2025, le « mois des fiertés » n’a pas eu lieu

« Nous sommes dans un contexte menaçant, politiquement terrible. Pour la première fois depuis des années, nos droits sont réellement en danger », – Julia Torlet, présidente de SOS Homophobie ce 28 juin 2025, à l’occasion de la « Marche des fiertés » à Paris.

Selon l’adage bien connu du monde des médias « Ce dont on ne parle pas n’existe pas », nous aurions dû nous abstenir de commentaire. Mais la tentation a été la plus forte. 

Ce mois de juin 2025 s’achève, et grâce aux dieux, l’actualité guerrière internationale a complètement occulté le cirque LGBT. Nonobstant, ce millésime 2025 a été l’occasion de la déclaration mise en exergue. À laquelle il faut apporter la contradiction tant elle est un tissu alarmiste de mensonges. Mais se faire plaindre est une méthode bien connue assidument pratiquée par certaines communautés.

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Perversion d’État

Des hommes sexuellement variables, et des enfants élevés dans des maternelles d’État… terrifiant modèle de la « politique de la famille » dans l’Occident dégénéré en place depuis bientôt une vingtaine d’années.

« Équivalence », « gender mainstreaming », « centre de compétence gender », on a vu fleurir ces termes sur les sites internet officiels de gouvernements occidentaux. Depuis, nous avons compris qu’ils révèlent la route sur laquelle l’idéologie au pouvoir fonce à tombeau ouvert. « Gender mainstreaming » signifie littéralement « mettre au centre de l’attention la notion de genre social ». En quelques mots, il s’agit de tout mettre en œuvre pour que la distinction entre homme et femme, et l’hétérosexualité en tant que normes soient balayées, et de rendre les modes de vie homosexuels, bisexuels, transsexuels équivalents à la relation naturelle entre l’homme et la femme.

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Comment expliquer la chute de la natalité ?

La natalité, pensent certains, aurait baissé en grande partie à cause de la façon dont la parentalité s’est transformée en une sorte d’ensemble d’obligations sociales en constante évolution et à haute pression.

Autrefois, il n’y avait pas de questions sur les pratiques sportives constantes, les activités parascolaires, la préparation aux examens, les visites médicales constantes, les fonds pour les études supérieures, les Noëls coûteux, et ainsi de suite.

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Transgenrisme : Brèves Réflexions sur un mouvement mortifère

N’ayons pas peur d’être clairs : le refus de son assignation biologique est une maladie mentale qui se nourrit de la haine de soi.

Ces dernières années, ses promoteurs et leurs médias se sont attachés avec un certain succès à déguiser cette maladie mentale en un mouvement euphorique et hyper branché. Les célébrités de Hollywood, de Robert Niro à Charlize Theron en passant par Cher, Ben Affleck, Jennifer Garner, Jamie Lee Curtis, Naomi Watts et tant d’autres sont tombées bêtement dans le piège et exhibent avec fierté leurs enfants « transitionnés », leur réservant en réalité un avenir déprimant impliquant castration et mutilations corporelles. Or, une anomalie mentale groupusculaire n’a pas à être érigée en normalité et promue par le pouvoir politique pour être imposée à tous.

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Le Gender, profond malaise dans les esprits

Il n’y a plus de morale entend-on dire ? Faux. Il y a un nouvel ordre moral qui participe de la nature du système dans lequel nous vivons dans les sociétés occidentales, et qui porte l’idéologie du Genre. Car un activisme tente de faire disparaître une morale pour qu’une autre prenne sa place. Pour être plus explicite il faut différencier l’éthique et la morale. L’éthique est une attitude devant la vie. Mais cette éthique traditionnelle qui a inspiré la plus grande partie de l’Histoire de l’Europe depuis quelques millénaires, certains tentent depuis une vingtaine d’années de la remplacer par une autre forme de morale.

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+500% !

Selon une étude, c’est la hausse spectaculaire du dérèglement mental chez les jeunes en matière d’identité et de pratique sexuelle. Qui peut croire que, subitement, la Nature se serait spontanément mise à produire cette augmentation ! Elle est bien évidemment le fruit d’une propagande intense accouchant à un « phénomène de mode » que chacun a pu constater, c’est la démonstration dramatique que le bourrage de crâne opéré surtout depuis 2017 sur les générations d’enfants tout au long de leur scolarité à travers les programmes de chaque classe, le cinéma, l’omniprésence du rainbow flag, de la Fête de la Musique 2018 à la cérémonie d’ouverture des Jeux Olympiques de Paris, véritable « Grande cause nationale » du couple étrange qui occupe l’Élysée, ça marche ! Ils le savent, et ils s’en servent. Nous avons tous été les témoins de cette répugnante entreprise d’ingénierie sociale. La parole répétée depuis l’école primaire jusqu’à l’université par la figure professorale pénètre dans les cerveaux comme un coin enfoncé à la masse, d’autant plus facilement plus on est jeune, et d’autant plus facilement lorsqu’on l’est moins mais que l’on a déjà subi précisément cette influence dans les premières années. Les expériences de Milgram et Asch ont montré le fonctionnement de l’alignement et du conformisme de l’homme dans un groupe ou face au discours d’autorité. Le corps social n’est qu’un tas d’argile dont le potier à la gouvernance fait ce qu’il veut. Seul un pourcentage très limité de gens ont la force mentale nécessaire pour résister à un empoisonnement psychique. L’Occident décadent est en voie de putréfaction, la France de ce début de XXIe siècle y tient une place éminente, aura bien œuvré à cela.

Pensées sur le Masculin

A partir du moment – cela a commencé au XVIIIe siècle – où l’on a dénié au guerrier la culture, le goût du chant et de la poésie, on a fait de lui un homme violent, un soldat destiné à tuer ; et en séparant l’ardeur guerrière de la sensibilité, on a fait de l’artiste un être raffiné, certes, mais quelque peu efféminé, sans vigueur. Désormais les catégories sont là, antagonistes : le militaire brutal ou grossier mais actif et le poète élégant, tendre, mais exempt de courage. Et pourtant, à fréquenter les mythes et les glorieuses figures de l’histoire, on se rend bien compte qu’une même énergie, une même splendeur aussi, circule de la prouesse à la poésie et à l’amour, dont le centre se trouve dans le cœur-courage. Avec fougue et ferveur, le héros s’adonne au combat et à l’amour, aux armes et aux lettres ; la musique, la femme, le compagnon d’armes exaltent son énergie. (Jacqueline Kelen, L’Éternel masculin)

Notre peuple ne peut survivre que si nos hommes redeviennent à nouveau des hommes, s’ils peuvent se débarrasser du poids de la morale d’esclave – le féminisme, le multiculturalisme, le relativisme – et retrouver la nature primaire de ceux qui protègent le périmètre, nous protégeant à nous, D’eux. Leurs âmes doivent être à nouveau alimentées par le désir de tester leur force et leur courage, et de se prouver eux-mêmes devant leurs frères. Sauver notre peuple signifie sauver nos hommes (Jef Costello, Contre-courants)

IVG et Euthanasie : notre position

Les réformes menées au pas de charge par la Macronie en matière sociétale font réagir une partie de l’opinion, catholique tradi, opposée tant à l’interruption volontaire de grossesse (IVG) qu’à l’euthanasie, qui y voit l’objectif d’anéantir toute la morale chrétienne « pro-vie ». Nous serons clairs sur ces sujets :

Nous sommes opposés à l’usage libre de l’IVG. Elle devrait être limitée aux cas de viol et aux handicaps détectés (une dose d’eugénisme est nécessaire, et elle est d’ailleurs parfaitement appliquée dans les faits par les médecins si c’est la volonté des parents). Pour le reste, il y a la contraception, c’est aux gens d’être responsables de ce qu’ils font avec leur corps, ils ont tous les moyens contraceptifs d’éviter une grossesse non désirée. L’État n’a pas à venir passer l’éponge, leur « sauver le cul » à volonté parce qu’ils vivent n’importe comment, font n’importe quoi, se comportent avec légèreté. C’est trop facile d’échapper à sa responsabilité parce que l’État met en place des mécanismes facilitateurs en la matière. C’est la porte ouverte aux dérives et aux abus, et ils sont nombreux.

Quant à l’euthanasie, la France fait encore figure d’arriérée en la matière. Pourquoi laisser des gens devenir des légumes impotents, ayant perdu leur dignité, et dans la souffrance ? Sur ce dernier point, les « soins palliatifs » ne changent rien à la souffrance morale de se voir diminué. Personne ne choisit de venir dans ce monde, et l’argument monothéiste selon lequel « c’est à Dieu seul de reprendre la vie puisque c’est lui qui la donne », est une vaste connerie. Chacun doit pouvoir choisir à sa convenance de partir quand il le souhaite s’il ne supporte plus sa condition ou si ce monde lui est devenu insupportable.

Différenciations sexuées

Durant des centaines de millénaires, à travers leurs lointains ancêtres, les hommes de toutes races ont été façonnés par la chasse, activité nourricière principale, nécessaire à la survie. Contraint de poursuivre ses proies mais aussi de se défendre contre plus fort et mieux armé que lui, le chasseur primitif a développé des qualités spécifiques qui sont entrées dans le capital génétique de l’espèce. Avant que n’intervienne la guerre, la chasse a fait du mâle un solitaire, même dans les actions concertées avec ses congénères au sein du clan. Pour ce « singe nu », moins rapide à la course que le renne ou le lièvre, moins armé que le loup ou le chacal, la chasse exige de la réflexion, de la ruse, du silence. Il en est resté quelque chose dans le comportement masculin.

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