Tous ceux qui ont vu ce premier film avec un oeil avisé, ce qui est le cas de la résistance identitaire et païenne, ont d’emblée capté et compris ce qu’il contient et véhicule : une Ode au système multiracial mondialiste piloté par une certaine « élite étoilée », que l’on veut nous imposer. Hervé Ryssen qui sans ses ouvrages a parfaitement analysé et démontré le contenu propagandiste du cinéma hollywoodien (nous publierons ultérieurement un propos détaillé de cet auteur), évoque The Matrix en ces termes :
Lire la suite « Matrix, bijou de propagande mondialiste »Catégorie : Désinformation, Manipulation, Médias, Propagande
Rouge, mais pas trop
Au rang des tromperies dans lesquelles on fait vivre les Français, figure celle de la nature « anticapitaliste » du journal communiste L’Humanité. Les éléments qui démasquent cette imposture sont les suivants.
L’Humanité est depuis le congrès de Tours en 1920 l’organe officiel du Parti communiste français. Les socialistes en perdirent alors le contrôle comme ils perdaient celui de leur parti avant de se réorganiser ultérieurement.
Lire la suite « Rouge, mais pas trop »Les convictions valent-elles un paquet de lessive ?
Le monde est dangereux pour notre argent, et nous nous défendons en conséquence ; mais il est encore plus redoutable pour notre jugement, et, là, la vigilance de la plupart des gens est beaucoup plus relâchée. Le commerce des idées serait-il moins lourd d’enjeux que celui des choses ? Nos opinions compteraient-elles moins que nos dépenses ? A voir les comportements, on serait tenté de le penser. Ainsi, le client poursuit de sa hargne le vendeur qui l’a trompé sur la marchandise, cependant que le citoyen pardonne aisément aux leaders politiques, hommes de médias qui lui ont fait prendre des vessies pour des lanternes.
Lire la suite « Les convictions valent-elles un paquet de lessive ? »De l’escroquerie psychanalytique
Quoi de mieux, pour dénoncer ce charlatanisme, que l’évocation de deux de ses plus éminents représentants, Sigmund Freud et Jacques Lacan.
Sigmund Freud est sans doute l’une des figures les plus surfaites de toute l’histoire de la médecine. Ce que l’on a appris depuis le début des années 1970 dans les archives secrètes du mouvement psychanalytique, qui restent en partie interdites jusqu’au XXIIe siècle (on se demande bien pourquoi !), ce qu’ont rajouté les enquêtes des historiens, les témoignages des survivants, et les progrès rapides de l’épistémologie et des connaissances de la psychologie – lesquelles ont changé l’état d’esprit des chercheurs à l’égard de l’invention du juif Viennois et leur a fait reconnaître ses incohérences et ses manipulations – , tout cela fait que ce personnage naguère placé au pinacle aujourd’hui disparaît de la scène internationale avec ses produits intellectuels et ses dérivés, dans la déconsidération des savants et la condamnation morale des milieux informés.
Lire la suite « De l’escroquerie psychanalytique »La Dictature, c’est mal
C’est la conviction installée dans les têtes par les vainqueurs de 1945, tout en sachant se montrer eux-mêmes très directifs, cela sous un couvert fallacieux, mais de moins en moins trompeur, de « démocratie », orientez le regard du côté notamment du pouvoir français et bruxellois qui se révèlent d’une grande violence directive dans l’application de leur politique et l’interdiction faite aux peuples de décider des grandes questions qui les concernent. Nous dirons pour notre part que la dictature, ça peut être très bien, si c’est au service de la bonne cause. Interdire impitoyablement et sans complexe la possibilité d’expression des partis et des idées qui nous ont mis dans la merde où l’on se trouve, ne nous paraît pas quelque chose de condamnable, mais au contraire d’éminemment nécessaire puisque leur projet de société est néfaste au dernier degré. Pour être réellement précis sur la notion de dictature, nous invitons d’ailleurs le lecteur à lire notre article intitulé Cette tyrannie cessera, répertorié dans la thématique Pensée unique, Terrorisme intellectuel, qui évoque la distinction entre dictature et totalitarisme.
Mais revenons pour la commenter sur la présentation admise par le narratif de ceux qui se présentent comme le camp du Bien, à propos de la « dictature ». Pour tout libéral, socialiste, communiste, gauchiste qui se respecte, elle est l’incarnation institutionnelle de la « Bête immonde fasciste et réactionnaire ». Les « dictatures » ont fourni, des décennies durant, une inépuisable mine d’articles aux Monde, L’Obs, L’Express, L’Humanité, Libération… sans parler des innombrables manifestations publiques qui les prirent pour cible. La dénonciation des « dictatures » fut le fonds de commerce d’Amensty International, dirigé par l’Irlandais Sean Mac Bride, « Prix Lénine de la paix 1977 » (ça vous situe le bonhomme).
Lire la suite « La Dictature, c’est mal »Les mots modèlent l’opinion
Le terme « mieux-être » est apparu alentour immédiat de 1789. Et instantanément, surgit l’évidence, le rapprochement avec un autre de ces mots composés, actuel celui-ci, obligatoirement glissé dans toute la communication politique de ses promoteurs héritiers et continuateurs des révolutionnaires, tel un mantra, une formule magique que l’inlassable répétition finira forcément par rendre réelle, ce terme actuel auquel il est impossible d’échapper dans le discours politico-médiatique, c’est évidemment « vivre-ensemble ». Vous voyez à votre tour la similitude de pensée. Même démarche dans la construction sémantique.
Lire la suite « Les mots modèlent l’opinion »Le mensonge en méthode de gouvernement
La démocratie et née le jour où le premier démagogue a rencontré le premier crédule. La démagogie et le clientélisme sont les ressorts fondamentaux du système démocratique. Selon Varron (Marcus Terentius Varro, 116-27 av. J.C), il est besoin que le peuple ignore beaucoup de choses vraies et en croie beaucoup de fausses. Le principe démocratique est vicié dès ses origines. Il consiste en une petite élite qui fait ce qu’elle veut d’un peuple à qui l’on donnera par la suite une illusion de participation avec la représentation parlementaire (voir notre article Sommes-nous en démocratie ? (thématique République, Démocratie, Vie politique française). Et dans ce cadre, la manipulation, c’est la maladie des démocraties. C’est l’arme du pouvoir pour convaincre des citoyens sans user de contrainte. Ce mal insidieux qui se glisse dans les institutions démocratiques vise précisément à mettre le citoyen hors circuit, à lui conférer une apparence de responsabilité alors que tout se décide en dehors de lui. C’est la République des illusions, celle qui, aujourd’hui, se trouve condamnée par un nombre croissant de Français.
Lire la suite « Le mensonge en méthode de gouvernement »L’information par elle-même est une denrée frelatée
Dans une incroyable surenchère de malhonnêteté, le système politico-médiatique tente donc de discréditer toute information ou propos vrai mais heurtant le « narratif officiel », en qualifiant ceux-ci de fausse nouvelle, par la désormais célèbre mécanique de la « fake news ». Ceux qui mentent, manipulent et désinforment à longueur de temps s’auto-érigent en « fact checkers », juges dispensateurs de la « Vérité ». Là où il y a de la gêne il n’y a pas de plaisir. C’est Orwellien, « Le mensonge c’est la vérité ! ». Aussi est-il nécessaire de rappeler ce qui suit :
Lire la suite « L’information par elle-même est une denrée frelatée »Du mécanisme de tromperie
Après qu’une « terrible chaleur » momentanée soit survenue, on ne peut plus normale en saison estivale, mais que les médias unanimes ont monté en propagande alarmiste pour faire accepter les contraintes de la politique écolo-punitive, penchons-nous sur le mécanisme qui marche encore dans une partie de l’opinion, essentiellement à gauche, chez tous ces bobos, progressistes convaincus de faire partie du « camp du Bien », ainsi que dans la jeunesse à l’âge où le cerveau tant malléable est gavé de propagande « verte » par les programmes et des enseignants militants convaincus, tout ce beau monde se sentant investi dans une « mission de sauvetage de la planète ».
La plus grande partie des expériences et observations scientifiques étant trop compliquées pour être reproduites, à plus forte raison par les non scientifiques et le grand public pour lesquels c’est tout bonnement impossible, force est donc de croire sur parole le savant qui les énonce. C’est du moins le comportement adopté par ceux dont la paresse intellectuelle les dissuade de rechercher d’autres sons de cloche. Faire partie du troupeau, c’est confortable.
Lire la suite « Du mécanisme de tromperie »Macron à Bruxelles, une posture souverainiste française pour tromper encore
Emmanuel Macron était à Bruxelles ce 1er février 2024. Voilà un homme qui avait comme « mission », pour renforcer sa présidence, d’envoyer le signal, dans une mise en scène théâtrale, selon lequel il était pour ramener un ordre dans une logique française. Il allait à Bruxelles non pas simplement « défendre » (qui peut sérieusement y croire ?) les intérêts français comme tant d’autres vont défendre les intérêts de leurs pays respectifs. Il y allait, du moins c’est la version qui nous était vendue, pour créer objectivement aux yeux de tous un rapport de force à l’avantage de la France, et dire que c’en est fini des excès de Bruxelles et de sa Commission. Un moment qui serait l’occasion de montrer à tous que la France ne se laisse pas imposer des décisions qui sont contraires à ses intérêts. Ce renégat à la France (comme ses divers prédécesseurs) puisque enragé du projet européiste et de tous ses méfaits serait subitement devenu vertueux face à la colère agricole ? et rejetterait tout ce qu’il a adoré ? C’était la « trame de fond » de ce voyage, Emmanuel Macron n’y allait pas sur le mode de l’européiste fervent qu’il est. Il y allait sur le mode « j’ai changé, aujourd’hui vous allez voir l’Europe je suis là pour la calmer, pour la mater si nécessaire ». Il s’est montré assez sévère envers l’Union européenne, laissant comprendre qu’elle causait des problèmes, qu’il était temps de ramener de l’ordre. Mais que vaut la parole d’un homme qui n’a cessé de mentir aux Français et d’agir contre leurs intérêts depuis sa première élection ? On le sait, absolument rien. Et à la fin quelle est la solution proposée par Emmanuel Macron ? C’est toujours plus d’Europe, avec selon ses mots « la force européenne de contrôle sanitaire et agricole ». C’est le sempiternel et insupportable argument de cette clique politique : « si ça ne marche pas, c’est parce qu’on n’en a pas fait assez ». Il manquait probablement une force à Bruxelles, un organe de contrôle, producteur de normes, donc pourquoi ne pas en faire un supplémentaire au terme de cette crise dont une bonne partie de la colère s’alimente du refus de l’hypernormativité bruxelloise.
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