Albert Vigneau, est Ancien Maître de la Grande Loge de France, Fondateur et ex-député de la Loge « Eleusis » N° 562, ex-député de la Loge « Maurice Berteaux » N° 578, ex-membre de la Loge « Jean Jaurès » N° 469, Fondateur de la Loge « Epopsis » N° 11 de la Grande Loge Mixte, ex-membre de la Loge « Anatole France » N° 798, Le Droit Humain, Fondateur et ex-président des Amis de la Revue (maçonnique) « Le Symbolisme ». Il publie en 1934 la Déclaration qui suit en préambule de son livre La Loge maçonnique et à l’occasion de sa rupture définitive avec son obédience, écœuré par ce qu’il connaît de l’entreprise maçonnique. Les réalisations à son actif, déclinées ci-dessus, laissent penser sans ambiguïté qu’il savait de quoi il parlait.
On peut s’interroger cependant sur ce qui peut pousser quelqu’un à persévérer aussi longuement dans une organisation ne répondant pas à ses attentes. La force de l’utopie probablement. Vigneau se dit non hostile au catholicisme et à la patrie. La maçonnerie française dominante, le Grand Orient notamment, l’est. La République c’est la Loge, et la Loge, c’est la Synagogue. Quoi qu’il en soit, catholiques ou hébreux, tout cela reste une querelle entre sémites véritables et « juifs synthétiques ». Que ce soit à travers Vigneau ou d’autres auteurs (ils n’ont pas manqué !), les Français ont toujours eu le moyen de savoir, ils n’ont pourtant rien fait pour libérer leur pays de cette secte. Et comme le savent les personnes informées, les maçons n’ont en rien changé depuis leur prise du pouvoir avec la Révolution de 1789, ils sont toujours l’ADN et le pouvoir profond du régime, dans la coulisse.
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