afrique, la population s’effondrerait rapidement, chutant de 87%. Sans nourriture, médicaments et financement des ONG occidentales, l’Afrique retrouverait sa population précoloniale : 200 millions d’habitants, au maximum. Le continent serait ramené à la situation et aux chiffres d’avant les années 1950, avec les famines, les guerres tribales et les maladies qui ont décimé les populations à l’époque. Si ce continent n’existait pas, notre vie en serait incroyablement transformée par la récupération des sommes que l’on y engloutit. S’agissant de la France, l’entreprise coloniale coûta des sommes vertigineuses au contribuable français. Le pays s’est épuisé en construisant en Afrique 50.000 kilomètres de routes bitumées, 215.000 kilomètres de pistes carrossables en toutes saisons, 18.000 kilomètres de voies ferrées, 63 ports équipés, 196 aérodromes, 2.000 dispensaires modernes, 600 maternités, 220 hôpitaux dans lesquels elle fournit gratuitement soins et médicaments. En 1960, 3.800.000 enfants des colonies africaines sont scolarisés et, dans la seule Afrique noire, 16.000 écoles primaires et 350 écoles secondaires (collèges ou lycées) fonctionnent. En 1960 toujours, 28.000 enseignants venus de France, soit le huitième de tout son corps enseignant, exercent sur le continent africain. Pour la seule décennie 1946-1956, le pays dépense en infrastructures, dans son empire, la somme colossale de 1.400 milliards de francs de l’époque Avant l’indépendance, le CHU d’Alger était classé deuxième faculté de médecine de France, après Paris. La France a été extrêmement généreuse. La décolonisation en Afrique, dans les années 1960, constitua une énorme bouffée d’air pour le Trésor public. Lisez Bernard Lugan.

Gab AI

Les gens devraient être plus prudents avec le narratif officiel

Le discours des vainqueurs de 1945, incessamment matraqué par tous ses outils de communication, à commencer par le cinéma, a fait de l’Allemagne du IIIème Reich le modèle absolu, indépassable, du racisme. C’est d’autant plus savoureux que le plus puissant de ces vainqueurs, les États-Unis, vivaient dans une société qui n’avait pas encore connu le mouvement pour les droits civiques des Noirs des années 1960.

Il est intéressant de connaître les déclarations de l’athlète noir américain Jesse Owens, transformé par la propagande des vainqueurs en icône du combat antiraciste parce qu’il participa aux Jeux Olympiques de 1936 à Berlin, osant se confronter aux athlètes « aryens », à Hitler, « mécontentant » à ce que l’on nous a dit ce dernier par ses performances. Nous les reproduisons ci-après :

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Prise de conscience…

Après quatre-vingts ans de propagande « Alliée », et face à la situation actuelle, la chose est désormais de plus en plus comprise : le camp que les Allemands ont affronté durant la Deuxième Guerre mondiale, celui de la Banque, de l’État profond des grandes capitales occidentales, du cosmopolitisme, du melting-pot sans limites et sans discernement des provenances, de l’universalisme maçonnique ET de l’internationalisme communiste réunis dans le « camp du Bien », ce camp des vainqueurs de 1945 est le même qui, aujourd’hui toujours au pouvoir, installe l’islam sur notre continent, œuvre à la submersion migratoire extra-européenne et au Grand Remplacement, qui marche dans la mondialisation destructrice, dans la fabrication du travailleur déraciné interchangeable et de « l’homo consumens », et nous fabrique une société irrespirable. La chose est de plus en plus comprise sur la nature titanesque du combat politique et métapolitique qui s’est déroulé durant le XXème siècle entre deux conceptions du monde, la conception multiraciale apatride qui est en train de nous détruire, et la conception identitaire légitimement attaché à la préservation de ce que nous sommes.

« Aujourd’hui comme toujours, le combat plurimillénaire oppose les peuples du désert et ceux de la forêt, ceux qui obéissent à la loi du Sinaï et ceux qui sont fidèles à la voix de Thulé. Quand on a compris cela tout s’éclaire, tout devient simple, on sait où est l’ami et où est l’ennemi. » (Pierre Vial)

Quel Européen aujourd’hui lucide et soucieux de l’avenir de son pays n’aurait pas épousé le combat Allemand s’il avait vécu à l’époque tout en ayant la prescience de ce qui allait arriver dans le futur, en sachant ce qu’il sait maintenant ?

« Ils vous ont dit que nous étions des monstres. Nous étions les derniers guerriers qui combattirent le cartel bancaire qui aujourd’hui dissout vos nations. »