Une plume d’insurgé

Jules Vallès, né le 11 juin 1832 au Puy-en-Velay et mort le 14 février 1885, à l’âge de 52 ans donc, fut un révolutionnaire, militant socialiste et homme de lettres français. Journaliste mais aussi romancier, il fut contemporain des grandes révoltes sociales que connut la France en 1848 puis 1871. Observateur mais aussi acteur de son temps, il est notamment connu pour avoir écrit la trilogie à mi-chemin entre autobiographie et roman consacrée à Jacques Vingtras, son double littéraire : L’Enfant, 1er volet, Le Bachelier, 2e volet, et enfin L’Insurgé, 3e et dernier volet, sujet de notre propos. 

L’ouvrage lui-même fut publié pour la première fois en 1886. Il relate, dans un récit où il est parfois difficile de faire la part entre fiction et réalité, et en 35 courts chapitres, la vie et la participation de Jules Vallès aux évènements de la Commune de Paris de 1871. 

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De l’attribution des droits

Abordons succinctement un sujet que nous classons en Psychologie sociale et politique, mais qui relève aussi de la philosophie. 

Dans la société des hommes, la notion de droits est fondamentalement liée à celles du Bien et du Mal. Les grands textes constitutionnels proclament que les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits. Mais qu’est-ce qu’un droit ? Les temps sont devenus tellement troublés qu’il faut revenir sur l’évocation des évidences. Un droit, c’est une faveur, une gentillesse, qui se traduit par une possibilité, un bénéfice, qu’un groupe d’hommes constitué en société accorde, reconnaît à un individu, membre dudit groupe ou extérieur à celui-ci. Preuve que c’est une faveur accordée, les textes sanctionnant les mauvais comportements, le code pénal, prévoient une « privation de droits », droit à la liberté, droits civiques.

Or, la Nature et les comportements choisis font que les hommes ne sont pas tous de la même qualité. Certains sont des idiots et d’autres des gens sensés. Certains choisissent en pleine conscience, par l’exercice du libre-arbitre dont l’homme est doté (à l’exception de ceux qui ne savent plus ce qu’ils font parce qu’ils sont devenus déments) de se comporter de façon malfaisante lésant autrui, et d’autres pas. Dès lors, une fois ces différences de nature et de comportement identifiées, faut-il leur accorder à tous les mêmes droits ? Faut-il accorder une faveur, une gentillesse, à quelqu’un qui montre ne pas les mériter ? De nombreux problèmes et maux découlent du fait que certains doctrinaires et idéologues au cerveau dérangé, frappés d’un excès d’humanisme et davantage préoccupés par le sort du malfaiteur que par celui de la victime ou par les intérêts du corps social, ont un jour échafaudé anormalement de répondre par l’affirmative à cette interrogation. C’est la tare de l’empire sinistre sous lequel vit notamment la France. De là, parmi d’innombrables exemples, le fait qu’un malfaiteur puisse bénéficier de l’assistance d’un avocat, alors que ce dernier ne devrait être réservé qu’à la victime. Le malfaiteur a-t-il eu besoin d’assistance quand il a choisi de se mal comporter ? Pourquoi lui en faudrait-il un pour s’expliquer sur ses actes face à ses juges ? Il a été assez grand pour faire le Mal tout seul, qu’il se démerde seul pour sa défense.

D’où la seule question qui compte en matière d’attribution des droits. Quand sortirons-nous de cette anormalité, pour revenir à cette formule de bon sens : PAS DE DROITURE, PAS DE DROITS !

Remettre les pendules à l’heure

Le rôle d’un réseau social sur l’Internet n’est pas de vérifier la véracité des publications et interdire de visibilité des informations vraies. Mark Zuckerberg a reconnu avoir été contraint à ce rôle sur son réseau, Facebook, par la gouvernance gauchiste de Joe Biden, ce qui constitue un dévoiement de l’esprit initial de l’Internet. Facebook, comme les autres réseaux, est une plateforme d’échange, de partage, pas la fabrique de la pensée unique.

Réflexions sur la collectivisation planétaire

Nous sommes aujourd’hui quasiment 8 milliards d’humains sur cette planète encombrée. Les estimations portent le chiffre à 10 milliards à la fin de ce siècle. Quiconque a quelque peu le sens des réalités sociales, économiques, alimentaires et politiques, ne peut plus désormais hausser les épaules devant cette progression géométrique et vertigineuse qui avertit les plus indifférents et les plus optimistes que, de toutes façons, « quelque chose » aura lieu d’ici là à l’échelle planétaire. Le « règne de la quantité n’est décidément plus seulement un problème de philosophie « traditionnelle ». En attendant que la machine explose – avec nos corps – elle nous écrase. Tristesse et laideur. Uniformisation et accélération. Le monde n’a plus besoin de vous, ni de moi… Nous voyons enfin apparaître le miracle d’une société animale, une parfaite et définitive fourmilière… écrit Paul Valéry dans La Crise de l’Esprit.

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L’insécurité est-elle un moyen de gouvernement ?

Nous vous livrons ici les considérations de Eric Werner sur le sujet, dans son ouvrage De l’extermination, éditions Thael – 1993. L’auteur est un philosophe suisse, diplômé de l’Institut d’études politiques de Paris, docteur ès Lettres et ancien professeur de philosophie politique à l’université de Genève. Auteur de plusieurs essais sur le système politique contemporain et la religion. Au vu de ce que produit le modèle « social-démocrate humaniste » en la matière, comment ne pas préférer une société d’Ordre et de droiture où la racaille et la canaille sont impitoyablement dissuadées, éliminées, société qui ne peut évidemment convenir à la gouvernance malhonnête et philocriminelle en place :

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Chronique ciné : Langue étrangère

Enième exercice de propagande gauchiste cinématographique (bravo à la rédactrice du scénario !) sorti en septembre 2024, qui n’en doutons pas aura bénéficié de tous les subventionnements possibles pour cela, tombant à point nommé pour que l’Europe prenne le relais, en tant que nouveau lader mondial et paradis du wokisme, des Etats-Unis sur la voir du sauvetage en la matière depuis l’élection de Donald Trump (heureux Américains !).

Synopsis de ce film évidemment indiqué pour tous publics, et traduction en langage clair : « Fanny a 17 ans et elle se cherche encore » entendez elle se demande de quel sexe elle est et si elle aime les filles ou les garçons. « Timide et sensible, elle peine à se faire des amis de son âge. Lorsqu’elle part en Allemagne pour un séjour linguistique, elle rencontre sa correspondante Lena, une adolescente qui rêve de s’engager politiquement » engagement à gauche évidemment. « Fanny est troublée. Pour plaire à Lena, elle est prête à tout » y compris bien sûr à verser dans le lesbianisme. Les scènes sont d’ailleurs explicites. Bref, le séjour linguistique devient cunnilinguistique. A gerber comme d’habitude.

Il n’y a que des païens !

En ces temps d’incertitude, de plus en plus d’esprits libres imaginent sans toutefois revenir en arrière, retrouver les valeurs et l’équilibre que l’Homme entretenait autrefois avec la Nature et par conséquent retrouver l’harmonie d’une destinée qui lui restait soumise par respect. Le paganisme est certainement une des portes majeures pour engager l’Homme sur le chemin de la libération de sa conscience qui, des monothéismes au Monde moderne, a été soumise à la dictature d’une pensée unique, soit religieuse, soit politique. Et cette spiritualité païenne, qu’un simplisme nomme trop facilement « polythéisme », en étant par définition « a-dogmatique » dispose pratiquement d’autant de définitions qu’il y a de croyants, car comme le soulignait Maurice Rollet :  » il n’y a pas de paganisme, il n’y a que des païens ».

Erwan Castel

Les valets européens n’ont plus de maître

Ceux qui soudainement voient dans l’Amérique nouvelle de Donald Trump un impérialisme dont ils s’indignent, n’ont pas découvert les vertus de la souveraineté pour eux-mêmes mais perdu leur maître préféré.

En vérité, ce n’est pas l’impérialisme américain qui dérange ces valets à la tête de nos pays : c’est Trump. Les mondialistes sont chassés de Washington, et avec eux l’illusion d’une tutelle éclairée.

Le danger désormais pour nous est que la pieuvre néo-conservatrice (des gens de gauche malgé leur nom trompeur – conservateurs – sciemment choisi pour tromper) et mondialiste, composée de petites élites sans patrie ni racines, cherche à déplacer son centre de commandement en Europe. Mais cette tentative est incertaine. Le mondialisme, tel un parasite étranger, peut – et doit – disparaître d’Europe.