La France n’est pas un pays de liberté. Elle n’est pas davantage un pays de démocratie. La conception que l’oligarchie qui tient le pays a de ces mots est la stricte inversion du sens de ce mots. Les Français dans leur très grande majorité l’ignorent. Ils ont été formés par le discours dispensé à ce sujet dans le moule des programmes scolaires. Je l’ai été comme eux. Jusqu’à ce que l’étude du droit m’ouvre les yeux. Je suis loin évidemment d’être le seul à avoir étudié cette matière. Alors je n’ai pas pu m’empêcher de me demander pourquoi étais-je seul parmi les étudiants et les connaisseurs de cette matière, à réagir à ce que j’y apprenais. Pourquoi cette inertie intellectuelle chez les autres face à ce que nous y découvrions ? Car dans les faits :
Lire la suite « La France derrière les apparences »Auteur : Polaris média
Christoph Heusgen en larmes !
C’est à la fois particulièrement savoureux et pathétique. Suite au discours de JD VANCE, le président de la Conférence de sécurité de Munich, Christoph Heusgen, a fini…en larmes !

Il évoque « un cauchemar », il se sent « brutalisé » par ce discours ! Ces larmes montrent surtout l’état de délabrement psychologique et mental des eurogagas, leur crise de nerfs permanente, leur hystérie ! On ne peut avoir que mépris pour ces larmes grotesques et indécentes. Ce type fut l’un des premiers à demander l’envoi de chars en Ukraine ! En fait, il pleure sur lui-même, sur son monde qui s’écroule, son avenir qui se bouche, sur son Union européenne en train de crever, mais il n’a jamais eu la moindre larme pour les Ukrainiens qu’il a envoyés à la mort depuis des mois, ni pour le million de morts au total, Russes compris, généré depuis le début de conflit provoqué et alimenté par les gouvernants occidentaux. Dehors tous ces dingues ! Vive la Paix, vive la France libre, et merci au nouveau pouvoir américain de traumatiser ce ramassis de cloportes malfaisants.
Le maître mot de leur action, c’est l’inversion
Soins du visage, massages, yoga, et danse country… c’est le programme qui est annoncé à la maison d’arrêt de Toulouse, révélé à l’occasion de la Saint-Valentin ce 14 février 2025, qui indigne tous les gens de bon sens, parce seuls des cerveaux frelatés peuvent imaginer et accepter d’apporter à des malfaiteurs des plaisirs et des attentions que beaucoup de gens honnêtes, qui font l’effort de rester honnêtes, qui font l’effort de ne pas basculer dans la malfaisance et l’argent facile malgré les difficultés de leur vie, n’ont pas les moyens de se payer.
Lire la suite « Le maître mot de leur action, c’est l’inversion »Ce qui veut tomber, il ne faut pas le retenir
Par une lâcheté incroyable face à la menace d’accusation de « racisme » que fait peser sur eux l’oligarchie politico-médiatique, les Français dans leur majorité ont refusé depuis cinquante ans de s’opposer à l’entreprise de transformation/destruction de leur corps social et de leur identité par une immigration de masse sans distinction de provenances et sans limites quantitatives, de rejeter la classe politique à la manœuvre, ils ont laissé construire la société voulue par ces dirigeants qui sont les héritiers et les continuateurs idéologiques des vainqueurs de 1945 (oui, il faut remonter jusque-là de l’histoire récente pour localiser les origines du mal). Ceci en dépit des alertes nombreuses émanant d’esprits qui n’ont aucun pouvoir magique de divination mais sont simplement dotés de bon sens, d’intelligence et d’honnêteté intellectuelle. On sait quel fut le destin de Cassandre, ne jamais être écoutée. Parce que les gens préfèrent un mensonge qui rassure à une vérité qui dérange. Et l’oligarchie politico-médiatique n’a cessé de mentir. Les gens n’aiment pas regarder la vérité en face, parce que la vérité a ceci de désagréable qu’une fois que l’on sait, on a une responsabilité par rapport à ce que l’on sait. Et dès le moment où l’on a cette responsabilité et que l’on sait, on doit agir parce que l’on ne peut plus faire comme si l’on ne savait pas. Tant que l’on feint d’ignorer le problème, tant que l’on met la tête dans le sable, au fond on n’a pas de responsabilité puisque le problème « n’existe pas ». Le plus confortable c’est de nier lâchement le problème, ce que font la plupart des gens. C’est ce qui leur coûte le moins d’énergie. Mais c’est ce qui se paie le plus cher sur la durée. Aujourd’hui, la France est en décomposition. Elle l’a voulu. Elle a écouté les politiciens, depuis Giscard, qui l’ont menée là. Nous viennent à l’esprit en écrivant ces lignes les noms de tant de gibiers de potence, présidents, ministres et figures de partis, jusqu’à la gouvernance actuelle, que l’on fera l’économie de les citer. Ce qui veut tomber dit Nietzsche, il ne faut pas le retenir, il faut encore le pousser. Nous sommes convaincus de longue date que la France ne sera jamais sauvée par les urnes. Alors souhaitons-lui le Chaos le plus profond (malheureusement pour ceux pris dans ce maelstrom sans leur accord), d’où surgira peut-être un Ordre qui fera le ménage et la remettra à l’endroit. Il y aura du « copeau ». Mais la plupart des hommes n’apprennent que dans la douleur.
« Si vous trouvez que l’éducation coûte trop cher, essayez l’ignorance » (Abraham Lincoln).
Maintenant remplacez éducation par courage d’agir, et gardez ignorance en synonyme de la fuite des autorités françaises devant les réalités découlant de leur politique migratoire, et vous trouvez la facture de la situation actuelle.

Qu’est-ce que le peuple ?
Merveilleux allié que le peuple pour nos beaux démocrates, on se sert de lui, et on ne lui doit rien. Machiavel dit du peuple qu’on le met facilement en mouvement par des espérances séduisantes et des promesses magnifiques. Machiavel est le livre de chevet de toutes ces crevures qui font profession de malhonnêteté intellectuelle en politique. Et ils ont bien assimilé ses conseils, appliqués à la lettre.
Mais qu’est-ce que le peuple ?
– Le premier sens du mot est ethnique, faire partie d’un peuple c’est surtout avoir une patrie, celle de ses ancêtres.
– Le second est « psycho-social », le peuple c’est « la foule, la masse » par opposition à ceux qui se pensent être « l’élite » parce qu’ils tiennent la place. C’est la plèbe que Machiavel manipule aisément : « les peuples ne voient point les pièges que l’on couvre du voile des promesses les plus séduisantes ». C’est selon Montesquieu le « petit peuple », donc les « sans-dents » de François Hollande, les « gens qui ne sont rien » d’Emmanuel Macron, on n’en est jamais sorti de ce mépris de classe bourgeois, petit peuple qui, poursuit Montesquieu, doit être « éclairé et contenu par la gravité de certains personnages ». C’est aussi le peuple méprisé des « grands » et adulé par toutes les idéologies révolutionnaires, certaines l’instrumentalisant en idiot utile, et d’autres agissant pour son bien.
Les peuples sont toujours responsables de leur destin, en démocratie plus qu’ailleurs ! Nos élus sont les petites mains œuvrant à la démolition de la France, certes, mais c’est le peuple, du moins une partie de celui-ci, qui les porte au pouvoir, scrutin après scrutin, cette partie du peuple est martyrisée comme l’autre, mais elle est faite de froussards qui préfèrent un malheur connu (ça les rassure) à un possible bonheur inconnu.
Le retour de l’Ethnos
Le naufrage économique de la Grèce en 2008 et ses conséquences sociales, l’assaut migratoire et les changements démographiques structurels, ou encore la crise identitaire et la baisse de l’influence de l’Eglise orthodoxe, ont amené de plus en plus de Grecs à se tourner vers la voie du nationalisme radical. Mais pas seulement… La part sacrée de l’identité grecque s’incarne désormais dans mouvement d’essence religieuse, fondé en 2006 : l’Ellinaïs, ou Association sacrée des fidèles de l’ancienne foi hellénique.
Lire la suite « Le retour de l’Ethnos »La mystique des peines courtes
Les peines courtes d’emprisonnement sont le nouveau gadget, la nouvelle illusion d’un pouvoir qui ne sait plus quoi inventer pour prétendre lutter contre une délinquance qu’il refuse de combattre comme il le faudrait, et le nouveau mantra répété dans les médias, au prétexte que « ça marche ailleurs », aux Pays-Bas donnés en exemple ou on ne sait où, pays dont les autorités ne sont pas plus fiables dans la présentation de leurs méthodes et de leurs résultats que les françaises et tout autant décrédibilisées puisqu’elles ont, sous la même idéologie de mansuétude en matière pénale, mis leurs pays dans la même merde. Alors réfléchissons deux secondes pour tous ces perroquets médiatiques qui semblent incapables de le faire.
Lire la suite « La mystique des peines courtes »Incohérence pathologique française
Je vois des Français plus impliqués émotionnellement et plus attristés par le sort de l’Ukraine qu’ils ne l’ont jamais été pour celui de la France qui crève pourtant sous leurs yeux. Je les entends crier que l’Ukraine ne doit jamais capituler, eux qui, en France, ont capitulé sur tout depuis quarante ans. Je les vois qui prononcent des discours chaleureux et enthousiastes sur la souveraineté d’un territoire, sur l’indépendance d’une nation, eux qui depuis quarante ans travaillent à dissoudre la souveraineté et l’indépendance de la France dans toutes les institutions globalistes qui veulent absorber notre pays et nos forces. Ils défendent l’identité singulière de l’Ukraine et son droit à la défendre tout en faisant en France le nécessaire pour que la nôtre se dissolve dans le Grand remplacement et pour que ceux qui s’y opposent soient condamnés en justice. De là où elle est l’Ukraine l’ignore sans doute mais ses défenseurs français sont d’ignobles salopards traîtres à leur propre pays, traîtres au point d’accepter que leurs compatriotes français soient enrôlés à terme et décimés dans le Donbass pour sauver un pays étranger qu’ils ne savaient pas situer sur une carte avant 2022, massacrés sur un champ de bataille lointain au terme d’une existence où ils auront été privés de pouvoir défendre leur propre pays, chez eux.
Jonathan Sturel
Discipline et chienlit
Face à la culture de la chienlit si chère à trop de Français si l’on en juge par l’état d’ensauvagement et de dégringolade dans lequel ils ont été capables de placer leur pays en suivant aveuglément les mêmes partis « autorisés » à gouverner, jusqu’à élire l’actuel occupant de l’Élysée, saccageant leur prospérité, leur identité et leur héritage, opposons cet extrait de Psychologie des révolutions signé Gustave Le Bon affirmant la nécessité d’un retour de balancier inversement proportionnel à la dérive en cours, seul moyen de rétablir une situation normale :
« La science n’a pas encore découvert la baguette magique capable de faire subsister une société sans discipline. Nul besoin de l’imposer quand elle est devenue héréditaire. Mais lorsqu’on a laissé les instincts primitifs détruire les barrières péniblement édifiées par de lentes acquisitions ancestrales, elle ne peut être reconduite que par une tyrannie énergique ».

« L’ordre est le nom social de la beauté » – Abel Bonnard.
Passion ou Raison : qui dirige ?
Selon Pierre Dupuis-Boissel (Le choc des idéologies, éditions Godefroy de Bouillon), l’origine des maux et des dysfonctionnements de nos sociétés découlent d’une évolution inachevée de l’espèce humaine. Sa théorie est que la structure cérébrale la plus récente, ou néocortex, reste inféodée aux structures primitives qui l’ont engendrée, générant une emprise des pôles pulsionnel et affectif (ou émotionnel) sur l’intellect. Il revient sur Platon qui, dans son Phèdre, exposait sa conception opposant raison et passion, défendait et développait l’idée selon laquelle chez l’être humain la raison guidait et dominait les passions de la même façon que le cocher guide et maîtrise les chevaux fougueux de son équipage, que l’intellect du fait de sa supériorité domine forcément l’affect. Or, c’est tout le contraire que l’on peut en réalité observer. Chez l’homme réel, l’image de Platon doit être diamétralement inversée car ce n’est pas la raison mais les passions déchaînées qui siègent à la place du cocher, guidant autant que faire se peut une raison harnachée et asservie.
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