Lisez plutôt Polaris média

Le journalisme n’est qu’une prodigieuse entreprise de falsification, voire d’éradication de la réalité, sous couvert d’informer et d’analyser, l’information ne parlant en vérité que d’elle-même et l’analyse servant des intérêts propres à renforcer l’ignorance et la déchéance spirituelle des hommes…

– Richard Millet (La confession négative, éditions Gallimard, 2009)

Méfiez-vous des dictionnaires, eux aussi sont de gauche

De nouveaux mots viennent donc de faire leur entrée dans les dictionnaires, comme chaque année. C’est l’occasion de rappeler car c’est peu connu, que de longue date ils sont utilisés par le marxisme culturel pour installer dans les têtes une certaine orientation des idées. Enfants, collégiens, lycéens et étudiants consultent les dictionnaires en toute innocence. Or, voici comment des sympathies politiques, une influence idéologique, apparaissent dans un ouvrage, en l’occurrence le Dictionnaire Larousse, duquel on s’attend en principe qu’il soit un recueil d’informations linguistiques aussi objectif que possible, et dont on ne saurait, en tant que parent incapable d’imaginer une telle instrumentalisation, songer de se méfier lorsque nos enfants l’utilisent. Et pourtant… Voici comment, par des phrases censées illustrer la signification des mots, on met dans la tête du jeune lecteur, insidieusement, qui sont les « bons et les victimes », qui sont les « vilains et les bourreaux », qui sont les « innocents », quel type de société doit être rejeté et quel autre doit être promu : un type très à gauche… évidemment.

La répétition de la confrontation des enfants avec ce contenu, conjuguée au reste du discours auquel ils sont soumis, produit son effet d’endoctrinement « soft ». Et si l’on peut comprendre que les sympathies politiques des rédacteurs apparaissent à propos de termes comme noble ou socialiste, on est très surpris de découvrir que des mots aussi neutres que long, lourd, maigre, raide, sec, et même pour sont eux aussi utilisés pour instiller dans l’esprit du lecteur une certaine attitude politique, un rejet de l’ordre, de l’armée, et une haine de classe. Nonobstant, on trouve des définitions qui avec le temps et les changements survenus, s’avèrent valides, on pense ainsi au mot vice, défini on le devine pour dénigrer l’Ancien régime, et qui se retrouve coller parfaitement aux scandales politico-sexuels actuels. Quelques exemples donc sur lesquels poser votre réflexion…

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Du conditionnement

« Pour étouffer par avance toute révolte, il suffit de créer un conditionnement collectif si puissant que l’idée même de révolte ne viendra même plus à l’esprit des hommes. L’idéal serait de formater les individus dès la naissance en limitant leurs aptitudes biologiques innées.

Ensuite, on poursuivrait le conditionnement en réduisant de manière drastique l’éducation, pour la ramener à une forme d’insertion professionnelle. Un individu inculte n’a qu’un horizon de pensée limité et plus sa pensée est bornée à des préoccupations médiocres, moins il peut se révolter.

Il faut faire en sorte que l’accès au savoir devienne de plus en plus difficile et élitiste. Que le fossé se creuse entre le peuple et la science, que l’information destinée au grand public soit anesthésiée de tout contenu à caractère subversif. Surtout pas de philosophie. 

Là encore, il faut user de persuasion et non de violence directe : on diffusera massivement, via la télévision, des divertissements flattant toujours l’émotionnel ou l’instinctif. On occupera les esprits avec ce qui est futile et ludique. Il est bon, dans un bavardage et une musique incessante, d’empêcher l’esprit de penser.

On mettra la sexualité au premier rang des intérêts humains. Comme tranquillisant social, il n’y a rien de mieux. En général, on fera en sorte de bannir le sérieux de l’existence, de tourner en dérision tout ce qui a une valeur élevée, d’entretenir une constante apologie de la légèreté ; de sorte que l’euphorie de la publicité devienne le standard du bonheur humain et le modèle de la liberté.

Le conditionnement produira ainsi de lui-même une telle intégration, que la seule peur – qu’il faudra entretenir – sera celle d’être exclus du système et donc de ne plus pouvoir accéder aux conditions nécessaires au bonheur.

L’homme de masse, ainsi produit, doit être traité comme ce qu’il est : un veau, et il doit être surveillé comme doit l’être un troupeau. Tout ce qui permet d’endormir sa lucidité est bon socialement, ce qui menacerait de l’éveiller doit être ridiculisé, étouffé, combattu. »

Aldous Huxley

Vous reconnaissez l’Occident actuel dans cette description ? Toute ressemblance avec la société social-démocrate créée par les vainqueurs de 1945 n’a rien de fortuit.

Vers une police du journalisme ?

Le 29 avril dernier se sont tenues à Marseille des Assises du journalisme, de gauche, auxquelles ont participé des figures importantes de la presse et des médias (L’Humanité, Reporterre, Médiapart…), du monde associatif (France Terre d’Asile…), de nombreux chercheurs et universitaires « gardiens de la Vérité », etc. Bref, l’ensemble du lobby immigrationniste et diversitaire. Tout ce beau monde a accouché d’une Charte en onze points, dite Charte de Marseille, sur l’information et les migrations. Avec cette idée qu’il faut définir un nouveau cadre éthique, déontologique, narratif, pour traiter des migrations dans nos sociétés, et indiquer à la profession de quelle manière elle doit, ainsi que les Français par diffusion de leur parole, parler des migrations.

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Empoisonnement psychique

Quand la classe politique et médiatique d’un régime parvient, parmi une interminable liste d’aberrations :

– à convaincre une majorité de sa population et les fonctionnaires chargés du montage des dossiers qu’il n’y a rien d’anormal à ce que l’État paye la transition de genre d’étrangers de contrées du tiers-monde et migrant en France pour cette raison, des chirurgies esthétiques de ces mêmes énergumènes, qu’il n’y a rien d’anormal à la prise en charge de tous les tarés de la planète à travers des visas pour soins psychiatriques inventés à cet effet, tout comme les titres de séjour pour soins (crées en 1998 par les socialistes) évoqués par le magazine Marianne (Ève Szeftel, 23 avril 2025), sans avoir cotisé bien sûr puisqu’il s’agit d’extra-européens, pouvant coûter jusqu’à 2 millions d’euros par an et par étranger (la folie de cette gouvernance avec l’argent des nationaux, est véritablement monstrueuse),

– à imposer aux gens qu’ils se signent pour eux-mêmes une « auto-attestation » de sortie de leur domicile comme ce fut le cas lors de l’opération Covid de dressage de masse,

– à convaincre les gens qu’un pays est un hôtel (Jacques Attali, 15 avril 2011, France2) qui doit recevoir quiconque souhaite s’y installer sans aucun discernement sur le nombre, les provenances, l’utilité, et la compatibilité des cultures,

– à convaincre la jeunesse d’absurdités criminelles telles qu’il y a un « écocide global » à l’oeuvre et qu’il n’est pas certain que la planète soit encore viable dans trente ans,

– à convaincre les gens de ne pas réagir à toutes les folies, à tous les scandales que l’on découvre au fil des jours et des semaines et qui ont pour origine l’action gouvernementale et parlementaire…

On peut dès lors affirmer avec la plus totale certitude que l’on est confronté à la description faite par Sergueï Tchakhotine en 1952 dans son livre Le viol des foules par la propagande politique : « L’empoisonnement est un crime qui est châtié par les lois de la collectivité humaine. Il est temps de comprendre qu’il peut y avoir des situations où les grandes masses, dont le vote détermine tout dans un État démocratique, peuvent succomber à un véritable empoisonnement psychique, au sens réel. »

De l’escroquerie climatique

L’obsession pour les fadaises climatiques des malfaisants qui constituent la gouvernance occidentale est en train de la rendre folle, au risque de provoquer on ne sait quels changements réels catastrophiques, sans nécessité réelle, et c’est peut-être cela le pire. Des expériences visant à « atténuer la lumière du soleil pour lutter contre le réchauffement climatique » en répandant des aérosols dans le ciel (50 millions de livres sterling pour le projet ARIA, Advanced Research and Invention Agency) recevront le feu vert du gouvernement britannique dans quelques semaines selon The Telegraph. Le pouvoir macroniste et ses médias ayant fait du « climat » un sujet auquel toute la politique est désormais inféodée, il importe de tordre le cou inlassablement à la fable du réchauffement et de dire précisément ce qu’est le GIEC qui ne cesse d’être brandi en référence. Qu’y a-t-il d’essentiel et de fiable à savoir sur ce sujet ?

Rien ne permet d’affirmer que les variations actuelles vont dans le sens d’un réchauffement inéluctable, définitif, de la planète. Au contraire, tous les historiens, classiques comme ceux du climat, savent que l’histoire de la planète est faite sur le temps long d’une succession de réchauffements et de refroidissements.

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Cette insupportable malhonnêteté médiatique…

« Dans les médias, les tabous sont les trois « i » : l’islam, l’immigration, l’insécurité. Le mieux, pour les journalistes, c’est de ne pas en parler. Et si on en parle, on en parle sur la pointe des pieds avec une sémantique particulière.» – Claude Chollet, journaliste, président de l’OJIM, interview sur OMERTA.

Le vrai sujet tabou commence par un J.

Au pouvoir les larbins reconnaissants

Les journalistes en France bénéficient d’une niche fiscale : ils peuvent déduire 7 650 € de leurs revenus imposables chaque année, sans aucun justificatif. Un journaliste qui gagne 50 000 € déclare donc seulement 42 350 € aux impôts. Sont concernés : journalistes, rédacteurs, photographes, directeurs de journaux, chroniqueurs spécialisés, critiques dramatiques et musicaux. Les pigistes bénéficient aussi de l’exonération complète, même en travaillant partiellement dans l’année (sauf début ou fin d’activité). Cela s’appelle l’allocation pour frais d’emploi. On nous explique qu’elle « compense » les dépenses liées au métier (déplacements, documentation, matériel). Ah bon ? Quelle blague ! Les autres professions où que ce soit dans le monde n’ont pas de frais liés à leur activité ? Un artisan plombier ne se déplace pas ? Il n’achète pas de matériel, pas d’outils ? On comprend bien sûr que cet avantage n’a pour seul but que de s’inféoder la profession. Entre cela et les millions de subvention publique distribués chaque année aux médias et qui doivent d’une façon ou d’une autre bénéficier aux salaires, on comprend qu’aucun membre de cette profession n’attaque jamais comme on devrait le voir le pouvoir dans ses commentaires et chroniques, qu’il ne dénonce jamais la politique menée, que tout cela reste dans la langue de coton, même chez ceux réputés être les plus critiques et qualifiés de « chaîne d’extrême-droite », une fausse radicalité trompeuse, une farce, parce que cette profession n’est pas exercée de façon indépendante. Il n’y a plus de journalisme indépendant comme avant la Deuxième Guerre mondiale. Toute la profession a été rassemblée dans une servilité au Système, à sa pensée unique, et au narratif officiel. On ne mord pas la main qui nourrit.

La France, ce pays du scandale permanent, qui vient malhonnêtement parler d’abolition des privilèges depuis la nuit du 4 août, et de « rupture d’égalité » lorsque l’on dénonce par ailleurs des faveurs abusives dont certains ne devraient pas bénéficier, comme le très coûteux traitement hormonal et chirurgical de la « transition de genre », ou bien les délires de la chirurgie esthétique des oreilles pour les « migrants ». Aux grands hommes la patrie reconnaissante, dit la devise du Panthéon…

Sous l’empire des communicants

Communication… Ce mot aux multiples facettes a pris de nos jours le sens principal d’ensemble des moyens techniques et des méthodes permettant d’assurer l’effet optimal d’un message sur un destinataire ciblé. La communication est devenue autonome par rapport au message. Seul l’intéresse son acheminement. La communication a deux fonctions complémentaires : capter l’attention de la cible (client, électeur, administré, public…) et y déposer le message comme on injecte une piqûre. La communication est devenue un art d’autant plus nécessaire que l’individu contemporain est submergé de messages et que la compétition est rude pour capter son attention. La communication crée donc le besoin de communication.

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Une dérive très préoccupante de la pratique du droit

Avant d’aller plus loin, rappelons qu’un mot est généralement utilisé pour désigner des objets ou des réalités consacrés par l’usage. Ce qui fait que chacun peut comprendre autrui sans trop de malentendus. Les mots ont un sens. Comme chacun sait, la définition du mot provisoire nous dit que cela est relatif à quelque chose qui n’est pas là pour durer, qui est là en attente d’autre chose. La condamnation judiciaire de Marine Le Pen a fait émerger dans les médias la notion juridique d’ « exécution provisoire », que l’on nous dit signifier que l’application de la peine est immédiate, sans l’effet suspensif des voie de recours. Voilà donc un parfait exemple de subversion/inversion du vocabulaire telle qu’aime la pratiquer la volonté de manipulation constante dans l’idéologie du Système puisque dans le cas d’espèce, sans voie de recours, la peine devient évidemment définitive, ce qui est tout le contraire de provisoire. C’est une escroquerie semblable qui a vidé le mot perpétuité de son sens réel, mot toujours balancé à l’opinion dans le cas de condamnations lourdes, alors que la perpétuité n’est pas appliquée puisque différents mécanismes ont été introduits par le législateur félon à la sécurité des Français, pour qu’elle ne le soit pas.

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