Pourquoi la France est en faillite ?

Entre autres, parce que toutes les nuits, entre 150 000 et 160 000 chambres d’hôtel premier prix sont louées par les préfets et les associations immigrationnistes subventionnées avec l’argent du contribuable pour loger des migrants seuls ou en familles. J’ai connu le cas à Évry (Essonne) d’une famille malienne nombreuse ainsi logée au mois par l’État. Ce chiffre tout à fait surréaliste peut actuellement monter à 200 000 chambres, pour un montant oscillant entre 3,6 et 5 millions d’euros par JOUR, faisant la fortune du groupe hôtelier Accor propriétaire de nombreuses enseignes. Ceci est une pure volonté de la gouvernance, jamais les Français, pauvres dindons qui finissent ruinés (on entend que leur pays pourrait être placé sous la tutelle du Fonds monétaire international), n’ont exprimé un accord pour se montrer aussi généreux dans ce genre d’initiatives.

L’interminable torture des Français

L’homme qui nous fait office de premier ministre, le « sleepy Joe » français, nous demande de « faire des efforts » pour trouver 40 milliards d’économies. Ça fait vingt ans que l’on fait des efforts et des économies, depuis l’instauration de la Révision générale des politiques publiques (RGPP) sous Sarkozy, au nom de laquelle la gouvernance a tout rogné, réduit les budgets des hôpitaux publics, laissé végéter la Police et la Justice dans l’insuffisance de moyens, le réseau ferré francilien dans le délabrement, etc. Et à quoi ont servi toutes ces économies depuis 2007, où sont-elles parties ? Dans les budgets de l’Union europénne et de l’Otan, dans le soutien à la guerre en Ukraine depuis 2022, dans les associations oeuvrant à la submersion migratoire, dans la couverture maladie intégrale des clandestins dans la prise charge des chirurgies de transition de genre, la liste des gaspillages est interminable… Probablement un cumul qui à n’en pas douter dépasser selon un calcul rapide les mille milliards d’euros. Et dans le pays le plus taxé, le plus imposé au monde, ils viennent encore nous demander de faire un effort !


La France, ce pays socialiste…

Si l’Etat supprimait 80 à 90 % de ses dépenses comme les retraites, la santé ou les aides sociales non indispensables (un adulte handicapé ne pouvant travailler par exemple doit demeurer aidé) et ne conservait que ses fonctions régaliennes (Police, Justice, Armée, Infrastructures/Equipement), le salaire net moyen des Français passerait d’environ 2 500 € à 3 825 €, soit une hausse de 1 325 € tous les mois grâce à la baisse massive des impôts et charges. Avec un salaire net moyen de 3 825 €, tout ceux qui sont en capacité de travailler peuvent se loger, épargner par capitalisation pour leur propre compte de façon responsable et assurer leurs frais de santé, la scolarité libre de leurs enfants, leur retraite. Imaginez la rentrée mensuelle d’un couple à environ 7 600 € ! Mais une oligarchie socialiste se délecte et prospère à entretenir une population d’enfants dans une situation de spoliation fiscale entraînant sa dépendance…

Tour de France des licenciements édition 2025

1/ Industrie automobile et équipementiers

Michelin – Pneumatiques – 1 254 emplois supprimés (fermeture des usines de Cholet et Vannes)

Renault – Constructeur automobile – 300 emplois supprimés à l’usine de Sandouville

Valeo – Équipementier automobile – 869 emplois supprimés (fermeture de trois sites : La Suze-sur-Sarthe, L’Isle-d’Abeau, La Verrière)

Stellantis – Constructeur automobile – 250 intérimaires supprimés à Rennes

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Leçon éclair d’économie

En une image explicite. Et en sortant du piège mental de la diabolisation. Le national-socialisme est peut-être le seul système qui ait expérimenté l’abolition des classes, ceci combiné avec une monnaie qui repose sur l’étalon-travail : Chaque Reichmark gagné était le résultat d’un labeur effectué. Les résultats et l’amélioration de la vie, par rapport à la putride époque de Weimar, ont été foudroyants.

GDP : Gross domestic product en anglais, PIB en Français. Evolution comparée sur dix ans

A qui sert la pensée de gauche ?

Comment peut-on être encore marxiste au XXIe siècle ? Le socialisme, le communisme et leurs émanations altermondialistes, écologistes, pourraient-ils exister s’ils n’avaient une fonction précise dans le système idéologique dominant ? Pourquoi la gauche et l’extrême-gauche révolutionnaire sont-elles l’objet de tant de bienveillance de la part des régimes économiquement libéraux ? Ses façades légales ont pignon sur rue dans l’échiquier électoral (Lutte ouvrière, NPA, LFI…), tandis que la droite nationaliste, souverainiste, identitaire, est unanimement diabolisée et condamnée. La réponse est simple :

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Para bellum ? Oui, mais les guerres ont changé depuis l’époque romaine

Si vis pacem, para bellum. Qui sommes-nous pour contester une maxime latine soudainement redécouverte par des hipsters qui ne parlaient qu’en un jargon anglo-américain entre un « ok », un meeting, un business, un asap et un vocabulaire politically correct ? Le ministre italien de l’éducation, Valditara, réintroduit avec bonheur l’étude du latin au collège, alors faisons mine que les Romains ont toujours eu raison. Et qu’ils n’ont jamais perdu leur empire. Préparons-nous à la guerre. Oui, mais comment ? Pour quelle guerre ?

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Mécanismes de l’effondrement

Au moment où la France est menée dans la récession, le krash de la dette, les pénuries, l’appauvrissement, et l’économie de guerre par son suivisme servile du plan mondialiste du Grand Reset et de la provocation criminelle faite à la Russie et au monde multipolaire par l’ancien pouvoir américain et l’Otan à travers l’Ukraine, il est intéressant de relire ces passages extraits de Survivre à l’effondrement économique (2011), de Piero San Giorgio, éditions Le Retour aux Sources.

Historiquement, nous assistons au début de la défaillance de l’idéologie du progrès.

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La prise de contrôle de l’économique sur le politique

L’arrivée d’Emmanuel Macron au pouvoir a constitué la dernière illustration en date de la prise de contrôle du politique par la technocratie et l’économique. Les prémisses de cette Révolution commencent par le trafic très douteux qui a été l’occupation principale de la République de Venise à partir des XII-XIIIè siècles. Venise, alliée fidèle de la papauté et principal animateur du parti Guelfe, face aux Gibelins essentiellement représentés par les princes européens qui se défendaient contre leur mise sous la tutelle temporelle de l’Église (voir l’exemple de l’Allemagne ainsi tombée sous le diktat papal avec l’épisode de Canossa). Venise, dont la principale activité n’était donc pas le commerce des tissus ou des épices, mais le trafic de métaux précieux.

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Le courant libertarien sous l’œil de l’Élysée

Il y a en France des sujets qui soudain semblent mériter une attention toute particulière. En ce moment se déroule une crise politique et sécuritaire majeure dans le pays, plus de 1 000 agressions gratuites par jour, plus de 120 attaques au couteau par jour, des attentats terroristes commis par des clandestins qui auraient dû quitter le territoire, mais pour l’occupant de l’Élysée l’urgence est ailleurs. Selon France Info, l’Élysée a jugé bon de mandater des « experts » de sociétés privées de conseil pour observer un phénomène qui prend de l’ampleur sur les réseaux sociaux depuis quelques semaines : la montée du courant « libertarien », adepte d’un interventionnisme minimal de l’État dans la vie des gens et d’une diminution drastique du gaspillage de l’argent public. Voilà donc que ces analystes s’attèlent à décrypter les discours de certains comptes sur X (le réseau social de Elon Musk ex-Twitter). 

Ce qui préoccupe au sommet de l’État aujourd’hui c’est de voir se diffuser l’idéologie libertarienne dans des cercles de plus en plus étendus, puisque de plus en plus d’intellectuels, de leaders d’opinion de droite, de figures politiques, de journalistes, réputés comme crédibles, partagent les publications de certains comptes qui critiquent donc le Système, estimant que l’on paie trop d’impôts, comptes suivis par des dizaines de milliers d’abonnés.

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