Pensées sur le Masculin

A partir du moment – cela a commencé au XVIIIe siècle – où l’on a dénié au guerrier la culture, le goût du chant et de la poésie, on a fait de lui un homme violent, un soldat destiné à tuer ; et en séparant l’ardeur guerrière de la sensibilité, on a fait de l’artiste un être raffiné, certes, mais quelque peu efféminé, sans vigueur. Désormais les catégories sont là, antagonistes : le militaire brutal ou grossier mais actif et le poète élégant, tendre, mais exempt de courage. Et pourtant, à fréquenter les mythes et les glorieuses figures de l’histoire, on se rend bien compte qu’une même énergie, une même splendeur aussi, circule de la prouesse à la poésie et à l’amour, dont le centre se trouve dans le cœur-courage. Avec fougue et ferveur, le héros s’adonne au combat et à l’amour, aux armes et aux lettres ; la musique, la femme, le compagnon d’armes exaltent son énergie. (Jacqueline Kelen, L’Éternel masculin)

Notre peuple ne peut survivre que si nos hommes redeviennent à nouveau des hommes, s’ils peuvent se débarrasser du poids de la morale d’esclave – le féminisme, le multiculturalisme, le relativisme – et retrouver la nature primaire de ceux qui protègent le périmètre, nous protégeant à nous, D’eux. Leurs âmes doivent être à nouveau alimentées par le désir de tester leur force et leur courage, et de se prouver eux-mêmes devant leurs frères. Sauver notre peuple signifie sauver nos hommes (Jef Costello, Contre-courants)

IVG et Euthanasie : notre position

Les réformes menées au pas de charge par la Macronie en matière sociétale font réagir une partie de l’opinion, catholique tradi, opposée tant à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) qu’à l’euthanasie, qui y voit l’objectif d’anéantir toute la morale chrétienne « pro-vie ». Nous serons clairs sur ces sujets :

Nous sommes opposés à l’usage libre de l’IVG. Elle devrait être limitée aux cas de viol et aux handicaps détectés (une dose d’eugénisme est nécessaire, et elle est d’ailleurs parfaitement appliquée dans les faits par les médecins si c’est la volonté des parents). Pour le reste, il y a la contraception, c’est aux gens d’être responsables de ce qu’ils font avec leur corps, ils ont tous les moyens contraceptifs d’éviter une grossesse non désirée. L’État n’a pas à venir passer l’éponge, leur « sauver le cul » à volonté parce qu’ils vivent n’importe comment, font n’importe quoi, se comportent avec légèreté. C’est trop facile d’échapper à sa responsabilité parce que l’État met en place des mécanismes facilitateurs en la matière. C’est la porte ouverte aux dérives et aux abus, et ils sont nombreux.

Quant à l’euthanasie, la France fait encore figure d’arriérée en la matière. Pourquoi laisser des gens devenir des légumes impotents, ayant perdu leur dignité, et dans la souffrance ? Sur ce dernier point, les « soins palliatifs » ne changent rien à la souffrance morale de se voir diminué. Personne ne choisit de venir dans ce monde, et l’argument monothéiste selon lequel « c’est à Dieu seul de reprendre la vie puisque c’est lui qui la donne », est une vaste connerie. Chacun doit pouvoir choisir à sa convenance de partir quand il le souhaite s’il ne supporte plus sa condition ou si ce monde lui est devenu insupportable.

Différenciations sexuées

Durant des centaines de millénaires, à travers leurs lointains ancêtres, les hommes de toutes races ont été façonnés par la chasse, activité nourricière principale, nécessaire à la survie. Contraint de poursuivre ses proies mais aussi de se défendre contre plus fort et mieux armé que lui, le chasseur primitif a développé des qualités spécifiques qui sont entrées dans le capital génétique de l’espèce. Avant que n’intervienne la guerre, la chasse a fait du mâle un solitaire, même dans les actions concertées avec ses congénères au sein du clan. Pour ce « singe nu », moins rapide à la course que le renne ou le lièvre, moins armé que le loup ou le chacal, la chasse exige de la réflexion, de la ruse, du silence. Il en est resté quelque chose dans le comportement masculin.

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Éducation sexuelle à l’école dès la maternelle !

C’est la nouvelle vache sacrée du pouvoir socialo-centriste français, le nouveau cheval de bataille enthousiaste d’un pouvoir aux abois incapable de faire quoi que ce soit d’utile et bénéfique, qui ne sait plus quoi aller chercher comme sujet pour justifier son existence : l’éducation sexuelle des enfants, le sexe étant par ailleurs une obsession de ce ramassis de détraqués dépravés se voyant en demiurges et persuadés de détenir une science que la masse qui ne sait pas ce qui est bon pour elle, est tenue d’avaler sans protester. Une programmation qui va familiariser les enfants, avec toutes les déviances pratiquées par une faune qui relève en partie de la psychiatrie, tout en les présentant comme normales. Une abomination faite pour hisser la France dans une surenchère en leader woke mondial en remplacement des États-Unis libérés (pour un temps) de ce fléau par l’élection de Donald Trump.

Or, selon la psychologue et auteur Ariane Bilheran : « Avec l’éducation sexuelle, l’État cautionne l’effraction de l’intime. Plus on effracte l’intime, plus on crée des citoyens dociles. On traumatise le psychisme infantile pour obtenir davantage de conditionnement et de sujets dociles ou dissociés qui ne sont plus en capacité de développer un esprit critique ».

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Le « Plus ultra » macroniste sur la transition de genre

Emmanuel Macron ne laisse planer aucun doute, il fera tout le mal qu’il pourra faire avant son départ. Et dans cette entreprise, le volet du jour – d’hier pour être exact – est le rapport de recommandations livré par sa « Haute autorité de Santé » (le président de la HAS est choisi et nommé par le chef de l’État, ce que fait la HAS c’est donc directement le canal élyséen, en accord avec la volonté d’Emmanuel Macron) sur la « transition de genre pour tous et gratuite dès l’âge de 16 ans. » Une annonce sur un véritable « service public de la transidentité » qui ne surprend pas les observateurs à l’esprit aiguisé. En effet, le modèle de la gauche américaine n’étant plus là pour porter en leader mondial cette folie, du fait de l’élection de Donald Trump, le pouvoir français baignant dans le « progressisme » dépravé ne pouvait résister au fait de se substituer à ce leadership et relever cet étendard, allant toujours plus loin en la matière, alors qu’ailleurs en Europe on commence enfin à faire marche arrière, comme par exemple au Royaume-Uni, en Suède. On connaît la méthode de déroulement médiatique progressif des entreprises du pouvoir, d’abord l’annonce de « recommandations », pour en habituer l’oreille de l’opinion, avant de passer à leur application concrète décidée en 2025.

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Égalité des sexes dans la culture germanique

Depuis l’Antiquité, les deux sexes luttent pour la supériorité.

Partout où les peuples germaniques ont établi des États politiques, les femmes sont immédiatement devenues des leaders dès que les hommes ont été anéantis dans les énormes luttes pour la possession de la terre, et c’est ainsi que les femmes ont dû prendre la direction de leurs tribus.

Depuis l’époque atlante, cette bataille est clairement reconnaissable et, à partir de cette époque, l’égalité des femmes dans la lutte pour la survie des peuples germaniques s’est cristallisée dans leur culture.

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No sex till 2028 !

L’un des aspects les plus intéressants de la victoire de Donald Trump aux élections américaines est le fait qu’une campagne a immédiatement été lancée dans laquelle des femmes du « camp du progrès » se rasent la tête et ont promis d’entamer une « grève du sexe », ne plus avoir de relations sexuelles pendant toute la durée du mandat de Trump. Elles menacent même désormais, en supplément, de se faire stériliser. Ce n’est pas nous qui les en dissuaderons.

Cette grève se veut une revanche contre les « hommes blancs » qui auraient voté et donné la victoire à Trump, un candidat qui, dans l’esprit malade de ces femmes, les dépouillera de tous leurs droits.

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Sexe et genre : un « désir politique » de Mieli à Butler

Le nouveau et futur éphémère ministre de l’Éducation nationale, Anne Genetet, vient de déclarer il y a quelques jours face caméra que « la théorie du genre n’existe pas ». Belle énormité de sa part. Elle fait, en République française, partie de ces gens, ignare et incompétents par rapport aux fonctions gouvernementales qu’on leur donne, que le Système nomme, par copinages, tractations de partis et renvois d’ascenseur, à la tête de ministère qui dans la pratique n’ont aucun besoin d’eux (les hauts fonctionnaires de cabinet sont les vrais sachants et font tourner la boutique), et qui ne sont que des perroquets médiatiques. Comme toute l’oligarchie à l’ADN gauchiste qui nous a menés dans le gouffre, Anne Genetet est dans la négation des réalités. Ignare, sa déclaration semble nous dire qu’elle l’est relativement à cette idéologie du genre destructrice, elle n’aurait jamais entendu parler de Mario Mieli et Judith Butler. Lire cet article glané sur chez Blocco Studentesco lui serait profitable.

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Six genres au lieu de deux

Vous vous demandez pourquoi certains Juifs politico-médiatiques sont si présents et actifs à propos de tout ce militantisme et toutes ces affaires de déviances mentales et d’obsessions autour de l’identité sexuelle, de la transition de genre, et des pratiques qui les accompagnent ? C’est apparemment culturel, ils sont nourris et familiers de ces sujets depuis la rédaction du… Talmud, qui cite six genres sexuels :

– Nekevah et Zachar, féminin et masculin,

– Les androgynes,

– Tutum, terme désignant quelqu’un avec des caractéristiques sexuelles obscures, que l’on ne parvient pas à définir clairement,

– Ay’lonit, terme désignant un personnage de sexe féminin à sa naissance mais qui se définit comme masculin ultérieurement dans sa vie,

– Saris, terme désignant un personnage de sexe masculin à sa naissance mais qui se définit comme féminin ultérieurement dans sa vie, et/ou privé de ses organes sexuels, que ce soit naturellement ou par intervention,

Les Ay’lonit et Saris peuvent être décrits comme étant stériles.