En Ukraine, le bloc atlantiste poursuit donc méticuleusement le déroulé de son opération de guerre contre la Russie avec une montée dans la graduation des moyens militaires fournis. Il n’y a pas à douter du fait que cette escalade de la fourniture et de l’engagement ne relève évidemment en rien d’une adaptation/improvisation au gré de l’évolution de la situation sur le terrain, mais qu’elle était au contraire tout à fait programmée. Avant de passer la parole à Erwan Castel, ancien officier de l’armée française, païen, parti combattre dans le Donbass du côté de la Fédération de Russie, qui signe cette chronique impeccable d’exactitude à propos de ce qui est en train de nous mener vers une IIIe Guerre mondiale, rappelons simplement comme nous l’avons fait au début de cette folle et inutile provocation occidentale, que la responsabilité dans le déclenchement est du côté américano-Otanien (ce que nos gros médias malhonnêtes prennent soin de ne jamais mentionner) sous la politique gauchiste de Joe Biden, et que la Russie n’a fait que réagir, comme elle a été poussée à le faire légitimement et préventivement pour ne pas voir à terme et en violation des Accords de Minsk une ou des bases militaires de l’Otan possiblement installées à sa porte. Sans l’obsession occidentale malsaine à imposer par les armes son modèle et sa gouvernance à toute la planète, le monde aurait pu continuer à vivre dans le statu quo relatif en place depuis la guerre froide, avec localement une Ukraine dans la neutralité entre la Russie et l’Occident, neutralité tellement préférable à sa situation actuelle de destruction et d’hommes sacrifiés. Mais jouant de façon habile et perfide sur un antibolchevisme historique justifié chez les Ukrainiens, la puissance suzeraine atlantiste a instrumentalisé ces derniers, avec le placement à leur tête d’hommes liges à la Zelensky, et les Ukrainiens ont malheureusement eu la faiblesse de tomber dans le panneau. Face à cette ingérence anglo-américaine, rappelons encore que la Russie est chez elle dans cette zone géographique. Kiev est le berceau et l’ancienne capitale du premier royaume Rus fondé par des Vikings à partir du IXe siècle, fondation de l’Empire russe. La Crimée était russe quand Manhattan appartenait aux Amérindiens. La question pertinente à se poser est de savoir ce que les Occidentaux font en Ukraine, à des milliers de kilomètres de chez eux. L’histoire retiendra la responsabilité criminelle des gouvernants occidentaux dans cette tragique affaire. Au-delà du risque de déflagration mondiale, ce qui se joue en Ukraine signera le déclin géopolitique et économique définitif de la France, de l’Union européenne, et annonce la recomposition d’un monde où le soutien affiché aux occidentaux minoritaires établira de nouveaux équilibres autour des BRICS, hors dollar, hors soumission aux États-Unis. Dernière observation, alors que les faits sont clairs et simples, il est véritablement consternant au dernier degré de voir tant de gens sur les réseaux embarqués dans la propagande médiatico-gouvernementale sur le sujet.
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