Cette lâcheté à la base de tout…

La seule chose qui me vient à l’esprit chaque fois qu’un Xénomorphe tue quelqu’un (donc tous les deux jours), c’est que toutes ces victimes auraient pu être évitées si les Français n’avaient pas une peur bleue d’être traités de racistes, cette menace brandie par cette classe politique de fossoyeurs et ses médias.

Tout, absolument tous les terribles crimes que nous subissons, se produisent parce que vous pensez que « la couleur de peau et les incompatibilités culturelles, on s’en fout, tout ça finira par s’arranger avec un peu de temps » Le temps est bien long, et « l’arrangement » ne vient pas. Une fois encore, je vais citer Louis-Ferdinand Céline : « Pour que dans le cerveau d’un couillon la pensée fasse un tour, il faut qu’il lui arrive beaucoup de choses, et des bien cruelles. »

Pensez ce que vous voulez de moi, pensez que je suis un monstre sans âme, je m’en contrefiche, mais sachez une chose : si le pays était peuplé de personnes pensant comme moi, des milliers de personnes seraient encore en vie et des milliers de femmes n’auraient pas été violées.

Votre tolérance de merde tue plus que ne pourra jamais le faire mon « intolérance ».

Répression tacite

Un jour, vous essaierez de payer quelque chose avec votre carte bancaire, comme vous l’avez toujours fait, mais le paiement ne passera pas. Ce jour-là, vous n’aurez pas un problème de carte, vous aurez un problème de démocratie. Ce jour-là, vous ferez connaissance avec le crédit social et sa « répression tacite » : la contrainte par la suppression arbitraire des droits et des libertés, dont celui d’utiliser son argent.

Du populisme

« Est souverain celui qui peut exclure les dissidents du débat public à l’aide de la matraque du populisme ».

Ce que le juriste Carl Schmitt formulait ainsi il y a environ cent ans de manière si percutante à propos de l’état d’exception, décrit aujourd’hui la tentative des « démocrates » autoproclamés de discriminer toute concurrence politique. Celui qui qualifie les autres de « populistes » ne veut en réalité plus débattre, mais stigmatiser et anéantir politiquement. Le terme s’est révélé particulièrement utile dans le combat politique en face-à-face, car il est très connoté négativement. De plus, le populisme est particulièrement utile en raison de l’impossibilité de le définir de manière claire. Il peut donc parfaitement être utilisé comme « surface de projection » pour désigner des ennemis.

Le populisme s’applique donc en tant que concept à tout le monde et à personne, car personne ne peut dire avec précision ce qu’est exactement le populisme. Peut-être que la définition suivante, proposée par Adrian Walch de l’Université d’Erfurt, s’en rapproche le plus : « Dans les conflits entre populisme et démocratie libérale, il ne s’agit pas (…) d’un débat entre démocrates et non-démocrates, mais d’un conflit interne à la démocratie entre différentes interprétations de la croyance en la légitimité démocratique ». Les populistes ne voient dans la souveraineté du peuple que la seule source de légitimité politique, tandis que les représentants de la social-démocratie s’appuient sur diverses sources de légitimité internationale, telles que l’UE ou les Nations Unies.

Le concept de « cordon sanitaire » mis en œuvre en Allemagne, en Belgique et en France, ne peut que conduire à encore plus de populisme. Car en raison du cordon, les problèmes sociaux soulevés par les populistes et qui ont fait grandir les partis populistes ne sont ni abordés ni corrigés, ce qui accroît encore davantage le mécontentement.

Acceptation de la servitude

Si la gouvernance en vient à imposer :

– la « ville de 15 minutes », ce concept visant, au nom de l’écologie, à limiter les déplacements en organisant la présence de tout ce qui est nécessaire à quinze minutes de chez soi, qui finalement n’est pas sans rappeler « le Village » dans la série Le Prisonnier,

– la puce RFID dans le bras, le crédit social associé au traçage des déplacements et au contrôle comportemental permanent, ainsi que autres joyeusetés de la sorte,

le Discours de la servitude volontaire d’Etienne de la Boétie, et les expériences de Milgram et de Asch montrent que la masse fera précisément ce qu’elle a fait pendant les règles les plus absurdes qui ont triomphé durant la société pharmaco-punitive de l’épisode Covid-19 : les gens accepteront. Ils accepteront sans broncher. Pire, ils accepteront en s’en prenant à ceux qui s’y opposent.

D’Annunzio gardien du désordre

Un essai de Claudio Siniscalchi : l’« œuvre totale » de D’Annunzio peut être un instrument pour libérer l’imagination contemporaine de la colonisation mercantile effectuée par la Forme-Capital, qui domine aujourd’hui.

Gabriele D’Annunzio

Claudio Siniscalchi, historien du cinéma et essayiste attentif depuis toujours à la culture des non-conformistes du 20ème siècle, attire l’attention du lecteur, avec son dernier ouvrage, sur la figure de Gabriele D’Annunzio, protagoniste incontesté de l’histoire italienne et européenne, ainsi que des patries des lettres. Il s’agit du volume D’Annunzio custode del disordine (D’Annunzio gardien du désordre), en librairie grâce à Oaks Éditions (à commander ici : https://www.oakseditrice.it/catalogo/dannunzio-custode-del-disordine/, 121 pages, 15,00 euros). Le livre est mince, mais comme le reconnaît Marcello Veneziani dans la préface, il est « incisif » en ce qui concerne le sujet. L’intention déclarée de ces pages est de retracer, non seulement dans le monde des valeurs du poète-voyageur, mais aussi dans son expérience, l’humus existentiel, intellectuel et politique du groupe d’auteurs qui a donné vie à l’« idéologie italienne » (selon la définition de Bobbio), avec ses traits « révolutionnaires-conservateurs ». Au terme de la lecture, on peut affirmer que Siniscalchi a compris, de manière totale, les intentions herméneutiques explicites.

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Contre l’effacement culturel

« Si un homme veut réaliser pleinement les potentialités de son propre être, il doit avant tout apprendre à connaître les gens de sa famille, ainsi que l’histoire et la littérature de son propre peuple. Cette connaissance constitue nos racines culturelles. Sans cela, nous devenons des vagabonds à la dérive, des vagabonds culturellement parlant. » – Ole Edvart Rølvaag (1907).

C’est parce que le projet mondialiste de dissolution des identités veut faire de nous des « vagabonds culturels », et pour accompagner le Grand Remplacement, que des pans majeurs entiers de l’histoire de France, Vercingétorix, Clovis, Charles Martel, Hugues Capet, Saint-Louis, François Ier, le règne de Louis XIII, celui de XIV, Napoléon, et tant d’autres sujets, Le Brun, Le Nôtre, Hardouin-Mansart, Lully, La Fontaine, Corneille… ont été effacés des programmes scolaires du collège, au profit de l’enseignement des civilisations extra-européennes, de l’empire du Mali à la Chine des Hans, l’Inde classique aux IVe et Ve siècles, l’empire du Ghana, l’empire, l’empire Songhaï ou le Monomotapa. C’est une ablation criminelle de la mémoire. Des parents responsables et chez qui le régime n’a pas effacé l’instinct de conservation, doivent impérativement contrecarrer à la maison l’œuvre d’effacement mise en place dans le cerveau de leurs enfants, et expliquer à ceux-ci l’action menée par le régime.

Début de sursaut ?

En ce mois de février 2025, la confiance des Français dans les médias est au plus bas :

  • 73% d’entre eux affirment se méfier de ce que disent les médias,
  • 70% pensent que les gouvernants trompent délibérément le public (sondage Trust Barometer).

Les Français sont-ils (enfin !) en train de sortir de l’encéphalogramme plat qui les caractérise depuis si longtemps ?…

Andrei Fursov et la prochaine grande crise

Si certains refusent de voir la montée de certaines dynamiques de crise, le 21ème siècle les écrasera impitoyablement. L’historien russe Andrei Fursov a nommé ce phénomène le « syndrome de Sidoine Apollinaire ».

Dans l’Empire romain de l’antiquité vivait un évêque chrétien, écrivain et poète du nom de Sidoine Apollinaire. Une vaste collection de lettres qu’il a écrites à ses proches et amis nous est parvenue, offrant un précieux témoignage sur l’histoire du 5ème siècle. Dans l’une de ces lettres, il écrit à un ami : « Nous vivons une époque magnifique, la paix et le calme règnent partout ; je suis assis au bord du bassin de ma villa, une libellule plane au-dessus de l’eau, le monde est beau… » Peu de temps après, l’Empire romain s’effondrait. Fursov déplore l’aveuglement des hommes, qui « découle en partie de l’ignorance, en partie du simple refus de voir et de comprendre ».

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De l’homme dégénéré

Le mot dégénéré, lorsqu’il est appliqué à un peuple, signifie (comme il devrait signifier) que ce peuple n’a plus la même valeur intrinsèque qu’avant, parce qu’il n’a plus le même sang dans ses veines, des adultérations continuelles ayant progressivement affecté la qualité de ce sang. En d’autres termes, bien que la nation porte le nom donné par ses fondateurs, ce nom ne connote plus la même race ; en fait, l’homme d’une époque décadente, l’homme dégénéré proprement dit, est un être différent, du point de vue racial, des héros des grandes époques. Je conviens qu’il conserve encore quelque chose de leur essence ; mais plus il dégénère, plus ce « quelque chose » devient atténué. Les éléments hétérogènes qui désormais prédominent en lui lui donnent une nationalité tout à fait différente – très originale, sans doute, mais une telle originalité n’est pas à envier. Il n’est qu’un très lointain parent de ceux qu’il appelle encore ses ancêtres. Lui et sa civilisation avec lui, mourront certainement le jour où l’unité de race primordiale sera tellement brisée et submergée par l’afflux d’éléments étrangers, que ses qualités effectives n’auront plus une liberté d’action suffisante. Cela ne disparaîtra pas, bien sûr, mais ce sera en pratique tellement battu et affaibli, que son pouvoir sera ressenti de moins en moins à mesure que le temps passe. C’est à ce moment que tous les résultats de la dégénérescence apparaîtront, et alors le processus pourra être considéré comme complet.

Arthur de Gobineau