La France dévisse

Notre pays est devenu l’Argentine* de l’Europe, la démagogie faisant basculer des pans entiers de la classe moyenne dans la pauvreté tout en organisant l’exil des talents et des cerveaux, des entreprises et des capitaux.

— Nicolas Baverez (docteur en histoire et agrégé en sciences sociales)

*NDLR : dans les années 1930, l’Argentine faisait partie des 10 pays les plus riches du monde, comme la France dans les années 1970 était la quatrième puissance du monde. On sait où la gestion de gauche et centre-gauche a malheureusement mené par la suite ce magnifique pays sud-américain, plongé dans une crise économique majeure en 1998 et placé sous la tutelle du Fonds monétaire international.

Démagogie en effet, une majorité électorale de Français ayant toujours été trop frileuse pour essayer « autre chose » que les partis établis dans la gouvernance, malgré le chemin visible sur lequel ils plaçaient le pays. Le connu les rassure, l’inconnu les effraie. Ils préfèrent un malheur connu parce qu’il les rassure, plutôt qu’un éventuel bonheur dont l’idée les inquiète parce qu’ils ne le connaissent pas. Dramatique travers de la psychologie de l’humain de base…

Ce n’est pas un pays libre

À 11h30 heure française ce 3 février 2026, Pavel Durov (fondateur de Telegram) publie sur son compte X : « La police française perquisitionne actuellement les bureaux de X à Paris. La France est le seul pays au monde à poursuivre pénalement tous les réseaux sociaux qui offrent une certaine liberté aux utilisateurs (Telegram, X, TikTok…). Ne vous y trompez pas : ce n’est pas un pays libre.

Impuissance ? Incapacité ?

Quel que soit le sujet, dont l’insécurité, on entend les chroniqueurs médiatiques dire que les autorités sont « impuissantes », « incapables », de résoudre un problème. Ce discours est insupportable, parce qu’il ancre le pays dans la stagnation et la régression, et installe dans les têtes la conviction que c’est impossible. Or, les situations ne sont que le fruit de choix précédents, elles ne naissent pas spontanément ex nihilo, et les mesurettes homéopathiques prises sans rien modifier des causes profondes du mal ne change rien, changer les choses véritablement n’est qu’une question de VOLONTÉ et de COURAGE. Ce qu’une loi a fait, une loi peut le défaire. Mais nous sommes gouvernés par des gens qui n’ont aucune intention de mettre fin aux anormalités en place.

Tous pourris…

En ces jours où les plus de six millions de pages des Epstein files mettent les réseaux sociaux en ébullition par la révélation des noms de personnalités politiques, économiques, artistiques internationales qu’ils contiennent, cloaque de magouilles, d’affairisme, de prostitution, d’homosexualité et de pédophilie (au service de quel lobby, de quels services, de quel pays oeuvrait Epstein tenant les « grands » de ce monde sous chantage ?), relisons ce texte de Dominique Venner d’avril 2013 qu’il avait titré Tous pourris… :

L’exclamation est un peu facile sans doute, mais elle résume le sentiment d’écœurement nauséeux qui se répand ces temps-ci dans le beau pays de France. Tandis que s’alourdissaient les impôts en faveur de diverses clientèles électorales, explosaient les révélations sur la corruption du ministre chargé de faire rentrer de force ces impôts. Ce joli scandale s’ajoutait à la colère montante d’une large fraction de l’opinion devant une évidente volonté de détruire, dont témoignent la politique d’immigration massive ou le projet de mariage gay.

La corruption et les malversations des gens de pouvoir, politiciens ou agents d’une administration pléthorique, n’est pas une nouveauté. Des bibliothèques entières ont été consacrées aux « affaires » des républiques successives, la Vème ayant cependant battu tous les records depuis sa fondation par le général de Gaulle, un homme intègre qui aimait s’entourer de coquins. Ce n’est pas seulement que les tentations étaient devenues plus nombreuses, alimentées par de nouveaux pouvoirs financiers accordés aux élus et par l’énorme pactole des administrations, syndicats et associations d’aide à ceci ou à cela. Non, il y avait autre chose.

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Devoir de mémoire…

Rabâcher pour l’éternité une « collaboration » ayant eu lieu il y a 80 ans qui voulait sortir la France de l’emprise maçonnique et lui éviter une gouvernance bolchevique, pour masquer la collaboration bien réelle et bien actuelle avec des sauvages qui volent, agressent, violent et tuent des Français en 2026… Ce pays dont Adolf Hitler interdit que sa capitale soit bombardée alors que les forces allemandes s’en approchaient en 1940, considérant Paris comme le cœur culturel de l’Europe, trop belle pour être détruite.

C’est un cataclysme historique dans la sphère occidentale

Anne Le Hénanff, ministre du numérique annonce la couleur, les VPN sont dans le viseur après le pass numérique : « Les VPN c’est le prochain sujet sur ma liste. »

Rappel : Article 19 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme : « Tout individu a droit à la liberté d’opinion et d’expression, ce qui implique le droit de ne pas être inquiété pour ses opinions et celui de chercher, de recevoir et de répandre, sans considérations de frontières, les informations et les idées par quelque moyen d’expression que ce soit. »

Un domaine après l’autre, la gouvernance française actuelle s’apprête donc à bafouer les textes sacrés des droits de l’Homme.

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Il faut sauver les « moins de 15 ans »

Résumé des épisodes de la fameuse série française « On n’est pas légitimes au pouvoir, mais on fait quand même ce qu’on veut et on doit sauver les moins de 15 ans » :

– Pour sauver les moins de 15 ans vous allez tous donner votre identité quand vous allez sur les réseaux sociaux, qu’on puisse voir ce que vous y publiez et qu’on avise en conséquence.

– Pour être certains que les moins de 15 ans soient bien sauvés, on va interdire les VPN, qui vous permettraient d’aller quand même sur les réseaux sociaux nous critiquer.

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Le vrai visage d’un démon sous cape

Certains, plus longs à la détente, ne le comprennent et le disent que maintenant, d’autres plus lucides, au rang desquels nous avons l’honneur de faire partie, l’avaient fait de longue date : Emmanuel Macron n’est pas fou, il n’a pas raté ses quinquennats, il a été placé pour faire ce qu’il a fait, pour détruire la France, et ça il le fait très bien. Son comportement, ce côté abject, l’affichage de l’insolence avec laquelle il aura mené à bien sa terrible mission, ce n’est pas de la folie, c’est juste intrinsèquement quelqu’un de mauvais, qui aura été assisté par toute la machine institutionnelle d’une servilité complice consternante, qui n’aura rien fait pour l’empêcher d’agir.

Pour ce qui est de la destruction du pays, il a exécuté le plan à la perfection. Regardez ce qui se passe : tout est trop bien fait, on ne peut pas le nier. Tout est fait pour détruire la France morceau par morceau. Et ça fonctionne très bien.

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Comme un bateau ivre

« La situation est assez grave parce qu’on a un espèce d’artiste de cabaret à l’Élysée. Il est vrai que cette situation de lunettes est totalement anormale, il devrait y avoir une publication médicale, il s’agit du chef de l’État, on devrait connaître les causes de cette pathologie, ça fait plutôt deux semaines que dix jours et il y a un côté « show off ». Parler en Groenlandais de surcroît c’est chercher le grotesque (est-ce qu’il a des conseillers en communication complètement ridicules ?). C’est très inquiétant parce qu’on est dans un contexte de tension pré-nucléaire, et personnellement j’estime que les Français peuvent être inquiets de cette situation. »

— Emmanuel de Villiers