Manipulation : l’oxygène des médias du service public

France Culture, radio du service public, applique ce que décrivait Orwell dans 1984, une réécriture constante du passé, afin de « prouver » ici que la gauche a toujours eu raison. Et avec internet et les données algorithmiques devenues plus facilement manipulables, falsifiables et effaçables, le terrain de jeu est immense pour la gauche.

Lire la suite « Manipulation : l’oxygène des médias du service public »

Cette France devenue insupportable

Tous les ans, la mairie de Paris organise un pseudo-concours pour élire la « meilleure baguette de pain » de la capitale. Et tous les ans, le résultat n’a rien à voir avec l’honnêteté, la réalité, et une compétition à la loyale, la mairie désigne n’importe quoi, le plus éloigné des rastacouères qui puisse être, SAUF un « Gaulois » blanc, afin de justifier l’invasion du pays.

Lire la suite « Cette France devenue insupportable »

2027, année d’apothéose pour la censure en France

Que nous dit Jean-Noël Barrot, le très inquiétant ministre de l’Europe et des Affaires étrangères de la France ? Il annonce qu’à l’horizon de 2027 il y aura « une reprise de contrôle de notre espace public » et « une mise au pas des plateformes numériques » qui mettent en avant « l’internationale réactionnaire ».

Il y a de son point de vue un espace public « déréglé ». Et pourquoi est-il déréglé ? Parce que s’y expriment des idées qui ne sont pas alignées sur le dogme de l’extrême-centrisme, qui sont à l’écart du récit macroniste. Ces positions, il les assimile à l’internationale réactionnaire (son patron présidentiel avait utilisé cette formule il y a un an, Barrot la reprend à son tour, emprunt au vocabulaire bolchevique, signe d’une sympathie si ce n’est davantage de leur part pour le totalitarisme rouge du XXe siècle).

Lire la suite « 2027, année d’apothéose pour la censure en France »

Du traitement manipulatoire de l’affaire Quentin par la gauche

Dissonance cognitive, injonctions contradictoires, inversion accusatoire, tolérance répressive… Nous vivons sous le triomphe du retournement. Suite à l’agression mortelle sur Quentin Deranque, les médias français ont agi comme un « service de nettoyage » pour l’ultra-gauche.

Dans l’univers des grandes organisations, on parle de « conduite du changement ». C’est ce dont il s’agit là. Et on sait quand on est ingénieur social que pour réussir à recadrer psychiquement le public, on doit faire ce qui s’appelle de « l’ancrage cognitif », c’est-à-dire qu’on change le champ lexical en sachant que la première impression est celle qui reste en tête. Donc en imposant notamment le champ lexical de la « rixe », de l’échauffourée, de l’affrontement, etc., on va inoculer dans l’esprit du public une tout autre approche. Les Anglo-Saxons appellent cela le « reframe (recadrage) cognitif ». Il s’agit de pratiquer une technique qui est connue de certains psychologues et sociologues du XXe siècle, à commencer dans les années 1930/1940 : la dissonance cognitive, consistant à faire cohabiter deux notions contradictoires qui ont tendance à paralyser les capacités d’analyse des individus, ce qui crée une forme de désorientation du public qui ne sait plus à quel saint se vouer.

Lire la suite « Du traitement manipulatoire de l’affaire Quentin par la gauche »

Platon version 2.0

« Pour les hommes ainsi enchaînés, les ombres des choses seraient la vérité même, et ils ne la verraient absolument que dans les ombres. »

Il y a près de deux mille cinq cents ans, dans La République, le philosophe grec Platon raconte le sort d’hommes emprisonnés dans une grotte depuis leur naissance. Chacun de ces captifs est sous le regard de surveillants qui lui font croire que les ombres projetées sur un mur sont la réalité et l’empêchent d’accéder à la lucidité. Dans cette fameuse « allégorie de la caverne », les surveillants sont aussi des illusionnistes qui maintiennent chacun de leurs prisonniers dans un état de passivité et de dépendance vis-à-vis d’une réalité projetée. Ce flot permanent d’images hypnotise les détenus au point de leur ôter toute envie de s’échapper, de s’évader pour devenir libres.

Vous reconnaissez dans cette description le monde actuel et le rôle de l’oligarchie politico-médiatique ? La prophétie de Platon est devenue réalité.

Lire la suite « Platon version 2.0 »

Qui a tué Quentin Deranque ?

À cette agression mortelle menée par les militants de la Jeune Garde, a suivi un torrent d’ignominie et d’obscénité abjecte de la part d’une partie du personnel politique et d’une partie de la presse… Un jeune gars s’est fait chasser et tuer avec un acharnement bestial. Et pourtant les coupables directs et indirects fanfaronnent encore, mentent avec un aplomb hallucinant, et retournent l’accusation.

Lire la suite « Qui a tué Quentin Deranque ? »

La dictature de l’extrême-centre n’a plus de masque

Les réseaux sociaux ont amplement diffusé les images de sa prise de parole, Emmanuel Macron en Inde : « La liberté d’expression, c’est de la pure foutaise (…) C’est de la haine qui engendre la haine – nous avons besoin de transparence. »

Traduction : « Vous, le peuple, vous êtes clairement trop cons pour réfléchir par vous-même et gérer vos propres idées, il vous faut la pensée prémâchée que l’on vous sert à travers nos médias. La liberté d’expression, c’est juste un accélérateur de haine et de chaos qui vient contrarier notre volonté de transformation de la France et de l’Europe en melting-pot multiracial. Alors on va vous mettre un collier numérique bien serré, sous couvert de “transparence” et de “protection de l’ordre public”, et on va vous écraser par nos sanctions. Parce que l’ordre, c’est moi qui le définis. Et la pensée libre ? : un luxe pour les idéalistes qui croient encore qu’ils ont le droit de penser tout seuls. »

Et toujours AUCUN parlementaire pour demander sa destitution.

Les mondialistes seraient-ils au bout du rouleau ?

C’est assez gros pour avoir été remarqué par les plus fins observateurs, tous les agents du mondialisme et du cosmopolitisme sur les gros médias audiovisuels français, journalistes, commentateurs, invités d’émissions, ont adopté la consigne de prononcer le nom de Epstein en « Epstine » (en prononciation littérale de chaque lettre) comme dans tétine, mandarine… alors que sa véritable prononciation est « Epchtaïne » (ici en écriture phonétique). Mais certains ont la langue qui fourche. On a vu plusieurs chroniqueurs télé se reprendre instantanément et prononcer « Epstine » alors qu’ils venaient de prononcer normalement « Epchtaïne », dont Nathan Naccache (alias Nathan Devers) dans son émission sur la chaîne FranceInfo (7 février 2026) commentant la pression ayant poussé Jack Lang à la démission. Cette ruse minable de changement de prononciation a pour objet de détourner dans l’inconscient collectif des normies l’origine ethnique du sulfureux Epstein pour orienter cette mauvaise image vers le « méchant » du moment dans le scénario mondialiste : Poutine… la prononciation Epstine sonnant davantage russe, comme Lénine, Staline, Gagarine. Ils en sont là. Ils sont aux abois. Ils tirent leurs dernières cartouches… Du moins espérons-le.

Baromètre du niveau d’ignorance

On retiendra du traitement médiatique mainstream des Epstein files que les Français qui ne sont pas sur les réseaux sociaux et se contentent d’avaler la pensée prémâchée déversée dans leur tête par les JT de FranceTV, ne savent pas le dixième des faits avérés de « passions sales » portées par des figures du monde politique international, de pédophilie, de prostitution de mineurs, de viol, de sadisme, qui se passaient sur l’île propriété privée d’Epstein. Et ça se qualifie de chaines « infos » !… On comprend qu’ils veuillent museler les réseaux sociaux.