Les plaisirs de la grève estivale

En France, il y a trois profession qui n’ont pas le droit de grève : les policiers, les magistrats, et les militaires. Cette interdiction de faire grève est prévue dans leurs statuts, et c’est tout à fait accepté par les gens qui viennent à ces professions et qui savent en le faisant où ils mettent les pieds. Il s’agit d’activités dont on comprend bien qu’il n’est pas question que leurs effectifs soient manquants le moindre instant. Cette interdiction est faite en contrepartie d’une augmentation de salaire instituée. Les vacances d’été sont là, et comme chaque année, des synidicats, à la SNCF ou chez les contrôleurs aériens, menacent de faire grève ou l’ont déjà mise en oeuvre. Nous attendons le pouvoir qui mettra un terme définitif à cette chienlit ritualisée du calendrier, quelles que soient les revendications des grévistes, en étendant cette interdiction statutaire aux professions du transport de voyageurs, essentielles à la vie du pays, qui concernent des millions de personnes, par le rail ou par les avions. Et que l’on ne vienne pas nous dire que ce serait « anticonstitutionnel », argument de crétins ou de mauvaise foi souvent entendu, policiers magistrats et militaires vivent bien sous la même constitution que les cheminots et les contrôleurs aériens. Cette interdiction devrait même être étendue à d’autres professions elles aussi essentielles pour la vie d’un pays, je pense à la distributiond de l’eau, de l’électricité, et au transport routier logistique ravitaillant en alimentation les commerces. Ce n’est donc, comme toujours, qu’une simple question de VOLONTÉ de la part d’un pouvoir et de parlementaires qui se moquent totalement de cette situation, ou qui sont trop cons pour penser à cette mesure relevant du bon sens le plus élémentaire existant de longue date dans les trois professions mentionnées en introduction. On voudrait un pays normal, pas cet asile psychiatrique à ciel ouvert. En attendant, les Français continuent de souffrir.

Vautrin, on t’emmerde

Depuis la loi Evin de 1991, il était déjà interdit de fumer dans les lieux publics fermés. Un excès de fumée confinée pouvait être gênant il est vrai pour certains. Mais c’était déjà une restriction de la liberté d’une partie de la population, celle des fumeurs. Avant cette interdiction, les personnes incommodées avaient toujours le loisir de repérer les établissements très enfumés afin de ne pas y retourner, et repérer de même ceux où l’air était mieux à leur convenance. Tout le monde y trouvait son compte. Mais nous manquions d’interdictions. Ce qu’il faut pour que la vie devienne un régal, c’est que chaque jour intervienne une loi D’INTERDICTION ! Sans répit ! À partir du 1er juillet 2025, c’est donc l’extérieur, à ciel ouvert, qui est attaqué, fumer sur la voie publique aux abords des écoles, abris de bus, équipements sportifs, sera interdit et puni d’amende, pour trois fois rien, un peu de fumée. Même si l’on peut ne pas aimer ça (tous les goûts sont dans la nature), sentir occasionnellement un peu de fumée de tabac n’a jamais tué personne. Il faut noter par ailleurs que les dirigeants qui veulent interdire la cigarette dans les parcs pour DES RAISONS DE SANTÉ sont les mêmes qui hier ont délibérément empoisonné une partie de la population, celle qui s’est laissée prendre, avec leurs faux vaccins et qui nous mènent à la vraie guerre contre une puissance nucléaire aujourd’hui. En réalité et sur le fond, tout le monde le voit, cette oligarchie française démagogue et clientéliste refuse de s’attaquer aux vrais problèmes (puisque c’est elle qui les crée), pour faire simulacre d’action sur des gadgets sociétaux. Et surtout, et avant tout, depuis la prise de pouvoir du Comité de salut public en 1793, la haine de la liberté est inscrite dans l’ADN de l’oligarchie politique française. Sa prophylaxie, elle devrait la diriger contre l’explosion de l’insécurité, mais elle ne le fera pas. Il est plus facile de s’en prendre à un art de vivre. On va donc voir les uniformes bleus faire la chasse aux fumeurs sur les plages pendant que les dealers trafiquent.

Comme je suis un incorrigible anticonformiste et que rien ne m’incite davantage à faire quelque chose que son interdiction, je vais aller avec assiduité à ma boîte de Partagas série D n° 4 et veiller plus que par le passé à en glisser un ou deux dans ma poche avant de sortir de chez moi, comme je voyais mon grand-père le faire quand j’étais enfant. Vautrin, on t’emmerde.

Loi sur l’aide active à mourir

L’euthanasie est bien le seul sujet sur lequel je me trouve en accord avec la Franc-Maçonnerie qui le porte aussi discrètement qu’ardemment de longue date. Aucun argument des anti-euthanasie ne me convainc, et l’affichage qu’ils peuvent faire de malades dans des situations de handicap extrême se disant heureux de vivre, pour inciter ceux qui souhaitent en finir de ne pas le faire me paraît indécent. Pourquoi s’obstiner à vouloir imposer la vie à certains si ces personnes la vivent comme une souffrance dont ils sont las, dont ils ne veulent plus, qu’elles soient physiquement malades, handicapées, vieilles, ou pas, par des « soins palliatifs » ou par le simple refus, dans des corps qui parfois ne sont plus qu’une prison pour l’esprit ?

Les opposants à l’euthanasie semblent ne pas en être conscients, mais agir comme ils le font, contester la liberté de conscience, la liberté de choix, quelles que puissent être leurs motivations philosophiques ou religieuses, c’est cruel, sadique, arbitraire, totalitaire. Ne pas mettre en place cette loi, c’est se permettre une ingérence dans la vie des personnes en les privant d’un outil leur permettant de se libérer de leur souffrance. Ils n’ont pas à se mêler de savoir si une personne doit vivre contre sa volonté. Derrière un masque « humaniste », de bonté, ils sont en fait dans une posture égoïste, pour se donner bonne conscience (pourquoi avoir un besoin en la matière ?) en se ressentant comme faisant partie des vertueux, du « camp du Bien ». Que l’on laisse à chacun le droit de décider à quel moment il veut quitter le scène, sans juger ce qui le motive.

Nation en perdition

Une nation qui ne se définit plus ni par le sang, ni par l’ethnie, ni par la religion (dixit Emmanuel Macron), ni par la culture, ni par son héritage civilisationnel propre, ni par son histoire ancestrale, qui n’a pour projet que devenir une reproduction miniature de l’ensemble de la planète, n’est plus du tout une nation. C’est une coquille vide, un fantôme, une structure administrative sans substance et sans âme, un hôtel selon les mots de Jacques Attali, une perdition que les cosmopolites et activistes politiques comme lui, comme Bernard-Henri Lévy et d’autres qui se permettent d’orienter la vie du pays parce que les médias sont à leur service et que les Français les ont laissé faire, rêvent d’infliger à tous les hommes parce qu’eux-mêmes un jour lointain de l’Antiquité ont été privés de pays et se sont vus disséminés en diaspora à travers le globe, rendus errants par l’Histoire. C’est ce que veut la République, fondée par la Franc-Maçonnerie elle aussi filiale du judaïsme pour les non-juifs, utilisée avec le socialisme internationaliste pour servir cette entreprise. Elle est parvenue à vaincre les quatre pays fascistes du XXème siècle qui s’y opposaient, raison pour laquelle ils ont été diabolisés aux yeux de l’opinion, et criminalise toute critique chez les lucides afin de maintenir les autres dans l’aveuglement. Évidemment, les lucides sont taxés avec moquerie d’être des adeptes de la théorie du complot. Cela n’est que l’application des mots de Baudelaire dans Le Joueur généreux : « Mes chers frères, n’oubliez jamais, quand vous entendrez vanter le progrès des Lumières, que la plus belle des ruses du diable est de vous persuader qu’il n’existe pas ! » La Chaîne d’Union de Paris – Journal de la Franc-Maçonnerie Universelle écrit en 1889 : « Une République universelle et démocratique, voilà l’idéal de la Franc-Maçonnerie, idéal conçu et formulé par nos aïeux un demi-siècle avant la Révolution ! … C’est dans nos loges, à l’avenir, comme dans nos écoles publiques, que les Français verront, sans voyager, les caractères de toutes les nations… ». Ce projet trouve ses limites dans le continent européen. Au-delà, des différences invincibles de cultures le rendent impossible, le transforment en une utopie dangereuse. Le « vivre-ensemble » bienveillant n’est possible qu’entre des populations apparentées, biologiquement et culturellement. Tout le reste n’est que fumisterie (Guillaume Faye). Emmanuel Macron n’est que le servant actuel de cette entreprise, choisi pour cela, dans une longue liste depuis son lancement. Tant que les gens n’oseront pas désigner cette menace de dissolution de la France, parce qu’on leur dit que c’est être un méchant raciste que de s’y opposer, ils ne pourront pas l’affronter. S’ils ne veulent pas comprendre cela et la nature du viol qui leur est infligé, ils disparaitront dans le grand mélange universaliste et avec eux leur pays.

Chronique de l’effondrement d’un peuple

Allez voir des images du public au « concert » (avec tous les guillemets qui s’imposent car ce n’est pas de la musique mais de la chiasse sonore) de Jul au Stade de France le 26 avril dernier, masse de blancs normies rap core mollement arabisés, masse fantôme, apolitique, débile, consumériste, creuse, inculte, inerte, et vous comprendrez peut-être le titre de ce billet…

Optimisme vu sur la Toile…

Que nous laissons à votre appréciation :

La pandémie était censée durer dix ans, entraînant la Grande Réinitialisation d’une tyrannie mondiale totale, avec des obligations vaccinales sans fin et la perte de toutes les libertés et de tous les droits.  Au lieu de cela, elle a déclenché le plus grand réveil de tous les temps.

La liberté d’expression était censée être éradiquée par une censure extrême et un seul faux récit devait être entendu dans le monde entier. Au lieu de cela, leurs mensonges ont été dévoilés et la vérité éclate plus fort que jamais.

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Empoisonnement psychique

Quand la classe politique et médiatique d’un régime parvient, parmi une interminable liste d’aberrations :

– à convaincre une majorité de sa population et les fonctionnaires chargés du montage des dossiers qu’il n’y a rien d’anormal à ce que l’État paye la transition de genre d’étrangers de contrées du tiers-monde et migrant en France pour cette raison, des chirurgies esthétiques de ces mêmes énergumènes, qu’il n’y a rien d’anormal à la prise en charge de tous les tarés de la planète à travers des visas pour soins psychiatriques inventés à cet effet, tout comme les titres de séjour pour soins (crées en 1998 par les socialistes) évoqués par le magazine Marianne (Ève Szeftel, 23 avril 2025), sans avoir cotisé bien sûr puisqu’il s’agit d’extra-européens, pouvant coûter jusqu’à 2 millions d’euros par an et par étranger (la folie de cette gouvernance avec l’argent des nationaux, est véritablement monstrueuse),

– à imposer aux gens qu’ils se signent pour eux-mêmes une « auto-attestation » de sortie de leur domicile comme ce fut le cas lors de l’opération Covid de dressage de masse,

– à convaincre les gens qu’un pays est un hôtel (Jacques Attali, 15 avril 2011, France2) qui doit recevoir quiconque souhaite s’y installer sans aucun discernement sur le nombre, les provenances, l’utilité, et la compatibilité des cultures,

– à convaincre la jeunesse d’absurdités criminelles telles qu’il y a un « écocide global » à l’oeuvre et qu’il n’est pas certain que la planète soit encore viable dans trente ans,

– à convaincre les gens de ne pas réagir à toutes les folies, à tous les scandales que l’on découvre au fil des jours et des semaines et qui ont pour origine l’action gouvernementale et parlementaire…

On peut dès lors affirmer avec la plus totale certitude que l’on est confronté à la description faite par Sergueï Tchakhotine en 1952 dans son livre Le viol des foules par la propagande politique : « L’empoisonnement est un crime qui est châtié par les lois de la collectivité humaine. Il est temps de comprendre qu’il peut y avoir des situations où les grandes masses, dont le vote détermine tout dans un État démocratique, peuvent succomber à un véritable empoisonnement psychique, au sens réel. »

21 Avril 2002…

Ce jour date du premier tour de l’élection présidentielle où Lionel Jospin, le trotskiste lambertistes qui des annéess plus tôt avait été infiltré au Parti socialiste, devenu premier ministre du funeste Jacques Chirac dans la cohabitation, Lionel Jospin qui était le candidat de ce parti à cette élection, en a été sorti par Jean-Marie Le Pen, laissant celui-ci en lice au second tour face au président sortant. Un des rares moments de bonheur qu’offre la France aux gens qui ne sont pas de gauche, à voir ses militants pleurer à chaudes larmes devant le résultat de ce premier tour. Les Français, dans leur majorité, ne voulaient-ils plus du socialisme ? C’est ce que l’on était alors logiquement en droit de penser, les deux candidats restants étant étiquetés à « droite ». Or, ce fut comme chacun sait Jacques Chirac, faux homme de droite, qui sortit vainqueur et reconduit à la tête du pays, avec un score surréaliste. Et en guise de rejet du socialisme, deux ans plus tard, en mars 2004, les socialistes accédaient à la présidence de la quasi-totalité des 26 Régions françaises (24 sur 26, dont 20 sur 21 en métropole où seule l’Alsace leur échappait). C’est à cette occasion que j’ai compris que les Français mécontents de leurs bourreaux râlent un coup « pour la forme » au premier tour, sans prendre de risque, et s’empressent de les reconduire au second, au lieu de s’en libérer. Ils le referont lamentablememnt à l’occasion des deux scrutins de 2024, élections européennes et législatives (95 % des 36 000 communes de France ont placé les candidats du Rassemblement national en tête lors des européennes de l’année dernière, pour les faire battus finalement). Ce sont dans leur majorité des lâches et des frileux pathétiques qui par principe préfèret un malheur qui les rassure parce que c’est un malheur connu, à l’inconnu d’un bonheur possible. Il n’y a aucune audace véritable dans la majorité de cet électorat incapable d’aller jusqu’au bout de sa démarche initiale. C’est pour cela que depuis le pays n’a cessé de s’enfoncer dans la catastrophe, sans aucun moment de possible amélioration. Selon Thucydide, le faible subit ce qu’il doit subir.

Ensauvagement généralisé

Les Français ne peuvent plus aller tranquillement en famille à la foire du trône. Les Français ne peuvent plus aller tranquillement en famille au cinéma. Les Français ne peuvent plus aller tranquillement en famille dans les parcs d’attractions, les piscines ou les parcs aquatiques. Les Français ne peuvent plus aller tranquillement en famille dans les centres-villes et les centres commerciaux. Les Français ne peuvent plus aller tranquillement en famille dans les jardins publics. Les Français ne peuvent plus patienter tranquillement que le feu tricolore passe au vert. En résumé, il ne reste plus que les bibliothèques et le musée du jambon. Le « vivre-ensemble » et la société diversitaire heureuse sont une réussite sans égale. Dommage que les politiques responsables de son établissement n’en bénéficient jamais.

Un état transitoire…

Le multiculturalisme est fondé sur une pensée erronée fondamentale : celle de croire naïvement que toutes les cultures ont, au fond, la même valeur ou bien, si leur valeur est différente, qu’elles méritent toutes d’être respectées. Le multiculturalisme, étant l’enfant du relativisme, il est incapable de juger les cultures, d’établir une hiérarchie de valeurs culturelles. La vérité est que toutes les cultures n’ont pas la même valeur et que toutes les valeurs ne sont pas également dignes du même respect. Le respect que l’on porte à d’autres cultures, à d’autres valeurs que les nôtres est le signe d’une attitude civilisée. Mais si ces autres valeurs menacent nos propres valeurs de peuples européens, nous sommes en droit de les combattre, elles et leurs porteurs, par des armes intellectuelles, par la raison, par des arguments, par la critique, par des moyens légaux, et par tous autres moyens si nous y sommes contraints. C’est notre devoir de défendre notre identité et les valeurs par lesquelles nous vivons, parce que de tous temps dans l’histoire de ce monde et des rapports entre les groupes humains, qui ne tient son rang n’a plus qu’à s’effacer et sera dévoré. Les sociétés multiculturelles heureuses n’existent que dans les rêveries maçonniques. Elles n’ont jamais perduré nulle part et se sont partout achevées par des purges sanglantes. Elles sont une utopie, insane et irréalisable (ce qui est le propre des utopies), source conflits et de malheurs. Ce que l’on nomme ainsi ne peut être qu’un état transitoire entre deux cultures, la précédente et la suivante, la vaincue et la victorieuse. Pour n’avoir pas voulu écouter ceux qui savaient et les ont alertés à temps, les Français vont désormais au-devant d’immenses difficultés et drames.