Cohen-LegrandGate : les leçons de l’affaire

Cette affaire et ses prolongements piteux donnent à voir, pour qui en aurait encore besoin, que le journalisme de gauche n’a aucune déontologie, aucune éthique, aucune honnêteté intellectuelle. Mais il n’y a pas à être surpris, le comportement et les méthodes de ces militants sont connus, qui ont bafoué le principe d’impartialité de leur entreprise financée par tous les Français et l’ont détournée pour en faire un instrument d’influence orientée. Et en l’occurrence ils ont été parfaitement exprimés par les pancartes du rassemblement du mouvement Les Natifs devant le bâtiment de Radio France : 

« Je suis payé par vos impôts pour déverser ma propagande gauchiste »

En fait, c’est tout le service public de l’audiovisuel qui baigne dans le gauchisme. Tout le monde un jour ou l’autre en écoutant ou en regardant une chaîne du service public a fait l’expérience de cette dérive idéologique illégitime installée depuis des décennies. Le service public contrevient à sa mission de pluralité et d’impartialité. Et il ne s’agit pas des seuls cas de Patrick Cohen et Thomas Legrand, c’est un climat général. Il y a dans cette Maison une idéologie d’atmosphère. Tout concourt volontairement à cette partialité, les choix éditoriaux, les intervenants extérieurs qui sont présentés comme experts alors qu’ils sont des militants, les reportages, jusqu’aux navets, ces fameux téléfilms trempés dans la moraline immigrationniste, et les humoristes, car visiblement les gens de droite ne sont pas drôles, ils ne savent pas rire, les humoristes sont toujours de gauche.

Tant que des millions de normies Français seront sous la dépendance idéologique de cette machine, le marxisme culturel conservera sa place dans les esprits en France. C’est une tâche de première importance que de mettre un terme à ce monopole partial d’une Maison financée par tous les Français, soit en la privatisant, soit par une reprise en main ministérielle implacable plaçant une direction qui fera respecter la pluralité d’expression et poussera au départ tous ceux qui n’ont pas l’honnêteté de l’accepter.

Chronique ordinaire de l’entre-soi

« Avec ma femme, on a vu beaucoup de gens, ils sont totalement paniqués [par la chute du Gouvernement] »

Sur le plateau de l’entre-soi, cette restitution d’une prise de contact présumée avec « des gens » de l’extérieur vous est proposée par Patrice Duhamel, journaliste et ancien directeur général de France Télévisions ; époux de Nathalie Saint-Cricq, journaliste/éditorialiste et directrice des rédactions nationales de France Télévisions ; frère d’Alain Duhamel, éditorialiste politique (RTL, BFMTV) ; gendre de Jacques Saint-Cricq, ancien président du conseil de surveillance du groupe La Nouvelle République du Centre-Ouest ; beau-frère d’Olivier Saint-Cricq, président du directoire du même groupe ; père de Benjamin Duhamel, journaliste politique (matinale de France Inter), beau-père d’Agathe Lambert (journaliste France Info) ; oncle d’Amélie Oudéa-Castéra, ancienne ministre, épouse de Frédéric Oudéa, dirigeant d’entreprise (ex-DG Société générale, président du CA de Sanofi), et d’Arnaud Duhamel, avocat d’affaire…

Gabriel de Varenne

Big Pharma = big mensonges

Nous avons tous entendu dire et répéter que les vaccins protégeaient à 85 % ou 90 %. Ce slogan commercial a été tant seriné à nos oreilles qu’il a persuadé des milliards d’individus dans le monde à se faire vacciner. Cela donne, à l’heure actuelle, un peu plus de 50 % de vaccinés sur la planète (plus de dix milliards de doses injectées). En fait, ce slogan est faux. Ces données en pourcentage ont été astucieusement et volontairement détournées pour tromper les peuples. La vérité est que le vaccin Pfizer n’a un taux d’efficacité, calculé par Pfizer lui-même, que de… 0,84 % ! Pourtant l’efficacité annoncée était de « 90 % sept jours après la deuxième dose ». Alors ? …

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La malhonnêteté est leur oxygène

On reste éternellement médusés par la capacité à mentir en pleine lumière de cette classe politico-médiatique. Ces gens sont moulés dans une telle habitude du mensonge qu’il leur est instinctif, automatique, systématique, une règle de fonctionnement, même contre toutes les évidences…

Suites du « CohenLegrandGate » : voici donc ce que déclare le Parti Socialiste :

Dans le passé Anne Sinclair et Christine Ockrent stars de l’information qui ont campé les plateaux télé et les médias pendant près de quarante ans étaient respectivement en couple avec Dominique Stauss-Kahn et Bernard Kouchner ministres membres du Parti Socialiste, Léa Salamé actuelle star de l’information est en couple avec Raphaël Glucksmann membre du Parti Socialiste que l’on tente de fabriquer en futur candidat à la présidentielle, et la belle-fille de François Hollande est placée à l’édition du soir de BFMTV… Le journalisme de gauche couche avec ce parti depuis les années Mitterrand, mais il n’y a « Aucune collusion… » d’intérêt et de militantisme médiatique entre eux ! Il n’y a pas d’échelle permettant de mesurer le dégout, la colère et la révolte qu’inspire cette clique de gauche tellement habituée à prendre les gens pour des cons que c’en est un réflexe conditionné.

Scandale Cohen/Legrand

Nous ne reviendrons pas sur l’explication de cette affaire, beaucoup la connaissent déjà et ceux pour qui ce n’est pas le cas peuvent s’informer rapidement sur les réseaux sociaux. Nous nous bornerons à dire que ces gens qui ont le culot de se présenter comme des parangons d’honnêteté intellectuelle, d’éthique, soucieux de la « vérité », sont en réalité tout le contraire de ce qu’ils prétendent être, et cette affaire le démontre à ceux qui pouvaient encore en douter. Instrumentaliser un outil médiatique qui devrait être d’une neutralité absolue puisque financé par l’argent de TOUS les Français, pour en faire un outil permanent de manipulation et de propagande au service de la gauche, n’a rien d’honnête. Les membres de ce sérail politico-médiatique sont en vérité de scrupuleux adeptes et idolâtres des mots de Salvador Allende, icône du panthéon gauchiste : « Pour un journaliste de gauche, le devoir suprême est de servir non pas la vérité, mais la révolution. »

France Télévisions et les petites mains de la propagande climatique

L’embrigadement proprement lyssenkiste des journalistes de service public sur les questions climatiques a fait l’objet d’une sorte de charte baptisée « Convention de France Télévisions pour le climat et l’environnement », totalement délirante tant elle est totalitaire et contraire à tout esprit scientifique. En voici quelques extraits : France Télévisions explique d’abord, en préambule, que « la transition écologique implique une évolution vers un nouveau modèle économique et social, de développement durable qui renouvelle les façons de consommer, de produire, de travailler, de vivre ensemble pour répondre aux grands enjeux environnementaux. » A France Télévision, ni l’ampleur ni les causes ni les moyens de faire face au changement climatique ne peuvent donc plus faire l’objet d’un véritable débat. Et en conséquence, les journalistes de France Télévisions doivent s’engager à :

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L’UE dépense des centaines de millions d’euros pour faire taire ses opposants

Au début de l’été, le groupe de réflexion conservateur MCC Bruxelles a publié un rapport soulignant une tendance inquiétante à financer, par l’argent des contribuables, des « recherches » sur les propos prétendument haineux et la désinformation. L’Union européenne dépense des sommes colossales pour contrôler le débat public et étouffer les voix dissidentes.

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Emmanuel Macron au cœur d’un système de censure mondiale piloté par l’État et les ONG

Après que le dictateur communiste roumain Nicolae Ceaușescu soit tombé en 1989, on a vu des reportages français expliquer de façon critique que la terreur était telle que les journalistes roumains craignant la persécution politique s’autocensuraient tout seuls vis-à-vis du pouvoir. Aujourd’hui, la France est un pays autoritaire entièrement dirigé par Emmanuel Macron. Aucun journaliste mainstream n’a le courage de traiter des sujets qui dérangent l’Élysée. Que craignent-ils ? Le tribunal ? L’envoi d’exécuteurs de basses œuvres ? Le sort énigmatique d’Éric Dénécé ou d’Olivier Marleix ? Dans les TwitterFilesFrance, on parle de la mise en place d’un système de censure mondialisé, initié par le président français. Il est frappant de constater à quel point la société pratique l’autocensure, comme dans la Roumanie de Ceaușescu. Le jour où les Français libéreront leur parole, ils pourront tourner la page de ce régime macroniste agonisant. Sans ce préalable, aucune manifestation, aucune élection ou aucune grève ne viendra à bout d’un tel système.

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Médias d’information ou médias d’occultation ?

Probablement moins de 5% des Français sont au courant du martyr des fillettes blanches de Telford et Rotherham*. Un des pires crimes du XXIe siècle, mais Patrick Cohen et Léa Salamé n’en parlent pas, donc ça n’existe pas, ils oeuvrent pour les médias d’occultation, il ne faut pas montrer les horreurs de la submersion migratoire et de la société multiraciale. L’oligarchie mondialiste et ses journalistes de « service public » sont de précautionneux pratiquants des mots de Marcus Terentius Varro (116 – 27 av. J.-C.) : « Il est besoin que le peuple ignore beaucoup de choses vraies et en croie beaucoup de fausses. »

*Nous les avions évoquées dans notre article Un Etat failli fruit d’une classe politique défaillante (3/10/2024, thématique France). Voir également sur ce sujet de la prise des femmes du vaincu notre article Une loi non écrite (16/09/2023, thématique Identité européenne, Résistance).

Propagande économique et manipulation de masse

Dans son ouvrage fondamental intitulé « Démocratie sans risque », Alex Carey montre comment les entreprises, les agences de relations publiques et les élites politiques manipulent systématiquement l’opinion publique afin de faire valoir leurs intérêts.

Carey décrit à plusieurs reprises, avec des mots clairs, l’ampleur inimaginable de la manipulation de masse qui s’est développée depuis lors et qui utilise souvent des récits simplistes, mais d’autant plus efficaces, opposant le « bien » au « mal », le « sacré » au « diabolique » et la « liberté » à la « servitude » :

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