Il faut connaître certains éléments du passé pour comprendre le présent que nous subissons.
De tout temps, les hommes se sont plu à imaginer une ère fortunée, réalisant toutes leurs espérances, tous leurs rêves de félicité. C’était l’Âge d’or, dont la tradition se retrouve chez presque tous les peuples de l’Antiquité. Tandis que les modernes considèrent l’humanité comme s’élevant par un progrès continu vers un état meilleur, les Anciens inclinaient au contraire à croire que les générations suivent, surtout sous le rapport des mœurs, une marche rétrograde, et qu’elles sont en proie à une corruption toujours croissante. Et de fait, quand on compare par exemple ce que furent les 300 Spartiates des Thermopyles avec les hommes « déconstruits » par la propagande féministe, les détraqués mentaux de la transition de genre, le massacre de l’orthographe avec les élucubrations du type « iel », l’extraordinaire immoralité de la GPA et « l’homme enceint », on ne peut que donner raison aux Anciens. La dégénérescence est immense.
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