La Troisième Rome n’est pas compatible avec l’Occident maçonnique

Après l’effondrement de l’Union soviétique, nous pensions que nous allions rejoindre rapidement le monde occidental civilisé. Aujourd’hui, il semble qu’il n’y ait plus de civilisation là-bas, seulement de la dégradation.

— Vladimir Poutine (17 décembre 2025)

Les dirigeants occidentaux félons jouant contre nos intérêts, obéissant toujours tels de petits caniches à la doctrine britannique et américaine (du temps de Zbigniew Brzeziński) visant à empêcher la formation d’une puissance continentale européenne concurrente à travers le rassemblement des nations souhaité par De Gaulle « de l’Atlantique à l’Oural », ont rejeté cette alliance continentale avec les Russes par ailleurs pas assez maçons (pour ne pas dire aucunement) pour l’engeance qui dirige nos pays. De là la trahison des accords de Minsk par les Occidentaux, leur mépris, et leur préférence pour la guerre.

L’Otan est morte

Pas d’un grand craquement dramatique, non. Juste d’un petit ricanement à Mar-a-Lago. Donald Trump n’a même pas eu besoin de claquer la porte. Il a simplement fait ce qu’il fait de mieux : il a agi. Tout seul. Sans demander la permission à 27 dirigeants européens qui passent leur temps à rédiger des communiqués pour dire qu’ils sont « profondément préoccupés ». En trois jours, l’Amérique de Trump a montré qu’elle n’a plus besoin d’un club de discussion transatlantique pour faire le ménage dans son backyard. L’Otan n’est plus une alliance. C’est un musée. Avec de beaux drapeaux, des généraux en retraite et des pays qui paient leur cotisation en regrets. Trump n’a pas détruit l’Otan. Il l’a rendue… inutile.

Ces « bons offices » très orientés…

Plusieurs milliers de soldats français (avec des troupes britanniques) pourraient être déployés sur le sol ukrainien, pour « maintenir la paix » une fois que celle-ci serait établie. À cette fin, la publicité pour le recrutement dans l’armée fleurit, sur les affiches, sur les chaînes de télévision, heureuse coïncidence. Or, il ne faut pas perdre de vue que des troupes pour observer et assurer le maintien de la paix, ça existe déjà, et de longue date, ça s’appelle les casques bleus de l’ONU ! S’il faut déployer des troupes un jour dans ce conflit avec mandat de faire tampon entre les belligérants, ce sont celles-là, et non des troupes se présentant sous le pavillon national de tel ou tel pays. On voit donc clairement que l’initiative du pouvoir français est un détournement des procédures internationales prévues, ceci afin de servir un projet en réalité de prolongement du conflit.

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Escadrons de la mort

L’Algérie ose donc exiger des « excuses officielles » et des « réparations » au travers de sa loi criminalisant la présence coloniale française démarrée en 1830 pour mettre un terme à la piraterie des Barbaresques dans la Méditerranée ?

Dans son livre Escadrons de la mort, l’école française, aux éditions La Découverte (2004), Marie-Monique Robin cite les souvenirs du général Chabannes expliquer comment la vision d’une petite fille clouée par des « fellouzes » lui a fait comprendre que la « population algérienne » n’était peut-être pas la France…

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Un détritus du passé : la vieillerie OTAN

Notre monde, celui de la politique internationale, est envahi de débris. Des restes du passé, laissés sur la plage après un naufrage. Et ces débris, de vieilles babioles désormais inutiles, encombrent le rivage. Rendant, en substance, difficile la compréhension de la réalité.

L’OTAN, c’est un tel déchet. Ce qui reste d’un naufrage. Et pourtant, très peu semblent en prendre conscience. Au moins ici, dans « l’Occident ». Dans cette Europe encore prisonnière des représentations du passé.

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Les dirigeants européens ne veulent pas de désescalade

Le Wall Street Journal détaille dans un article réservé à ses abonnés le plan d’opération secret, qui ne l’est donc plus, allemand de 1 200 pages, véritable feuille de route en cas de conflit avec la Russie. Il prévoit de déployer jusqu’à 800 000 soldats de l’OTAN via les ports, les routes et les voies ferrées allemandes, qui serviront de plaques tournantes logistiques. Le plan aborde la réparation des infrastructures vieillissantes, la mobilisation civile et la prévention du sabotage. Les dirigeants européens ne veulent pas de désescalade, ils préparent activement leur pays à entrer en conflit fratricide avec la Russie.

Source Wall Street Journal disponible à l’heure où nous publions : Wall Street Journal

Ukraine-Russie : retour sur un conflit de civilisation

Au commencement de cette affaire, le pouvoir américain antérieur à Donald Trump, et les valets occidentaux de la politique atlantiste, eurent l’outrecuidance de parler « d’annexion sans valeur » sans suite à la décision par référendum des territoires est-ukrainiens de rejoindre la Fédération de Russie, territoires qui n’ont fait qu’user légitimement du libre « droit à l’autodétermination des peuples » si cher aux fripouilles politiques occidentales, mais pour en faire une reconnaissance bien sélective. Le pouvoir alors en place à Washington et ses vassaux eurent la mémoire courte en matière d’annexion. Alors commençons par faire ce rappel historique : le 2 mars 1917 (la Première Guerre mondiale n’est donc pas terminée) aux États-Unis, le président Woodrow Wilson décrète que l’île de Porto Rico sera désormais gérée comme un État de l’union. Cette annexion, véritablement arbitraire, permet à l’armée américaine de forcer près de 50 000 Portoricains à faire leur « service militaire obligatoire », ou comment trouver un supplément de troupes à plonger dans le conflit mondial.

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Lettre ouverte du Père Richard Kalka au CEMA Fabien Mandon

Monsieur Fabien Mandon,

Mon Général,

Quelle mouche vous a donc piqué pour devenir le porte-parole, ou plutôt le perroquet du Président de la République ? Votre intervention au Congrès des Maires, outrepassant votre rôle de chef militaire, est à la fois affligeante et stupidement anxiogène. Puisque la Russie, disiez-vous, va bientôt nous déclarer la guerre, il faudra s’y préparer très sérieusement.

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Aux gens du Peuple qui soutiendraient cette guerre…

Tous ceux qui souhaitent une guerre directe contre la Russie, et donc, de facto, une Troisième Guerre mondiale, sont fous à lier. Forcément, c’est facile de fantasmer la guerre au chaud de son canapé. Et c’est toujours plus simple d’envoyer à l’abattoir les enfants des autres plutôt que les siens. Mais sinon, aux personnes encore sensées de ce pays, on arrête quand cette hystérie collective et cette escalade qui ne pourra que mener à une nouvelle boucherie ? C’est quand qu’on dit STOP, avant qu’il ne soit trop tard ?

L’Europe ne s’est déjà jamais remise des deux dernières guerres civiles européennes (les deux guerres mondiales). Et vous voulez remettre une pièce dans la machine ? Vous pensez que c’est une bonne idée ? Alors que notre économie est déjà en lambeaux ? Que notre démographie est éclatée ? Que le pouvoir refuse de sécuriser nos frontières intérieures et de faire le nécessaire pour écraser la criminalité dans le pays ? Vous pensez qu’une guerre hors des frontières de la France est nécessaire ? Que c’est une bonne idée ?

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Au chef d’état-major Fabien Mandon

Mon général, j’ai écouté avec effarement votre intervention au 107e congrès des maires de France. En entendant vos propos j’ai ressenti quelque chose que je n’aurais jamais imaginé éprouver un jour envers un chef militaire français : du dégoût et de la honte.

Honte de vous voir vous fourvoyer à ce point, vous qui représentez la totalité des armées. Honte de vous entendre demander aux élus d’accepter de perdre nos enfants. Honte de constater qu’un chef d’état-major puisse tenir un discours qui n’a ni place ni légitimité ni justification devant une assemblée civile. J’ai porté l’uniforme pendant vingt-deux ans et jamais, Ô grand jamais, je n’aurais imaginé qu’un jour un haut gradé avec la fonction qui est la vôtre puisse se permettre un tel dérapage.

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