Le massacre de Verden annonce Lindisfarne

L’Histoire officielle présente la célèbre attaque du monastère de Lindisfarne par les Vikings comme un pur acte de sauvagerie. En réalité, cette attaque constituait un acte de représailles, ou à tout le moins un acte préventif face à la guerre de conversion menée par les chrétiens. Depuis de nombreuses années, le prosélytisme des missionnaires chrétiens envahissait les Terres du Nord, voulant imposer aux autochtones, déjà dotés d’une profonde Tradition mystique, une religion venant d’ailleurs ; et ce, malgré les remontrances répétées des hommes du Nord…. Puis, en octobre de l’an 782, sous la direction de Charlemagne fraîchement baptisé, mandaté par le pape, eut lieu un massacre de masse, à Verden, contre ceux qui préférèrent rester fidèles à la foi de leur peuple. L’eau déborde du vase, contre l’ingérence conquérante chrétienne où qu’elle se trouve, en terre saxonne comme en terre scandinave. Dix ans après le massacre des païens Saxons par Charlemagne, les moines subissent à Lindisfarne le 8 juin 793 de leur calendrier, la fureur des Normands, ce culte importé et conquérant n’a rien à faire sur les terres du continent européen. Voici l’évocation de ces faits sous la plume de Jean Mabire dans son livre « Les Vikings (L’épopée des Rois de la Mer) », éditions L’ancre de marine :

Lire la suite « Le massacre de Verden annonce Lindisfarne »

Fin du cauchemar ?

Glanée sur le web, cette pensée positive : « On va redécouvrir toutes les vérités que les boomers ont occulté. Le nationalisme va redevenir l’évidence qu’il était jusque dans les années 1970. Et l’immigration sera à nouveau traitée comme un risque. Tout ça n’aura été qu’une infernale parenthèse générationnelle. »

Que les dieux l’entendent !

Le projet maçonnique exposé par les Francs-Maçons eux-mêmes

Il est assez rare que des publications chrétiennes trouvent grâce aux yeux des païens que nous sommes. La Franc-Maçonnerie est probablement le seul sujet sur lequel la chose peut arriver. Nous avons lu Socialisme maçonnique et Mondialisme maçonnique, deux ouvrages essentiels pour comprendre notre époque, parus aux Éditions du Trident et signés de AG Michel, un ecclésiastique discret, militant de la Fédération nationale catholique. Il avait entrepris, à partir des années 1920, l’examen scrupuleux et systématique de tous les textes politiques adoptés par les Convents annuels du Grand Orient de France, parfois rejoints par des décisions analogues émanant de la Grande Loge, de la fin du XIXe siècle aux années 1930. Les véritables auteurs de ces livres sont donc en quelque sorte les Francs-Maçons français eux-mêmes dont le « complot » est ainsi dévoilé.

Lire la suite « Le projet maçonnique exposé par les Francs-Maçons eux-mêmes »

Manipulation : l’oxygène des médias du service public

France Culture, radio du service public, applique ce que décrivait Orwell dans 1984, une réécriture constante du passé, afin de « prouver » ici que la gauche a toujours eu raison. Et avec internet et les données algorithmiques devenues plus facilement manipulables, falsifiables et effaçables, le terrain de jeu est immense pour la gauche.

Lire la suite « Manipulation : l’oxygène des médias du service public »

Le délire Pélicot

Il s’est passé ce qu’il s’est passé avec Gisèle Pélicot et son mari. Mais que l’on ne nous fasse pas croire que durant 20 ans elle n’a rien senti, qu’elle a pu n’avoir rien remarqué, jusqu’au jour où enfin… Comment juges et enquêteurs ont-ils pu croire à pareille invraisemblance ? Cette histoire pue l’alcôve de club échangiste avec option drogue.

Lire la suite « Le délire Pélicot »

La démocratie mérite bien un procès

Pourquoi ce titre ? Parce que si on l’observe avec attention, rigueur et honnêteté, elle apparaît pour ce qu’elle est, une somme de tromperies. On tiendra la Suisse à l’écart de cette critique. On connaît la phrase de Churchill, « La démocratie est le pire des régimes, excepté tous les autres », elle nous a toujours semblé insuffisante pour justifier son choix, un beau prétexte pour faire accepter malgré tout une mécanique qui nous prend pour des cons à longueur de temps, un peu comme si l’on décrétait qu’il vaut mieux préférer le choléra à la peste. De plus, cette phrase ne signifie littéralement rien. Il suffit de regarder l’histoire pour voir que d’autres systèmes ont donné satisfaction du point de vue de la gestion d’un territoire et d’une population, mais on ne développera pas sur dernier point, ce n’est pas notre propos du jour.

Lire la suite « La démocratie mérite bien un procès »