Depuis le Bill of Rights anglais de 1689, les droits de l’homme (l’expression apparaît pour la première fois en France en 1762 avec le Contrat social de Rousseau) ont été déclinés en de multiples versions, toutes empreintes d’universalisme et d’égalitarisme hérités de l’Évangile. Universalisme, égalitarisme, mais aussi droit au bonheur. L’article premier de la Déclaration de 1793 dispose que « le but de la société est le bonheur commun ». Au regard de ce que nos tenants du régime, maçons patentés ivres de ces belles déclarations, ont fait de la France et de la situation, il y a loin de la coupe aux lèvres !
Lire la suite « Contribution des « valeurs » universalistes à la déliquescence française »Catégorie : France
L’indécence du « Théâtre africain »
Il est bien loin le temps où les dirigeants africains étaient lucides et reconnaissants sur le développement de leurs pays par les apports bienfaiteurs de la colonisation française.
« Nous sommes fils d’un monde nouveau, né de l’esprit et de l’effort français ». La formule est de Ferhat Abbas, l’un des premiers indépendantistes algériens.
Le 15 septembre 1960, à Brazzaville, lors de la fête de l’accession du Congo à l’indépendance, un parachutiste français entreprend d’abaisser le drapeau tricolore. Manifestant à haute voix son désaccord, le président Youlou exige que le drapeau congolais soit monté avec celui de la France : « Il n’est pas question, dit-il, de séparer l’enfant de sa mère ».
Qu’en est-il soixante ans après ces déclarations ?
Lire la suite « L’indécence du « Théâtre africain » »Déni du réel et culture de l’excuse
A la faveur des affrontements tribaux entre bandes de crapauds qui resurgissaient en 2007 et se multipliaient désormais à Paris (Pigalle, Gare du Nord) ou dans les centres commerciaux (Belle Épine à Thiais), par armes à feu, machettes, hachoirs, en pleine foule (les gens l’ont oublié), l’hebdomadaire Le Point faisait dans son édition n° 1826 du 13 septembre trois pages éloquentes sur la situation, avec ce résumé : « Depuis plus de dix ans, les Renseignements Généraux tirent la sonnette d’alarme sur les bandes ethniques qui s’affrontent jusque dans la capitale ». S’y exprimait entres autres Lucienne Bui Trong, ex-patron de la section Villes et Banlieues des Renseignements Généraux. Extraits : « Les pouvoirs publics ont toujours eu du mal à regarder la réalité des banlieues en face. Dès les années 1990, mon service a produit des notes sur les bandes ethniques, et je me souviens que cela dérangeait… Au fur et à mesure qu’elles remontaient vers le directeur ou le cabinet du ministre, nos notes étaient biffées. À tous les échelons on jouait de la gomme. Il fallait éviter d’employer des mots à coloration ethnique… Je me rappelle qu’une de mes premières notes, où j’indiquais naïvement l’origine de ces jeunes, m’a été retournée par le cabinet avec le mot entouré. On m’avait alors expliqué qu’il fallait dire les choses autrement… La maladie du politiquement correct a rendu le phénomène ethnique tabou… ».
Lire la suite « Déni du réel et culture de l’excuse »Notre principal ennemi
Nietzsche, dans Ainsi parlait Zarathoustra, qualifie « l’État » de plus froid de tous les monstres froids. Il décrit l’État comme une entité artificielle et inhumaine qui ment froidement, notamment en prétendant incarner le peuple (« Moi, l’État, je suis le peuple »). Une lucidité absolue.
Aujourd’hui, l’État en France (ou disons la technocratie) est ce monstre froid. Il n’y a plus aucune bienveillance. Pire, cet État détesté le peuple. Sa communication est un leurre qui ne trompe plus que les derniers naïfs :
Lire la suite « Notre principal ennemi »Trop d’encéphalogrammes plats
Vous pouvez refaire le match autant que vous voulez, le problème de Paris c’est la grande majorité des Parisiens, et le problème de la France c’est la grande majorité des Français. Depuis cinquante ans les urnes sont sans appel.
Une idée du futur
Les Français doivent sortir du mythe républicain antiraciste et développer une conscience ethno-raciale très forte pour survivre dans cet environnement arabo-africain hostile qui ne fera que croître. Communautarisme blanc ou expatriation, voilà les véritables choix pour la jeunesse française.
— Alexandre Cormier-Denis
10 raisons de quitter la France
- 2ème pays au monde le plus taxé
- 3 500 milliards de dette
- Submersion migratoire afro-islamique
- Rues dangereuses de nuit
- 12 heures d’attente aux urgences des hôpitaux
- Réussir est un crime social
- Système scolaire défaillant
- Se loger dignement est un luxe
- Euro numérique
- Salaire limité
PARTEZ !
Comment en sortir ?
Comment remettre les choses à l’endroit dans ce pays et faire en sorte qu’il vive ENFIN dans la normalité ? Que faire en matière d’immigration et avec cette jeunesse allogène délinquante et haineuse massivement présente en France si on ne la retourne pas dans ses pays d’origine avec les familles ? La réponse à ces questions est simple, bien qu’il faille ensuite en préciser les détails : cela ne peut passer que par une rupture radicale et durable d’avec tout ce qui a été fait jusqu’à présent. Cela suppose bien sûr en préalable un changement de mentalité chez une majorité de Français, qu’ils cessent d’avoir la trouille, et se décident enfin à élire des gens dont la main ne tremblera pas en la matière. Pour l’heure, compte tenu du mental d’une majorité de Français, il y a loin de la coupe aux lèvres. Nous ne développerons que quelques pistes, étant certains que d’autres que nous y ont également songé, mais elles suffiront à montrer ce que serait l’ampleur de la tâche. Elles paraîtront extrêmes aux plus « tièdes ». Elles ne sont que le juste retour de balancier proportionné à la dérive dans laquelle a été mené le pays. On ne combat pas la gangrène avec un cachet d’aspirine.
Lire la suite « Comment en sortir ? »Indifférent jusqu’à l’effacement
Aucun peuple n’a jamais été aussi insensible que le peuple Français à son effacement programmé. Il est frappé de sida mental. Le régime et ses politiciens maçons sont parvenus à lui faire perdre tout instinct de préservation. Si des Français se sentent protégés dans leur village, il faut qu’ils sachent que d’ici 20 ans, avec l’évolution démographique (dénatalité blanche, surnatalité immigrée) et la continuation de la submersion migratoire, le stade de foot voisin servira pour l’Aïd.
400 ans… et un état critique
Le Muséum national d’Histoire naturelle, fondé en 1635 sous Louis XIII, tire la sonnette d’alarme : il lui faudrait près d’1 milliard d’euros pour se rénover. Malgré plus de 3,6 millions de visiteurs en 2025 et l’une des plus riches collections au monde (70 millions de spécimens), une grande partie des bâtiments est aujourd’hui en délabrement avancé. Certaines zones sont déjà fermées, comme la Galerie de Paléontologie, et 500 millions d’euros de travaux urgents sont nécessaires pour éviter d’autres fermetures. Entre patrimoine exceptionnel et manque de moyens, l’un des plus grands musées scientifiques au monde joue désormais sa survie. On ne peut pas engraisser un salopard comme Zelenski, verser sa contribution annuelle au budget de l’Union européenne qui nous tue à petit feu, payer la chirurgie de transition de genre de migrants, arroser d’allocations des millions d’exogènes importés, dilapider l’argent des Français dans l’aide au développement d’autres pays, et faire ce qu’il faut pour la France…

