Qu’est-ce que le Club de Bilderberg ?

Hormis les opposants au Système déjà informés, qui donc parmi le grand public connaît en France le Club de Bilderberg ? Ce n’est pas la presse française qui risque de s’employer à le faire connaître, même si un site web officiel existe. Chaque fois qu’il est évoqué, les petits soldats de l’oligarchie déballent évidemment contre ceux qui s’intéressent aux réunions de ses membres l’arsenal des formules habituelles, « théorie du complot », « idiots conspirationnistes », « fanatiques », etc. Il est pourtant légitime de s’interroger à minima sur le rôle du Bilderberg où se presse chaque année le gratin financier, journalistique et politique. Bilderberg, c’est le sommet de Davos en mode furtif. Une telle concentration de puissance a obligatoirement des répercussions sur la vie du quidam.

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Au pays de la diarrhée normative

Tranche de vie…

Tu veux ouvrir un resto, faire bouffer des gens, créer un peu de vie, de boulot, de chaleur humaine… et l’État te balance une pile de paperasse grosse comme un Code pénal sous stéroïdes. C’est même plus un dossier, c’est un mausolée administratif. Un truc qui te regarde de haut en disant « Vas-y, rampe, supplie-moi, prouve que t’as le droit d’exister ». Tu te retrouves à remplir des formulaires qui se contredisent, à fournir des diagnostics qui disent tous la même chose, à payer des machins obligatoires qui n’ont aucune utilité pratique, juste pour rassurer un régime bureaucratique qui ne produit absolument rien, mais qui te prend tout ton temps, ton fric, ton énergie. Tu veux juste ouvrir une porte, mettre quatre tables, une cuisine correcte, respecter les règles normales de propreté et de sécurité, et eux exigent un roman réglementaire en trois volumes. Et encore, sans l’épilogue.

Que de vains efforts !

Empêtré à dix-sept mois de sa fin théorique de mandat par sa récente initiative soviétoïde de contrôle de l’information et de l’expression afin de décréter ce qui est la vérité et ce qui ne l’est pas, l’occupant de l’Élysée a tenté de « rectifier » le tir en précisant pour rassurer les nigauds que :

« Ce n’est pas l’État qui doit vérifier. Si c’est l’État qui doit vérifier là ça devient une dictature. Mais il faut que les journalistes garantissent à leurs lecteurs que, eux, ont vérifié avec une déontologie dont ils sont les garants entre eux. Je pense que c’est important qu’il y ait une labellisation faite par des professionnels qui puissent dire « Ça ce sont des gens qui sont sérieux, et ça ce ne sont pas des gens qui informent ».

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L’agriculture française elle aussi dévisse

Elle n’échappe pas à la politique de forfaiture appliquée dans tous les domaines, la signature du Mercosur en étant à ce jour la plus récente illustration.

Trente millions d’hectares sont dédiés à la production agricole, 54 % du territoire est classé surface agricole utile, et pourtant la France importe la moitié de ce qu’elle mange.

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La mère des décisions fait défaut

Ceux qui porteraient au pouvoir le Rassemblement national en 2027 sans s’être penchés sur son programme, iraient au-devant de grandes désillusions.

Nous avons entendu Jordan Bardella interviewé ce 30 novembre 2025 sur CNEWS. À la question de savoir quelle serait sa première mesure de ses cent premiers jours s’il accédait au pouvoir, il a dit que ce serait la mise en place d’un référendum sur l’immigration. Réponse et position du parti totalement idiotes, et ce pour deux raisons : d’abord parce qu’un parti qui vient d’être élu a toute la légitimité pou appliquer des mesures – en l’occurrence celles contre la submersion migratoire – qu’il a par ailleurs pu exposer dans son programme de campagne, inutile d’en passer par l’initiative démagogique d’un référendum ; ensuite parce que l’immigration est un sujet tellement sensible et l’électorat n’étant pas fiable, il peut se retourner en une semaine, c’est prendre le risque d’être finalement désavoué sur cette question, même au lendemain de la présidentielle.

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Pathologie française

En psychiatrie, le déni est un phénomène de refus de prendre en compte une réalité externe inacceptable, c’est-à-dire non métabolisable sur le plan psychique. On l’appelle aussi « gouvernement français », ou « audiovisuel public ».

— Laurent Obertone

Nuance messieurs dames…

La France n’est pas plus démocratique que d’autres pays à travers le monde qui ne le sont pas, puisque la démocratie n’existe que dans l’illusion sous laquelle on a fait vivre les Français depuis l’instauration du suffrage universel. Rappelons sans cesse les mots d’Alexis de Tocqueville : « Je ne crains pas le suffrage universel, les gens voteront comme on leur dira. » La différence avec ces pays non démocratiques à travers le monde est que ce sont des pays autoritaire, alors que la France est un pays totalitaire, ou du moins est-elle menée sur cette voie actuellement par son président.

L’usure est le cancer du monde

La France est la championne d’Europe de l’emprunt sur les marchés financiers internatonaux. Elle emprunte 340 milliards d’euros par an pour continuer à faire tenir son système d’étranglement et d’esclavage. Sa dette envers ces prêteurs est de 3 300 milliards d’euros, augmentée de 1 000 milliards par le seul Emmanuel Macron.

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La gauche post-woke

Joakim Andersen soutient que, bien que le mouvement woke ait maintenant dépassé son apogée en popularité, il reste ancré dans les institutions clés et continue de façonner l’idéologie de la gauche sous le couvert du populisme. Il suggère que ce changement est davantage tactique qu’authentique, en conservant les valeurs woke au sein des structures managériales et bureaucratiques.

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