
En France, il y a trois profession qui n’ont pas le droit de grève : les policiers, les magistrats, et les militaires. Cette interdiction de faire grève est prévue dans leurs statuts, et c’est tout à fait accepté par les gens qui viennent à ces professions et qui savent en le faisant où ils mettent les pieds. Il s’agit d’activités dont on comprend bien qu’il n’est pas question que leurs effectifs soient manquants le moindre instant. Cette interdiction est faite en contrepartie d’une augmentation de salaire instituée. Les vacances d’été sont là, et comme chaque année, des synidicats, à la SNCF ou chez les contrôleurs aériens, menacent de faire grève ou l’ont déjà mise en oeuvre. Nous attendons le pouvoir qui mettra un terme définitif à cette chienlit ritualisée du calendrier, quelles que soient les revendications des grévistes, en étendant cette interdiction statutaire aux professions du transport de voyageurs, essentielles à la vie du pays, qui concernent des millions de personnes, par le rail ou par les avions. Et que l’on ne vienne pas nous dire que ce serait « anticonstitutionnel », argument de crétins ou de mauvaise foi souvent entendu, policiers magistrats et militaires vivent bien sous la même constitution que les cheminots et les contrôleurs aériens. Cette interdiction devrait même être étendue à d’autres professions elles aussi essentielles pour la vie d’un pays, je pense à la distributiond de l’eau, de l’électricité, et au transport routier logistique ravitaillant en alimentation les commerces. Ce n’est donc, comme toujours, qu’une simple question de VOLONTÉ de la part d’un pouvoir et de parlementaires qui se moquent totalement de cette situation, ou qui sont trop cons pour penser à cette mesure relevant du bon sens le plus élémentaire existant de longue date dans les trois professions mentionnées en introduction. On voudrait un pays normal, pas cet asile psychiatrique à ciel ouvert. En attendant, les Français continuent de souffrir.



