La « transition démographique » d’Emmanuel Macron va bon train

Dans un pays normal, avec des dirigeants à peu près sains d’esprit, qui ne baignent pas dans la forfaiture et qui ne soient pas vendus à l’immonde projet de faire disparaître l’identité de la France dans la société multiraciale et le métissage, il devrait y avoir au maximum 4 ou 5 centres d’hébergement de « migrants » pour tout le territoire. La première carte, c’est uniquement Paris et la petite couronne. Et sur la seconde carte, ces centres d’hébergement sur toute la France. Si les centres d’hébergement concernaient des étrangers présents de façon provisoire, en transit, ils seraient uniquement implantés sur les côtés, à l’arrivée sur la côte méditerranéenne (comme c’est le cas) et sur le littoral nord (lieux connus de départ, Sangatte, Calais, etc.) pour ceux souhaitant traverser la Manche afin de pénétrer au Royaume-Uni. Or ils sont partout. Un véritable herpès préparant l’installation de ces populations, des hommes en grande majorité, pour leur vie future ici en prenant femme parmi les blanches, dans le moindre recoin du pays. Si rien n’est fait pour arrêter, inverser cette entreprise terrible, et promouvoir une politique nataliste pour la population historique blanche de ce pays, 70 % des jeunes peuplant le territoire de France métropolitaine seront pour partie d’origine africaine à la fin de ce siècle. Une pure folie. (source cartographie : https://mafrance.app/localisation par @ou_va_ma_France)

Il faut que tout change pour que rien ne change

Quand on est adoubé par la Franc-Maçonnerie (véritable maître idéologique du pays) comme l’est l’actuel occupant de l’Élysée et tant d’élus, quand on ne souhaite pas que la France quitte l’Union européenne, quand on est favorable à la vaccination obligatoire contre la grippe à partir de 65 ans et sur le personnel médical… (liste non exhaustive), il est clair que si cet homme et son parti sont portés au pouvoir en 2027, il ne faudra s’attendre à rien en terme de transformations philosophiques fondamentales à même de sauver la France. Ce sera une énième escroquerie de la démocratie permettant la continuation du Sytème en place, et l’illustration de la phrase achevant le film de Luchino Visconti, Le Guépard : « Il faut que tout change (en apparence) pour que rien ne change. »

Le livre de Laurent Ozon sur les néoconservateurs

Laurent Ozon, essayiste français indépendant, ancien cadre du Front National et fondateur de cercles souverainistes, a récemment publié Les néoconservateurs : Une élite impériale aux Éditions Géopolitique Profonde. Sorti fin septembre ou début octobre 2025, cet ouvrage de 120 pages (broché à 24,99 €, Kindle à 9,99 €) est présenté comme une enquête documentée et abrasive, la première synthèse en français sur ces hommes de gauche, très à gauche parfois, qui dominent l’État profond nord-américain (tout au moins jusqu’à l’arrivée de Donald Trump). Laurent Ozon propose une grille de lecture alternative au « chaos mondial », en retraçant plus de 70 ans d’histoire pour expliquer que le désordre actuel (guerres, crises) n’est pas un hasard, mais le fruit d’une élite impériale transatlantique qui manipule la politique étrangère occidentale au service de l’hégémonie américaine. Ozon structure son analyse en blocs thématiques clairs, croisant doctrines, réseaux et cas d’école, avec une approche factuelle : noms, dates, citations et exemples concrets. Il évite les opinions générales pour dérouler une généalogie précise, invitant le lecteur à « doter-vous d’une grille » pour relire l’actualité sans se laisser piéger par la « mousse médiatique » (gaffes, revirements). Le ton est assumé comme « choc » et provocateur, osant aborder des tabous comme le lobby israélien ou la « cabale Strauss ». De quoi s’agit-il ?

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Diamonds and rust…

Parce que les sous-amateurs dégénérés qui dirigent la France ne mettent pas les moyens financiers qu’il faudrait du fait qu’il faut balancer ce fric dans d’autres causes folles, on apprend par le journal Libération (pour une fois qu’il fait oeuvre d’utilité !) que le Louvre fonctionnait encore avec des systèmes informatiques dépassés, tels que Windows 2000 (on est en 2025 rappelons-le !) et Windows XP. Faute de mise à jour, n’achetant pas les nouveaux systèmes d’exploitation au gré de leurs sorties, il était devenu impossible d’actualiser les logiciels de vidéosurveillance, de gestion des serveurs et de contrôle des accès du musée. Et cerise sur la gâteau, le mot de passe choisi par nos super épées permettant d’accéder aux serveurs de vidéosurveillance du Louvre était de nature à résister aux plus chevronés des hackers, c’était… « Louvre » ! La France, derrière une façade potemkine de grandeur, un pays sous-dévellopé. Nous demandons pardon au monde pour le spectacle pathétique que la France lui offre.

La Somalie, nouveau déversoir de l’immigration africaine en France

Aaaaah, ces « règles de droit » qui ont été mises en place et derrière lesquelles se retranchent ces juges renégats à notre identité pour mener leur oeuvre de destruction… La Cour nationalie du droit d’asile juge que l’ensemble des femmes et jeunes filles somaliennes relèvent en soi d’un « groupe social » (Convention de Genève). Elles doivent donc être protégées comme réfugiées. Population concernée 10 millions de femmes, dont l’asile donne le droit ensuite au regroupement familial. Quelqu’un pour dire à ces juges que la France n’a que 550 000 km2 ? « L’état de droit » mondialiste est une pure folie et l’instrument maçonnique de notre disparition.

« On se gave, mais… »

Madame le président (respectons l’appellation véritable de la fonction valant de façon neutre pour les deux sexes) de l’Assemblée nationale Yaël Braun-Pivet, qui avait dit ne pas vivre aux crochets de l’État il y a quelques semaines à propos de cette affaire du poulailler de sa résidence qu’elle souhaitait nourri par les CRS affectés à la surveillance du lieu, fait sa colère parce que sa rémunération et les avantages liés à sa fonction ont été évoqués sur les réseaux sociaux. Elle répond par le communiqué suivant :

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L’Inde, laboratoire du cauchemar numérique

Plus d’un milliard de citoyens ont été forcés d’intégrer le système d’identité biométrique Aadhaar, présenté comme une “révolution administrative”. Résultat ? Une tragédie humaine.

Toutes les aides vitales — nourriture, soins, retraites — ont été liées à un identifiant unique. Quand le système plante, les gens ne mangent pas. Quand il est piraté, leurs vies entières sont volées. Des milliers d’identités compromises, des familles privées de rations, des personnes âgées mortes faute d’accès à leurs pensions. Ce n’est pas un bug : c’est le prix du contrôle total. Un peuple transformé en base de données, dépendant d’un algorithme pour exister.

Des criminels ont piraté et cloné des identités, laissant des familles affamées, des personnes âgées sans retraite et des malades refoulés des hôpitaux. Des millions de faux comptes ont détourné des fonds destinés aux pauvres, créant un marché noir pour les identités volées.

L’Inde n’a pas créé un modèle à suivre, mais un avertissement mondial. Le jour où votre existence dépend d’un identifiant numérique, vous n’êtes plus un citoyen — vous êtes un fichier. Ce n’est pas du progrès. C’est le plan d’une dystopie.