Panique au sommet

Il a raison d’avoir peur. C’est la première fois depuis 1789 que la gauche bourgeoise ne domine pas la diffusion de l’information. La liberté est son pire ennemi. Il serait tellement plus confortable pour ces gens de pouvoir poursuivre leurs malfaisances, diffuser leurs mensonges et leurs manipulations à l’abri de la connaissance de la population. Les réseaux sociaux ne sont pas la cause du mal, ils sont le thermomètre révélateur et une agora où l’on trouve normalement la pluraité de discours que l’on ne trouve pas dans les instruments de diffusion du pouvoir. La cause du mal vient de la politique menée. Soit dit en passant, il est savoureux de rappeler que c’est lui qui a invité des bouffons Youtubeurs à l’Élysée pour son image électorale auprès de la jeunesse et a joué à l’influenceur sur ces mêmes réseaux pour la promotion de ses douteuses injections lors de l’épisode Covid-19, il ne cesse d’ailleurs de se servir des réseaux sociaux, mais sans doute voudrait-il que seule l’oligarchie puisse en disposer, en faire une sorte de « Pravda » contemporaine dématérialisée. Il prône le troisième slogan de 1984 de George Orwell, « L’ignorance, c’est la force ».

Vous êtes-vous libérés ?

Posséder les médias, c’est avoir le pouvoir de piloter la majorité à distance, de sorte qu’elle crée elle-même le monde que ceux qui tirent les ficelles auront voulu voir apparaître. Encore une fois, même si les médias perdent de l’influence, celui qui les possède détient la mentalité populaire. Les puissants l’ont bien compris : grâce à leur propagande, le peuple lui-même se met à genoux devant la presse contrôlée par l’État et les riches patrons de l’information. Ainsi, au XXIe siècle, la servitude volontaire, les délires collectifs ou les guerres commencent avant tout par une soumission aveugle de la masse aux récits des médias du Système.

Tout est factice

Dans ce système pervers français, tout est inversé. Ce que vous croyez être une démocratie n’en est pas une puisqu’elle retire le pouvoir au peuple en lui demandant de le déléguer à des gens qui adoptent et imposent un texte rejeté deux ans plus tôt par référendum. Ce que vous croyez être un média fiable parce qu’il affiche une position d’importance et de sérieux, grâce à la télévision, grâce à son gros immeuble et son image établie, n’en est pas un puisqu’il désinforme. Ce que vous croyez être l’État, la Justice et la Police ne sont ni l’un ni l’autre non plus. Et il en est de même pour ce que vous croyez être l’École qui n’est que l’institution des dominants du système qui formate et anesthésie le moi-pensant des élèves de façon à ce qu’ils en sortent sans comprendre tout ce qui vient d’être dit.

La « best life » de l’Audiovisuel public français

L’ordure mentale au sein de l’audiovisuel public français, ce n’est pas seulement le fait qu’il soit infesté de gauchistes qui des syndicats à la direction en ont fait l’outil de propagande exclusive de leur idéologie alors qu’il est financé par l’impôt de TOUS les contribuables, ce qui est déjà d’une malhonnêteté sidérante puisqu’étant ainsi financé il devrait bien sûr soit être neutre soit afficher l’ensemble des sensibilités politiques. Non, cela ne suffisait pas, on apprend à l’examen des comptes de France Télévisions les abus indécents qui y règnent, en l’occurrence par exemple que ses frais de traiteur en cocktails s’élèvent à, tenez-vous bien… 126 000 euros PAR JOUR ! Pendant que ce microcosme de la gauche caviar se gave de petits fours sur le dos des Français, des millions de familles sont en découvert bancaire le 10 du mois et font leurs courses la calculette à la main pour ne pas dépasser la somme qu’elles peuvent y consacrer.

Par pitié, quelqu’un pour mettre un terme à ce scandale, VITE !

It’s Frankie time !

Ils relancent la machine virale à empoisonner les crédules !

Il est fascinant de voir des gens qui ne font par partie du public fragilisé par une insuffisance de défenses immunitaires naturelles préférer s’injecter un cocktail chimique avec des risques d’effets secondaires graves plutôt que de traverser une simple grippe, pour faire la fortune des laboratoires et au passage celle des politiciens vendeurs de ces substances par les rétrocommissions occultes dont la pratique est connue dans les marchés publics d’envergure. Au Japon, à partir d’un ensemble de 21 millions de dossiers de vaccination, les experts dirigés par le professeur Yasufumi Murakami (Université des Sciences de Tokyo, Département biologie) ont conclu que plus de 600 000 personnes ont été tuées par les vaccins contre le Covid-19. Les décès atteignant un pic 90 à 120 jours après l’injection, ils sont passés inaperçus aux yeux des médecins et ont permis aux responsables de la santé de cacher le carnage ! Le plus grand crime de l’histoire moderne.

Le mensonge, technique reine de la manipulation gauchiste

Au cœur de la diabolisation de tout ce qui n’est pas de gauche, qui est au cœur de la diabolisation mise en œuvre dans le siècle soviétique, il y a cette idée que le gauchiste ne doit pas concéder la moindre parcelle d’humanité à l’ennemi. On doit le dépeindre porteur de tous les défauts, de toutes les tares idéologiques. Rien en lui ne doit laisser transparaître la trace de l’humanité. Dans Le livre noir du communisme (éditions Robert Laffont), Stéphane Courtois se demande pourquoi cette doctrine s’est si rapidement transformée en un régime criminel. Sa réponse va aux racines du mal : « Une vision abstraite de la société, où les hommes ont perdu toute épaisseur et ne sont plus que des pièces d’une sorte de Meccano. Cette abstraction est une donnée fondatrice de la terreur : on n’extermine pas des hommes, mais des suceurs de sang, des parasites, des poux ». Les hommes n’étant considérés que comme des pions sans importance et sans consistance individuelles (puisque dans la société socialiste, seule compte la collectivité), leur extermination s’en trouve facilitée, et leurs meurtriers se voient affranchis des hésitations ou du sentiment de culpabilité qui naitraient de la conscience de tuer des êtres humains ; meurtriers et bourreaux n’ont alors pas plus d’états d’âme que vis-à-vis d’insectes nuisibles que l’on écrase du pied.

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Cohen-LegrandGate : les leçons de l’affaire

Cette affaire et ses prolongements piteux donnent à voir, pour qui en aurait encore besoin, que le journalisme de gauche n’a aucune déontologie, aucune éthique, aucune honnêteté intellectuelle. Mais il n’y a pas à être surpris, le comportement et les méthodes de ces militants sont connus, qui ont bafoué le principe d’impartialité de leur entreprise financée par tous les Français et l’ont détournée pour en faire un instrument d’influence orientée. Et en l’occurrence ils ont été parfaitement exprimés par les pancartes du rassemblement du mouvement Les Natifs devant le bâtiment de Radio France : 

« Je suis payé par vos impôts pour déverser ma propagande gauchiste »

En fait, c’est tout le service public de l’audiovisuel qui baigne dans le gauchisme. Tout le monde un jour ou l’autre en écoutant ou en regardant une chaîne du service public a fait l’expérience de cette dérive idéologique illégitime installée depuis des décennies. Le service public contrevient à sa mission de pluralité et d’impartialité. Et il ne s’agit pas des seuls cas de Patrick Cohen et Thomas Legrand, c’est un climat général. Il y a dans cette Maison une idéologie d’atmosphère. Tout concourt volontairement à cette partialité, les choix éditoriaux, les intervenants extérieurs qui sont présentés comme experts alors qu’ils sont des militants, les reportages, jusqu’aux navets, ces fameux téléfilms trempés dans la moraline immigrationniste, et les humoristes, car visiblement les gens de droite ne sont pas drôles, ils ne savent pas rire, les humoristes sont toujours de gauche.

Tant que des millions de normies Français seront sous la dépendance idéologique de cette machine, le marxisme culturel conservera sa place dans les esprits en France. C’est une tâche de première importance que de mettre un terme à ce monopole partial d’une Maison financée par tous les Français, soit en la privatisant, soit par une reprise en main ministérielle implacable plaçant une direction qui fera respecter la pluralité d’expression et poussera au départ tous ceux qui n’ont pas l’honnêteté de l’accepter.

Chronique ordinaire de l’entre-soi

« Avec ma femme, on a vu beaucoup de gens, ils sont totalement paniqués [par la chute du Gouvernement] »

Sur le plateau de l’entre-soi, cette restitution d’une prise de contact présumée avec « des gens » de l’extérieur vous est proposée par Patrice Duhamel, journaliste et ancien directeur général de France Télévisions ; époux de Nathalie Saint-Cricq, journaliste/éditorialiste et directrice des rédactions nationales de France Télévisions ; frère d’Alain Duhamel, éditorialiste politique (RTL, BFMTV) ; gendre de Jacques Saint-Cricq, ancien président du conseil de surveillance du groupe La Nouvelle République du Centre-Ouest ; beau-frère d’Olivier Saint-Cricq, président du directoire du même groupe ; père de Benjamin Duhamel, journaliste politique (matinale de France Inter), beau-père d’Agathe Lambert (journaliste France Info) ; oncle d’Amélie Oudéa-Castéra, ancienne ministre, épouse de Frédéric Oudéa, dirigeant d’entreprise (ex-DG Société générale, président du CA de Sanofi), et d’Arnaud Duhamel, avocat d’affaire…

Gabriel de Varenne

Big Pharma = big mensonges

Nous avons tous entendu dire et répéter que les vaccins protégeaient à 85 % ou 90 %. Ce slogan commercial a été tant seriné à nos oreilles qu’il a persuadé des milliards d’individus dans le monde à se faire vacciner. Cela donne, à l’heure actuelle, un peu plus de 50 % de vaccinés sur la planète (plus de dix milliards de doses injectées). En fait, ce slogan est faux. Ces données en pourcentage ont été astucieusement et volontairement détournées pour tromper les peuples. La vérité est que le vaccin Pfizer n’a un taux d’efficacité, calculé par Pfizer lui-même, que de… 0,84 % ! Pourtant l’efficacité annoncée était de « 90 % sept jours après la deuxième dose ». Alors ? …

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La malhonnêteté est leur oxygène

On reste éternellement médusés par la capacité à mentir en pleine lumière de cette classe politico-médiatique. Ces gens sont moulés dans une telle habitude du mensonge qu’il leur est instinctif, automatique, systématique, une règle de fonctionnement, même contre toutes les évidences…

Suites du « CohenLegrandGate » : voici donc ce que déclare le Parti Socialiste :

Dans le passé Anne Sinclair et Christine Ockrent stars de l’information qui ont campé les plateaux télé et les médias pendant près de quarante ans étaient respectivement en couple avec Dominique Stauss-Kahn et Bernard Kouchner ministres membres du Parti Socialiste, Léa Salamé actuelle star de l’information est en couple avec Raphaël Glucksmann membre du Parti Socialiste que l’on tente de fabriquer en futur candidat à la présidentielle, et la belle-fille de François Hollande est placée à l’édition du soir de BFMTV… Le journalisme de gauche couche avec ce parti depuis les années Mitterrand, mais il n’y a « Aucune collusion… » d’intérêt et de militantisme médiatique entre eux ! Il n’y a pas d’échelle permettant de mesurer le dégout, la colère et la révolte qu’inspire cette clique de gauche tellement habituée à prendre les gens pour des cons que c’en est un réflexe conditionné.