Autosatisfecit mérité et sans complexe

Au vu de la façon dont tourne la situation intérieure française, que nous attendions avec esprit vindicatif, nous ne résistons pas au plaisir de dire combien nous sommes heureux de voir les faits nous donner raison, d’être de ceux qui ont TOUJOURS eu raison depuis trente ans, sur l’islam, sur l’Union européenne, sur la démocratie française, sur l’idéologie des Lumières, sur l’insécurité, sur la pensée unique, sur la société multiraciale… sous les quolibets et la diabolisation de la « gauche morale » !

Billet d’humeur

En politique, tout dépend d’une première erreur. Quand un peuple, la cervelle empoisonnée par les chimères chrétiennes (donc communistes) de l’indistinction, de l’accueil de l’Autre sans discernement et sans limites, quand ce peuple commence à s’écarter de la ligne de la vérité, du bon sens, du courage, de son instinct de préservation, la déviation paraît d’abord insensible, sans conséquence. Mais elle s’accroît à chaque pas et finit par conduire à l’abîme. Vainement les timides voudraient-ils s’arrêter sur le bord ; les plus enragés et les plus sots se précipitent et les entraînent à leur suite. Et c’est la prospérité, c’est l’existence d’une grande nation qui s’engloutit avec eux.

Billet d’humeur

Ce que l’oligarchie politico-médiatique qui pilote l’orientation donnée au pays lui prépare comme avenir depuis cinquante ans dans l’indifférence ou l’assentiment coupable de millions de Français, est ce qui peut se faire de pire : la société multiraciale à l’américaine, avec ici le supplément de l’islam.

Billet d’humeur

Les évènements de Lampedusa et le symbole qu’ils représentent pour notre avenir de peuple blanc dans le rapport démographique actuel ravivent dans mon esprit ces mots qui sont une loi d’airain depuis que la Vie a surgi de la fange originelle :

« Qui ne tient son rang n’a plus qu’à s’effacer »,

Et la phrase de Friedrich Nietzsche « Il ne faut pas avoir le choix : disparaître ou s’imposer. »

Les peuples d’Europe occidentale auront-ils le sursaut salvateur ou bien la pulsion de mort dans laquelle ils ont été plongés va-t-elle avoir raison d’eux…

Souviens-toi du Camp des Saints.

Ce verbiage militant…

Equitable, Ethique, Solidaire, Durable, République, Valeurs de la République, Démocratie, Citoyen, Vivre-ensemble, Faire nation, Populiste, Inclusif, Transgenre, Phobie (homo, grosso), Transition (écologique, démographique), Sentiment (d’insécurité), Woke, Condamne avec la plus grande fermeté… Ce verbiage du Système que l’on ne supporte plus.

Ils m’ont rendu la France irrespirable

Je suis d’une génération qui a connu la liberté. Une France avec des voitures sans ceinture de sécurité et sans ce récent et grotesque allumage automatique des feux au démarrage dans les modèles actuels (quelle sorte d’enfants a besoin de ça en plein jour !), sans dos d’âne ralentisseurs tous les cinquante mètres, sans limitations abusives de la vitesse de circulation, sans maillage du territoire jusque dans les villages par des caméras témoins de nos déplacements, sans radars automatiques, sans drones de surveillance, sans lois scélérates faisant courir le risque de persécutions judiciaires en s’exprimant librement sur certains sujets, sans politiquement-correct et sans pensée unique obligatoire, sans propagande homosexuelle et transsexuelle, sans travestis répugnants introduits dans les écoles pour influencer les enfants à toutes les dérives sexuelles, sans risque terroriste parce que sans présence religieuse qui soit source d’attentats, sans imposition de la société multiraciale dans la moindre production d’image et sans matraquage médiatique publicitaire incitant au métissage, sans dictature écolo-climatique, sans cartes rougies au bulletin météo pour manipuler et effrayer les cons, sans féministes tarées, sans « hommes déconstruits », sans petites connes pour venir nous dire qu’un barbecue c’est pas bien, sans « principe de précaution » qui stérilise la vie, sans tous ces gosses affublés d’un casque pour faire du vélo ou du patin à roulettes (on se demande comment on a survécu dans notre jeunesse !), petites choses élevées dans le coton et moulées dans la crainte, qui auront la trouille de prendre le moindre risque physique dans leur vie, sans semaines d’émeutes menées par des gens qui devraient être reconnaissants d’avoir été accueillis, sans le mépris d’une gouvernance qui dans le passé n’en pensait pas moins mais avait la décence de ne pas l’exprimer pour préférer se goberger tout autant mais plus discrètement… Ils ont fait du pays un enfer de contraintes, de menaces, d’interdits, et d’insultes à notre intelligence. Ils ont matérialisé Orwell et fait du pays un asile de fous à ciel ouvert. Ceux qui sont nés dans la cage n’ont connu que celle-ci et ils s’en accommodent, n’ayant pas de référence comparative, ils ne peuvent pas avoir la même perception des choses que moi. Je suis d’une génération qui a connu la liberté. Et aujourd’hui j’étouffe. L’époque est infecte. Ils m’ont rendu la France irrespirable.

Florent de Mestre

Obsession française…

Il existe un défaut structurel fondamental dans ce pauvre pays, qui participe à sa destruction mandat après mandat : l’obsession de « réforme ». La chose semble être une norme d’exercice incontournable, avec l’obsession de la taxe, installée dans la tête de ceux qui font profession de se faire élire pour gouverner. Il n’y a jamais personne chez ces gens-là pour considérer que quelque chose d’établi fonctionne (ils n’ont pas tous été mauvais en tout dans le passé, De Gaulle a par exemple légué le joyau du parc nucléaire) et qu’il est donc inutile, idiot d’y changer quoi que ce soit, sauf à saboter par défaut volontaire d’entretien ce que l’on veut perdre. Non, il faut « réformer ». Et aucun sujet, aucun domaine n’échappe à cette obsession. Cela fait tellement longtemps que l’on réforme en France que ce pays aurait dû arriver à un état de perfection. Pourtant, il n’en est rien. On se demande d’où leur vient ce principe qui commande toute leur action. Est-ce lié à l’image qu’ils se font de leur rôle, image elle-même liée à l’esprit « bâtisseur » de la franc-maçonnerie, nombre d’entre eux étant membre de la Secte ou servant volontiers ses idéaux. Est-ce par mégalomanie, laisser son nom à une loi dans l’histoire, une trace. Est-ce par un rejet de principe, pathologique et enragé pour tout ce qui appartient au passé, rejet de ce qui a été fait avant, la « table rase » communiste, et par idolâtrie obsessionnelle du « Progrès » dont ils se croient les opérateurs ? (alors qu’ils ne font que nous mener à le régression). Est-ce pour donner à l’opinion l’illusion de l’action ? Il y a probablement de tout cela dans ce qui fait la cervelle frelatée de ces gens, pour le plus grand malheur de la France et des Français.

De la dureté de vivre entouré de sujets sous hypnose

Les faits et l’actualité depuis cinquante ans ne cessent de nous montrer combien les Français ont la vue courte et sont incapables d’anticiper, de comprendre les conséquences pour l’avenir de leur comportement électoral et des choix qu’ils font au présent, malgré les alarmes incessantes qui demeurent neutralisées par leur trouille de sortir du conformisme imposé par le Système au travers de sa machine éducative et médiatique. La plupart des gens obéissent à la nécessité plutôt qu’au raisonnement, et aux châtiments plutôt qu’au sens du bien, écrit Aristote dans son Éthique à Nicomaque. Les Français en sont la démonstration éclatante. Vous êtes là, amis de la Résistance identitaire et païenne, amenés par un Destin auquel vous n’avez rien demandé, à vivre au milieu de gens à propos desquels Érasme a dit que l’homme est bâti de manière que les fictions font beaucoup plus d’impression sur lui que la vérité, Paul Valéry que le mensonge et la crédulité s’accouplent et engendrent l’opinion, et Léon Degrelle que parmi le vaste troupeau humain, l’être exceptionnel se sent éternellement seul.