Dans notre système politique, dit démocratique, ce ne sont pas 40 millions de citoyens qui font les lois mais 150 000 frères. (Alain Bauer, ancien Grand Maître du Grand Orient de France)

Dans notre système politique, dit démocratique, ce ne sont pas 40 millions de citoyens qui font les lois mais 150 000 frères. (Alain Bauer, ancien Grand Maître du Grand Orient de France)

La franc-maçonnerie aujourd’hui, dans toutes ses obédiences, affirme être l’institution de promotion des valeurs républicaines de liberté, de fraternité et d’égalité, lesquelles forment la devise de l’une de ces obédiences, le Grand Orient de France, devise choisie pour être comme chacun sait celle de la République française. Nous ne discuterons pas ici de ce que ces mots recouvrent selon la « philosophie maçonnique ». C’est sans doute le principe d’égalité qui a été et demeure le plus mis en avant par la franc-maçonnerie moderne. Alors il n’est pas étonnant que ceux qui se penchent avec un peu d’attention sur l’histoire et la réalité maçonnique soient frappés par un double paradoxe ?…
Lire la suite « Des esprits médiocres et vaniteux »Les éditions Aragno (Turin 2024) ont publié une nouvelle traduction italienne de l’essai du sociologue allemand sur les dynamiques complexes de l’ésotérisme. Avis aux lecteurs de l’italien.
Dans Le secret et les sociétés secrètes, Georg Simmel aborde le concept de « secret » d’un point de vue sociologique et philosophique, explorant sa pertinence dans les dynamiques sociales et les structures de pouvoir. L’auteur, l’un des penseurs les plus influents de la sociologie, ne se contente pas de traiter le secret comme un phénomène exclusivement privé ou psychologique, mais l’examine comme un élément fondamental des liens sociaux, de la construction de l’identité et des hiérarchies de pouvoir.
Lire la suite « « Le secret et les sociétés secrètes » de Georg Simmel et la lutte pour le pouvoir »Il est toujours savoureux et intéressant de constater dans la documentation même de l’ennemi, les choses que l’on sait vraies et que l’on a l’occasion d’énoncer. Cela rend toute contestation caduque de sa part. Nous avons eu l’opportunité d’acquérir le n°15 (avril 2012) de L’Écossais, publication éditée par le Conseil Suprême Grand Collège du Rite Écossais Ancien et Accepté (REAA), du Grand Orient de France, et donc réservé en principe à un public de francs-maçons.

On y découvre les éléments suivants :
Lire la suite « Détails d’une publication maçonnique »« Une République universelle et démocratique, voilà l’idéal de la Franc-Maçonnerie, idéal conçu et formulé par nos aïeux un demi-siècle avant la Révolution ! »
« C’est dans nos loges, à l’avenir, comme dans les écoles publiques, que les Français verront, sans voyager, les caractères de toutes les nations, et que les étrangers apprendront par l’expérience, que la France est la patrie de tous les peuples… »
Ces extraits sont tirés de La Chaîne d’Union de Paris, Journal de la Maçonnerie Universelle en 1889.
« Qui tient les écoles tient la France. »
Ces mots sont de Jean Macé, Franc-Maçon fondateur de la Ligue de l’Enseignement.
Ceci expose clairement diverses choses essentielles, d’une part l’origine de la Révolution française clairement revendiquée ; d’autre part le projet de société multiraciale sans discernement de provenances et sans limitation de nombre, l’utopie de la grande fraternité universelle, l’utopie d’un monde où il n’y aurait que des gens bienveillants (niant les incompatibilités culturelles et les conflits qui en découlent, les sociétés multiculturelles sont des sociétés multiconflictuelles) ; enfin ce qui est donné par les programmes d’éducation scolaire aux enfants pour les maintenir dans la main du régime.
Lire la suite « Ouvrir les yeux sur la Franc-Maçonnerie »« La Franc-Maçonnerie est une annexe de l’Alliance israélite universelle – les Loges ne sont que des synagogues laïques. » … « Gouvernée par des maîtres invisibles, la FM est un Judaïsme ouvert, un bureau d’annonce où les Juifs fraternisent avec ceux qu’ils ne reçoivent pas chez eux. »
– Edouard Drumont, dans Nos Maîtres, La Tyrannie maçonnique (1899).
Les Français contemporains de 1789 ont scellé leur destin et celui de leurs descendants en laissant ces activistes manipulateurs s’emparer du pouvoir grâce à l’instrumentalisation d’une minorité groupusculaire violente au lieu de se dresser massivement sans crainte et d’éliminer cette dernière, ce qui aurait été d’autant plus facile qu’elle était peu nombreuse.
Lire la suite « La France vit sous la domination d’une pensée extérieure »Albert Vigneau, est Ancien Maître de la Grande Loge de France, Fondateur et ex-député de la Loge « Eleusis » N° 562, ex-député de la Loge « Maurice Berteaux » N° 578, ex-membre de la Loge « Jean Jaurès » N° 469, Fondateur de la Loge « Epopsis » N° 11 de la Grande Loge Mixte, ex-membre de la Loge « Anatole France » N° 798, Le Droit Humain, Fondateur et ex-président des Amis de la Revue (maçonnique) « Le Symbolisme ». Il publie en 1934 la Déclaration qui suit en préambule de son livre La Loge maçonnique et à l’occasion de sa rupture définitive avec son obédience, écœuré par ce qu’il connaît de l’entreprise maçonnique. Les réalisations à son actif, déclinées ci-dessus, laissent penser sans ambiguïté qu’il savait de quoi il parlait.
On peut s’interroger cependant sur ce qui peut pousser quelqu’un à persévérer aussi longuement dans une organisation ne répondant pas à ses attentes. La force de l’utopie probablement. Vigneau se dit non hostile au catholicisme et à la patrie. La maçonnerie française dominante, le Grand Orient notamment, l’est. La République c’est la Loge, et la Loge, c’est la Synagogue. Quoi qu’il en soit, catholiques ou hébreux, tout cela reste une querelle entre sémites véritables et « juifs synthétiques ». Que ce soit à travers Vigneau ou d’autres auteurs (ils n’ont pas manqué !), les Français ont toujours eu le moyen de savoir, ils n’ont pourtant rien fait pour libérer leur pays de cette secte. Et comme le savent les personnes informées, les maçons n’ont en rien changé depuis leur prise du pouvoir avec la Révolution de 1789, ils sont toujours l’ADN et le pouvoir profond du régime, dans la coulisse.
Lire la suite « Confession d’un maçon »Les idées de la franc-maçonnerie qui furent derrière 1789 ont fait la France jusqu’à aujourd’hui. La société cosmopolite sans limites à l’anglo-américaine mettant en danger notre identité, voulant faire de chaque pays une reproduction miniature de la planète, ne se limitant pas à des personnes apparentées culturellement ou biologiquement, c’est eux. La générosité « humaniste » insensée déployée dans ce cadre favorisant la submersion migratoire extra-européenne, c’est eux. Leur activisme et leur influence ont des effets terribles pour notre prospérité et celle de nos enfants, il n’est que justice de l’évoquer et de les dénoncer.


« C’est la plus grande organisation humanitaire juive du monde ».
Humanitaire… Cela, c’est ce que l’on peut lire en conclusion de l’article qui fut consacré au B’nai B’rith le 7 octobre 1993 par Jean-Pierre Allali dans Tribune Juive. Celui-ci rappelle d’abord que « c’est le 13 octobre 1843 dans une chambre mansardée au-dessus du café Sinsheiner’s à New York qu’une poignée de juifs créent une ligue fraternelle, la Bunder Brueder pour réunifier le judaïsme américain malgré les divergences entre séfarades et ashkénazes. On y apprend encore que dès sa deuxième réunion, le groupe décide d’opter pour un nom plus moderne, B’nai B’rith, les fils de l’alliance… » Jean-Pierre Allali raconte ensuite le développement des « loges » de l’organisation. Il ne précise cependant pas qu’il s’agit donc d’une organisation de type maçonnique, ce que les dirigeants du B’nai B’rith réfutent d’ordinaire. Dénégation classique de ce microcosme maçonnique toujours prompt à minimiser son importance, son rôle, sa nature, et à tenter de discréditer par la moquerie ceux qui voient pourtant clair à son sujet. Mais tous ceux qui ont à minima entendu parler de la franc-maçonnerie savent très bien à quoi le mot « loge » fait référence.
Lire la suite « Les Fils de l’Alliance »Ils disent militer pour un autre monde. D’une certaine façon, oui, mais ils sont démasqués de longue date désormais, ils nous ont suffisamment donné à comprendre que cet autre monde n’est qu’un avatar du vieux monde soviétique. Altermondialistes est le terme par lequel se sont désignés les activistes ci-devant antimondialistes. Il fut lancé fin 2002 par le mouvement Attac, qui en raison de son rôle idéologique central dans le mouvement « antimondialisation » gauchiste le fit accepter rapidement par l’ensemble de ce mouvement.
On remarquera que la définition de l’altermondialisation a été donnée par Pierre Tartarowski, à l’époque secrétaire général d’Attac, devant le Grand Orient de France, le 22 novembre 2002. Et n’est pas reçu au 16 rue Cadet le premier venu, cela en dit long sur la source et les liens d’Attac, comme de toutes les organisations qui militent à la destruction de la société traditionnelle en France, toutes pilotées par les idées maçonniques sur lesquelles le Français moyen semble mettre une sorte de tabou craintif, une réalité qu’il ne veut pas affronter, avec tous les dommages qui en découlent. Pierre Tartarowski a été par ailleurs président de la Ligue des droits de l’homme de juin 2011 à mai 2015, il n’y a pas plus lié à la maçonnerie que ce genre d’activistes. Attac fait donc partie de cette entreprise médiatique trompeuse consistant à présenter en rebelles des gens totalement liés au sérail du régime, faisant croire à l’opinion qu’il y a une opposition à la politique menée, un leurre pour idiots et pour ignorants.
Lire la suite « Focus sur les Altermondialistes »