Alors, quelle voie homme de l’Ouest ?

« Je voulais libérer mon pays de la domination dictatoriale des forces d’argent qui corrompaient le pouvoir, faussaient les institutions, souillaient les consciences, ruinaient l’industrie et le travail. Au régime anarchique des vieux partis, tous avilis par de lépreux scandales politico-financiers, je voulais substituer, légalement, un État fort et libre, ordonné, responsable, représentatif des énergies véritables du peuple. Il ne s’agissait là ni de tyrannie ni de « fascisme ». Il s’agissait de bon sens. Un pays ne peut vivre dans le désordre, l’incompétence, l’irresponsabilité, l’incertitude et la pourriture. »

— Léon Degrelle, La Campagne de Russie, Memoires d’un volontaire Belge Waffen SS.

Les forces de l’Axe ont pardu, le « camp du Bien » l’a emporté, la France est dans l’esclavage d’une dette de 3 500 milliards d’euros, un article du Figaro signé Jean Kedroff en date du 31 janvier 2026 indiquait que la France est désormais plus pauvre que la Belgique ou Chypre, de nombreux Français ne se chauffent plus l’hiver et ne font plus qu’un seul repas par jour faute d’argent suffisant, les consciences sont souillées par les scandales pédophiles, le pays a été désindustrialisé au bénéfice du tiers-monde, il a perdu sa liberté dans l’inféodation aux lois de l’Union européenne, le bon sens a disparu, la dictature de l’extrême-centre « démocratique » persécute la libre pensée et veut fliquer les réseaux sociaux, nous avons le désordre des émeutes afro-musulmanes, la remarquable compétence dans l’action destructrice et la responsabilité coupable de la classe politique, l’incertitude sur l’avenir et la pourriture. CQFD.