« Il y a deux Hitler, le vrai et celui d’Hollywood. J’écris sur le vrai Hitler, c’est pour ça que la police est à ma porte. » — David Irving

David Irving
Lire la suite « Fiction contre rigueur historique »
« Il y a deux Hitler, le vrai et celui d’Hollywood. J’écris sur le vrai Hitler, c’est pour ça que la police est à ma porte. » — David Irving

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Le guerrier impie ignore les présages qui mènent à sa perte, après avoir commis les trois péchés du guerrier.
C’est Georges Dumézil qui, par son travail monumental en mythologie comparée, a donné à cette discipline ses lettres de noblesse scientifiques, encourageant les jeunes chercheurs Claude Sterckx et Frédéric Blaive (1) à suivre leur intuition et à démêler le mythe indo-européen du « guerrier impie ».
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Les personnes extérieures à la communauté païenne ne connaissent pas ce que l’on appelle le Handfasting, plus communément appelé le mariage païen. En France il est appelé le rituel des rubans.
Très ancienne cérémonie païenne, les mains liées par un ou plusieurs rubans, le Handfasting prouve à toute l’assemblée en ce jour si spécial le contrat public qui vient d’être passé. Unis devant leurs pairs, leurs parents, leurs amis, les mariés peuvent ainsi prononcer leurs voeux. Ce ruban de lin est brodé aux prénoms des mariés, de leur rune personnelle et d’un délicat feuillage, assemblé au sein de deux tresses composées de dentelle blanche, de dentelle couleur orange, d’un cordon satiné blanc, d’un autre gris, et de ruban forêt-vert d’eau très lumineux afin de représenter les 3 fonctions : sacrée, guerrière, et de la fécondité.
Quand vous faites partie d’une communauté païenne, des runes personnelles vous sont attribués ainsi qu’un blason familial.
L’hôpital est à l’os. L’école fait du pole dance. Les forces de l’ordre sont la milice privée du pouvoir . L’armée a 3 jours de munitions. La justice est en roue libre… Les impôts ne servent qu’à enrichir McKinsey, les usuriers étrangers auxquels la France emprunte 340 milliards par an, et à entretenir grassement le gigantesque troupeau de parasites au sommet de l’État.
Au Japon, à la fin de la Deuxième Guerre mondiale, les Kamikazes offraient leur vie pour leur Empereur ; les combattants du Hezbollah libanais dans le Sud du Liban hier, ceux du Hamas palestinien aujourd’hui, donnent leur vie dans la dispute pour les terres contre les israéliens. En Occident, la notion de sacrifice volontaire de la vie à une cause transcendante est assimilée à une pathologie de l’esprit ; c’est la raison pour laquelle politiques et médias parlent de commando-suicide et non de combattant-martyr. Pourtant, comme l’écrit Antoine Boustany*, « Comment comparer quelqu’un qui a perdu espoir en ‘Dieu le Miséricordieux’ et qui, par conséquent, se suicide, et celui qui cherche la mort dans l’espoir de le retrouver ? » Il y a là une différence fondamentale qu’il convient de rappeler, au risque de bousculer les idées reçues en Occident.
*Antoine Boustany, professeur de psychiatrie à la faculté des sciences médicales de l’Université de Beyrouth, médecin-chef du centre spécialisé pour les maladies de l’addiction à l’hôpital Saint-Charles de Beyrouth, vice-président de la Fédération internationale francophone de psychiatrie.

Le journalisme aujourd’hui est un art militant. La « Charte de Marseille » par exemple, qui invite à traiter l’immigration dans les médias à partir d’un certain angle idéologique plutôt qu’un autre, ce sont des journalistes qui en appellent à faire cela. Avec le « Pacte de Marrakech » qui plaide pour le financement des médias favorables à l’immigration massive et le définancement de ceux accusés de pratiquer, dans leur esprit, la xénophobie, on comprend que le contrôle de l’information est au programme.
Ceux qui ont lu George Orwell ont compris ce qui se passe actuellement en France. Retour sur le projet « Labellisation » de l’Élysée confiant à des journalistes choisis par le pouvoir l’autorité de décréter ce qui dans le débat public est une vérité ou non.
Lire la suite « Le temps est venu pour la France de goûter à la « vérité officielle » »Qu’est-ce qu’une cervelle ? A quoi sert un cerveau ? La question est intéressante parce qu’il semblerait que nos contemporains aient majoritairement perdu jusqu’au sens du mot. Le cerveau est l’organe de l’intelligence, du discernement, de la mémoire, de l’initiative, de la responsabilité. Il permet de formuler des projets, de prendre les décisions nécessaires à la réalisation de ces projets. Le cerveau est un « muscle » qui, si on ne le fait pas travailler, devient spongiforme. Or, que constate-t-on depuis plusieurs années ? Que chacune de ces fonctions du cerveau est attaquée très directement, soit par la machinerie mondialiste, soit par la machinerie européiste, soit par les forces d’occupation, soit par la police de la pensée, tout cela ne constituant qu’une seule et unique armée ennemie. Leur idée est de renouveler ce qui a été réalisé il y a deux siècles avec la décapitation de la France. En 1793, on a décapité la France, et l’on s’aperçoit cependant que deux cents ans après, malgré cette ablation, il y a encore dans ce pays des gens qui gardent un cerveau. Il faut donc mettre un terme à ce scandale. Comment s’y prend-t-on pour décerveler les Français ? L’opération passe par cinq méthodes.
Lire la suite « Décerveler les Français »L’appareil de pouvoir effrayant de von der Leyen : les services secrets de l’Union européenne et le « bouclier démocratique »
La présidente de la Commission européenne, Ursula von der Leyen, aspire sans relâche à des pouvoirs dictatoriaux. On a appris qu’elle souhaitait créer ses propres services secrets, placés sous son autorité. À présent, elle prévoit également de mettre en place un « bouclier pour la démocratie » et un « centre pour la résilience démocratique ».
Lire la suite « Les plans orwelliens de l’Union européenne »Nous avons suffisamment fait l’expérience de la démocratie pour être fixés à son sujet et sur la société qu’elle engendre. Factuellment, la démocratie, c’est prendre le risque que ceux qui ont fait la démonstration de leur nuisance puissent revenir au pouvoir s’ils en ont été chassés, parce qu’il y a toujours une partie de l’électorat qui n’est pas raisonnable, on ne peut s’y fier. Dans les faits, compte tenu de la gravité des dégâts que nous inflige l’option démocratique, est-ce encore une option raisonnable que de prendre ce risque ?
