Nous sommes Italiens et nous ne voulons pas d’une société métissée ; cela ne nous intéresse pas. L’Italie a besoin de plus de sécurité et de moins de criminalité. Nous avons simplement besoin d’identité, de racines et de traditions.
— Roberto Vannacci, général, ancien chef d’état-major du commandement des forces opérationnelles terrestres.
Auteur : Polaris média
Ranimer l’instinct de préservation

Face à un prédateur humain passé en mode reptilien, face à cette machine de guerre destinée à détruire et qui envisage ou qui tente de s’en prendre à nous, la seule façon de résister est de sortir le fauve que la nature a mise en nous pour nous protéger. Ce fauve que nous avons essayé de dompter, de faire disparaître, sans heureusement y parvenir est si efficace que, le fait même de le réveiller va suffire bien souvent à dissuader un prédateur. Celui-ci saura reconnaître la difficulté et préférera se diriger vers une proie plus facile. Cependant, force est de constater que le combat défensif de survie est difficile à enseigner et à apprendre, notre socio-culture faite de règles et de rituels nous bloque dans notre apprentissage.
Lire la suite « Ranimer l’instinct de préservation »Espagne 1939, victoire du camp national
Il y a 87 ans aujourd’hui, lorsque les forces de la justice entrèrent dans Madrid le 28 mars 1939, la ville fut délivrée de la vermine stalinienne.

La guerre est culturelle
Il existe une espèce de fourmis qui s’approche de la périphérie d’une autre colonie, tue une ouvrière et s’imprègne de son odeur. Pour les fourmis, l’odeur est primordiale. Grâce à cette odeur, l’intruse pénètre l’autre colonie sans résistance. Les ouvrières passent sans s’en apercevoir. L’intruse se dirige vers l’intérieur, vers la reine, puis l’asperge d’une odeur différente qui provoque l’attaque des ouvrières. Celles-ci l’encerclent et la tuent. L’intruse n’a besoin de combattre personne. La colonie se charge d’elle-même. Une fois la reine éliminée, l’intruse se reproduit, et profite des ouvrières qui travaillent pour elle. Le véritable envahisseur n’est plus un intrus. Il représente “l’avenir”…
Lire la suite « La guerre est culturelle »Trop d’encéphalogrammes plats
Vous pouvez refaire le match autant que vous voulez, le problème de Paris c’est la grande majorité des Parisiens, et le problème de la France c’est la grande majorité des Français. Depuis cinquante ans les urnes sont sans appel.
Une idée du futur
Les Français doivent sortir du mythe républicain antiraciste et développer une conscience ethno-raciale très forte pour survivre dans cet environnement arabo-africain hostile qui ne fera que croître. Communautarisme blanc ou expatriation, voilà les véritables choix pour la jeunesse française.
— Alexandre Cormier-Denis
Consommer sans produire, le talon d’Achille du citadin
Dans les grandes villes modernes, la majorité des habitants vivent dans une dépendance totale et invisible aux commerces alimentaires. Sans supermarchés, sans livraisons quotidiennes, sans chaînes d’approvisionnement qui fonctionnent 24 heures sur 24, l’urbain moyen ne possède que quelques jours de réserves dans ses placards. En cas de crise grave – blackout électrique prolongé, effondrement des transports, guerre ou catastrophe naturelle majeure –, les étagères se vident en quelques heures. L’eau courante s’arrête, les réfrigérateurs cessent de fonctionner, et la faim s’installe rapidement. Face à cette vulnérabilité extrême, beaucoup d’analystes craignent un scénario sombre : celui où des millions de citadins, désespérés et affamés, se tourneraient vers les campagnes environnantes.
Lire la suite « Consommer sans produire, le talon d’Achille du citadin »L’image du jour

10 raisons de quitter la France
- 2ème pays au monde le plus taxé
- 3 500 milliards de dette
- Submersion migratoire afro-islamique
- Rues dangereuses de nuit
- 12 heures d’attente aux urgences des hôpitaux
- Réussir est un crime social
- Système scolaire défaillant
- Se loger dignement est un luxe
- Euro numérique
- Salaire limité
PARTEZ !
La tragédie des « âmes pures »
C’est un défaut structurel du Bien qui le met en inferiorité et offre toujours au Mal la possibilité de s’imposer, et c’est dans cette cruelle anormalité de la conception du monde que nous nous débattons :
« La véritable tragédie des êtres bons réside dans leur absence de réplique instantanée face aux attaques. L’esprit ne se tient pas en alerte, la réponse n’est pas prête lorsque l’adversité surgit. Les autres jouent toujours sur cette faiblesse et remportent des victoires éclairs – illégitimes, cruelles, tranchantes. Mais l’âme paisible, le cœur honnête, ne trouvent la réponse juste qu’après coup, lorsque la bataille est déjà perdue. Ce n’est pas de la naïveté. Ce n’est pas de la bêtise. C’est une pureté instinctive… plus grande qu’elle ne le devrait. » (Fiodor Dostoïevski)
