En 1945, les soldats soviétiques atteignirent enfin l’Allemagne… et découvrirent que les paysans allemands possédaient du bétail, des potagers, des pommiers, des maisons propres et des garde-manger remplis de provisions. Une situation sans rapport avec la misère de la population en URSS. On peut lire dans Berlin : The Downfall 1945 par Anthony Beevor (p. 34) : « Ils étaient furieux de constater un niveau de vie chez les paysans bien supérieur à tout ce qu’ils avaient pu imaginer. »
Lire la suite « Le « paradis rouge » n’était pas ce qu’il faisait croire »Auteur : Polaris média
Adresse aux immigrationnistes de son pays
Je n’ai jamais été raciste jusqu’à ce que vous, bande d’enfoirés, nous inondiez de dizaines de millions de dégénérés venus des quatre coins du monde.
Je n’ai jamais été raciste jusqu’à ce que vous les nourrissiez, les logiez, les habilliez et leur offriez des soins de santé gratuits à mes frais.
Lire la suite « Adresse aux immigrationnistes de son pays »Amoureux de leur servitude
Ce qui est terrifiant dans les dictatures modernes, c’est qu’elles constituent un phénomène entièrement sans précédent. On ne peut prévoir leur fin. Autrefois, toutes les tyrannies se faisaient tôt ou tard renverser, ou à tout le moins elles provoquaient une résistance, du seul fait que la « nature humaine », dans l’ordre normal des choses, aspire toujours à la liberté. Mais rien ne garantit que cette « nature humaine » soit un facteur constant. Il se pourrait fort bien qu’on arrive à produire une nouvelle race d’hommes, dénuée de toute aspiration à la liberté, tout comme on pourrait créer une race de vaches sans cornes.
— Simon Leys, Orwell ou l’horreur de la politique
Aberration féministe
La trahison des femmes occidentales de gauche qui ont passé des décennies à se plaindre de la « misogynie » et du « patriarcat », pour finalement faire volte-face en invitant et en accordant un respect sans fin à des cultures étrangères massivement misogynes et patriarcales, ne sera jamais oubliée. Vous avez tout gâché, mesdames.
Appropriation culturelle frelatée
Un Achille trans, un Spider-Man noir… Tout ce mélange des races et des genres vous dit que les personnes noires et gays n’ont pas d’histoires à elles dignes d’être racontées à un large public. Ils doivent prendre l’histoire des Blancs hétéros et la subvertir.
— Johannes M. Koenraadt
Une alliance dystopique du transhumanisme et du sionisme
L’alliance sacrilège entre transhumanisme et sionisme dévoile une logique technocratique glaçante, dans laquelle la transcendance biologique de l’humanité et l’expansion ethno-centrée s’entrelacent pour former une utopie violente.
Les deux idéologies puisent dans la même arrogance : seule l’élite technologique élue peut corriger l’algorithme défectueux de la planète. Le transhumanisme n’est pas simplement un optimisme scientifique, mais un projet profondément hiérarchique qui vise à créer, grâce à la technologie, une nouvelle race divine de maîtres.
Lire la suite « Une alliance dystopique du transhumanisme et du sionisme »La fidélité au prix de la disparition
« Les Français sont comme un pauvre vieux chiien fidèle qui, malgré les coups reçus et malgré la grosse pierre attachée par une corde à son collier, n’arrive pas à se mettre dans la tête que son maître veut le noyer en l’accusant de la rage. Le maître a déjà un nouveau chien qu’il préfère de beaucoup à l’ancien quoiqu’il soit si féroce que lui-même en a peur ; et par un raffinement sans nom de cruauté il l’appelle du même nom que l’ancien, “Français”. Heureusement le nouveau chien déteste ce nom-là, et ne consent à y répondre qu’à l’heure de la pâtée. »
— Renaud Camus
En marche vers la régression
Le temps que nos gouvernants nous font perdre inutilement à vouloir civiliser des barbares en les faisant vivre parmi nous, avec le coût, social, financier, culturel, sécuritaire qui en découle, n’est plus disponible pour notre propre développement.
Imprégnation négative
La civilisation est sous une attaque incessante et l’homme civilisé doit consacrer la majeure partie de son énergie pour qu’elle puisse se maintenir.
— Evelyn Waugh
Car parmi les hommes civilisés, il en est certains, francs-maçons, universalistes, métisseurs, renégats, qui précisément s’évertuent à vouloir abaisser la civilisation, en menant cette attaque incessante consistant à la mêler, sur son propre sol, à la présence massive de non-civilisés.
L’Occident n’apporte pas la démocratie mais la destruction
L’Occident aime se raconter une story héroïque. Lorsqu’il intervient, occupe, bombarde, impose des sanctions ou soutient des changements de régime, il prétend ne pas agir par soif de pouvoir mais par vocation morale. Il ne construirait plus d’empires, mais répandrait la liberté. Il ne mènerait pas de lutte civilisationnelle, mais protégerait les droits de l’homme. Il ne sèmerait pas le chaos, mais établirait des institutions. Le mantra classique est bien connu : nous n’apportons pas la domination, nous apportons la démocratie.
C’est précisément là que réside le plus grand mensonge de notre époque. Aujourd’hui, l’Occident n’exporte pas la démocratie, mais le vide. Il n’exporte pas la maturité politique, mais la décomposition de l’État. Non l’ordre, mais la dissolution. Derrière le discours solennel sur la liberté se cache rarement une communauté concrète qui se comprend avec mesure ; ce qui s’impose, c’est plutôt un modèle civilisationnel déraciné qui extériorise sa propre crise intérieure. La démocratie libérale n’apparaît pas dans ce contexte comme une forme de gouvernement modeste parmi d’autres possibles, mais comme une utopie universelle à imposer à l’humanité. C’est précisément pour cela qu’elle devient destructrice.
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